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Où partir ?

Les meilleures destinations pour partir en avril

Mis à jour le : 8 novembre 2019

Carte

Vous n'aviez pas le temps de partir en voyage en mars ? Heureusement qu'il y a les vacances d'avril pour se rattraper ! Vous avez l'embarras du choix mais nous avons choisi de vous faire une petite sélection de nos destinations favorites, en mêlant des critères tels qu'une météo idéale, une basse saison touristique ou encore le bon moment pour observer un phénomène animalier.  Vous n'avez plus qu'à faire votre valise ! 

1. La Jordanie

Pourquoi en avril ? Pour jouer les Indiana Jones par temps doux.
La Jordanie a tout pour plaire. Envie de sites anciens grandioses ? Visitez la cité de Petra taillée dans la roche il y a 2 000 ans, le château des croisés de l’antique cité romaine de Kérak ou Jérash, ou même les souks de la vieille ville d’Amman. Pour profiter de la beauté des paysages, rien de tel que camper dans le Wadi Rum, un désert qui transporte dans une autre planète. Les amoureux de nature exploreront les reliefs de la réserve de Dana, d’autres s’amuseront à flotter sur les eaux salées de la mer Morte ou plongeront en mer Rouge. Plus étonnant est le visage verdoyant que la Jordanie offre aussi, surtout à cette époque. En avril, les averses sont rares, les températures avoisinent les 20°C, mais, après les pluies de l’hiver, les vallées du Centre sont verdoyantes et les fleurs sauvages abondent. Dans la forêt d’Ajloun, fraisiers et cistes sont en pleine floraison, tandis que les oasis de Dana, avec leurs lauriers roses resplendissants, sont peuplées d’oiseaux.

S’organiser : depuis Amman, partez vers le nord, direction Jérash et Ajloun, puis revenez vers le sud et Aqaba, en passant par la mer Morte, Dana, Petra et le Wadi Rum.
À savoir : le khamsin (vent de sable brûlant) peut souffler au printemps, mais il ne dure habituellement que quelques jours.

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Le Wadi Rum, un désert qui transporte dans une autre planète

2. Le Panama

Pourquoi en avril ? Pour combiner Caraïbes et Pacifique pendant la saison sèche.
La plupart des visiteurs du Panama sont les passagers des bateaux de croisière qui empruntent le fameux canal mais s’aventurent rarement à l’intérieur des terres. Résultat : la majeure partie du pays reste à peu près vide de touristes. C’est un peu le Costa Rica sans la foule. Le Panama se situant sur les tropiques, il peut y faire très chaud et moite. Mieux vaut s’y rendre durant la saison la plus sèche et ensoleillée, de décembre à mi-avril. Des averses peuvent survenir à tout moment, mais, à cette saison elles sont soudaines et brèves. Parmi les attraits du pays, l’archipel caribéen de San Blas, où l’on navigue en kayak d’île en île à la rencontre des Indiens Kuna ; les hautes terres du Chiriquí, tapissées de forêts alpines et de plantations de café ; et les plages peu fréquentées de Boca Chica sur la côte pacifique, où d’avril à novembre déferlent d’impressionnantes vagues.

S’organiser : depuis la capitale, direction le canal, les hautes terres, puis la côte caribéenne.
À savoir : le Panama abrite plus de 950 espèces d’oiseaux, un paradis pour les ornithologues.

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Kuna Yala, San Blas, Panama

3. Les Alpes

Pourquoi en avril ? Pour attaquer un grand classique des raids alpins dans les meilleures conditions.
La Haute Route Chamonix-Zermatt (120 km), entre le pied du mont Blanc et celui du Cervin, traverse des paysages d’une exceptionnelle beauté. L’itinéraire, entre France et Suisse, serpente en contrebas de certains des plus hauts sommets des Alpes, franchit des cols, traverse des lacs et descend des glaciers. Bref, à ski, c’est un raid fabuleux, mais réservé à ceux qui ont une bonne expérience du ski de randonnée et du hors-piste. L’entreprise est sérieuse avec de longues journées à haute altitude (l’itinéraire culmine à 3 790 m, au Pigne d’Arolla). La grande saison de la Haute Route à ski s’étend de mi-mars à fin avril. Les glaciers sont alors recouverts de poudreuse, le temps est généralement doux et les refuges, ouverts et chauffés, servent des repas roboratifs. Vous ne skiez pas ? Revenez l’été pour tenter le parcours à pied.

S’organiser : comptez 6 jours à ski. Prévoyez aussi du temps à Chamonix et à Zermatt.
À savoir : munissez-vous à la fois d’euros et de francs suisses.

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Vue sur Zermatt et le Cervin (4 478 mètres), le 12ᵉ sommet le plus élevé des Alpes

4. Belize

Pourquoi en avril ? Pour découvrir Belize par un temps chaud et sec.
Tous les charmes de l’Amérique centrale semblent réunis dans ce petit pays : ruines mayas, culture créole, forêt tropicale, jaguars, lodges et tyroliennes dans la jungle, grottes sacrificielles, îles idylliques, superbes plages, gros poissons, barrière de corail (la deuxième plus grande au monde)… Et, pour couronner le tout, ce pays anglo-hispanophone est accueillant et sûr pour les touristes. Bref, une excellente destination familiale. Les enfants adoreront imiter les singes hurleurs et faire du snorkeling au-dessus des coraux multicolores. Le climat sec et chaud d’avril est idéal pour le plongée : la visibilité est très bonne et, en avril-mai, les requins-baleines se rassemblentprès de Glover’s Reef, au large de Palencia.

S’organiser : vous avez deux semaines ? Depuis Belize City, rejoignez un lodge dans la jungle pour visiter les sites mayas de Lamanai et de Xunantunich. Après une expédition dans les grottes en canoë, direction la Mountain Pine Ridge pour vous baigner dans les cascades. Suivez la Hummingbird Highway, une route magnifique, pour rejoindre Palencia et vous adonner à la plongée et au snorkeling. Observez la faune (dont des jaguars) dans le Cockscomb Basin avant de prendre un bateau-taxi pour terminer en beauté sur le tranquille Caye Caulker.
À savoir : plongez de façon responsable et n’achetez pas de produits à base de corail.

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Sur l'île corallienne de Caye Caulker, Belize

5. L'Afrique du Sud

Pourquoi en avril ? Pour découvrir par beau temps les montagnes imposantes et l’histoire émouvante.
La province du KwaZulu-Natal combine un littoral (sur l’océan Indien), la plus grande chaîne de montagnes du pays et de superbes réserves naturelles – c’est l’endroit d’Afrique où on a les meilleures chances d’observer des rhinocéros. C’est aussi une région marquée par la sanglante guerre anglo-zouloue de 1879, dont on mesure l’importance en visitant les champs de bataille d’Isandlwana et de Rorke’s Drift. Pendant l’automne austral, il fait encore chaud (24°C) et le ciel est clair. Le temps est généralement stable dans les montagnes du Drakensberg, où de merveilleuses randonnées de tous niveaux font découvrir amphithéâtres rocheux, cascades et bassins, impressionnants escarpements et art rupestre san. Bref, autant de raisons de se rendre en Afrique du Sud.

S’organiser : depuis Durban, enfoncez-vous dans l’arrière-pays vers le Drakensberg (d’où il est facile de faire un saut au Lesotho). Continuez vers les champs de bataille (visites guidées). On peut terminer en beauté par un safari dans la réserve de Hluhluwe-Imfolozi.
À savoir : à Durban, la spécialité locale est le bunny chow, un pain fourré au curry.

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Blyde River Canyon, dans la province du Mpumalanga, en Afrique du Sud, forme la partie nord de l'escarpement des montagnes de Drakensberg.

6. Les Appalaches, USA

Pourquoi en avril ? Pour éviter la foule lors de cette randonnée épique.
Comptez environ 6 mois et beaucoup d’endurance pour parcourir les 3 525 km du sentier des Appalaches… Impressionnant projet que de s’attaquer à l’un des plus longs sentiers balisés au monde ! Traverser les paysages grandioses de 14 États de l’Est américain, en portant son matériel, campant dans la nature et supportant ampoules aux pieds et rencontres avec des ours… Les randonneurs qui suivent tout le sentier du sud au nord partent du mont Springer (Géorgie) entre mars et mi-avril pour être sûrs d’arriver avant l’hiver au terme, le mont Katahdin (Maine). Mieux vaut cependant débuter fin avril-début mai pour éviter le risque de neige tardive dans le Sud ainsi que les foules de randonneurs.

S’organiser : il faut démarrer lentement pour éviter les blessures (environ 12 km par jour) avant d’accélérer le rythme. Seul un quart des randonneurs partis pour parcourir l’intégralité du sentier arrivent à son terme. Si vous manquez de temps, parcourez un tronçon, tels les 161 km à travers le parc national de Shenandoah (Virginie), ou même les 3 km jusqu’à Anthony’s Nose (État de New York), d’où l’on voit les gratte-ciel de New-York.
À savoir : évitez de démarrer le 1er avril, date de départ la plus courue. En général, les départs sont moins nombreux en semaine.

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Parc national de Shenandoah

7. Le Népal

Pourquoi en avril ? Pour les fleurs, les randonnées et les festivités.
Mars-avril est une période magnifique pour explorer l’Himalaya népalais avant la chaleur, la pluie et les dangers de la mousson d’été. Les rhododendrons fleurissent, rouges, roses et mauves, virant au blanc en altitude. Les longues et chaudes journées invitent au trekking. Dans la région de l’Everest commence le grand rassemblement des alpinistes purs et durs (les tentatives d’ascension de sommets ont souvent lieu mi-mai) ; attaquez le trek vers le camp de base de l’Everest pour vous frotter à cette élite de l’alpinisme. Bisket Jatra (le Nouvel An népalais) se fête mi-avril. Les célébrations sont particulièrement spectaculaires à Bhaktapur où les fidèles s’affrontent dans des joutes et tirent à travers les rues des chars portant les dieux.

S’organiser : explorez les villes et temples de la vallée de Katmandou. Lukla, porte d’accès à la région de l’Everest, se situe à 35 minutes de vol de Katmandou. Le trek vers le camp de base de l’Everest demande 14 jours.
À savoir : si vous faites un trek, prenez une assurance voyage qui couvre la haute altitude.

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Vue sur l'Everest depuis Gokyo Ri

8. Sainte-Lucie

Pourquoi en avril ? Pour le soleil, le farniente et les prix en baisse.
Comment résister à la petite Sainte-Lucie, l’une des îles les plus montagneuses des Caraïbes ? Sur fond de paysage volcanique, ses plages invitent au farniente, mais les possibilités d’aventure abondent aussi, de la tyrolienne à travers la forêt tropicale à l’ascension du Gros Piton, l’un des deux pics emblématiques de l’île. Sainte-Lucie offre aussi des expériences uniques, dont la “Friday-night fish fry” (soirée festive où l’on mange du poisson frit) la plus animée de la région, un volcan “drive-in” (la Soufrière, que traverse une route) et des massages au chocolat. La haute saison, de mi-décembre à mi-avril, est certes la plus sèche et la plus belle, mais les prix sont élevés. Alors que fin avril-début mai, il fait un brin plus humide et les prix baissent en conséquence – l’occasion de faire quelques économies tout en profitant d’un célèbre festival de jazz qui attire pointures internationales et stars locales pour des concerts dans toute l’île.

S’organiser : le Nord (où se situe Castries, la capitale) est plus développé et plus animé, avec de jolies plages et davantage de restaurants. Le Sud est plus pittoresque, avec quelques hôtels pleins de charme, mais principalement des plages de sable noir.
À savoir : l’aéroport international de Hewanorra se situe dans le Sud ; Castries, à 60 km au nord, possède un aéroport régional.

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Les pitons de Sainte-Lucie

9. Les îles Galapagos

Pourquoi en avril ? Pour la mer calme et limpide et les oiseaux magnifiques.
Les Galápagos se visitent agréablement toute l’année. À cheval sur l’équateur, cet archipel ne connaît pas le froid, et ses animaux – qui constituent souvent le principal motif de visite – offrent toujours un spectacle ou un autre. Cela dit, mars et avril sont particulièrement favorables. Il risque fort de pleuvoir, mais la mer est plus calme et transparente et la température de l’eau élevée – idéal pour le snorkeling parmi les tortues, iguanes marins, curieuses otaries et manchots les plus septentrionaux de la planète. Certains des plus beaux oiseaux de l’archipel sont alors au meilleur de leur forme : les albatros reviennent entamer leur ballet nuptial, les frégates mâles gonflent une poche rouge sous leur bec pour attirer les femelles, les fous à pieds bleus paradent en une danse étonnante. C’est aussi le moment de l’éclosion des oeufs de tortues géantes.

S’organiser : depuis le continent équatorien, envolez-vous pour Baltra. Explorez l’archipel au cours d’une croisière (4 ou 8 jours généralement). Les bateaux suivent des itinéraires fixes – veillez à passer par Española (pour les albatros) et North Seymour (pour les fous aux pieds bleus).
À savoir : si vous êtes sensible au mal de mer, réservez une cabine sur le pont inférieur, et privilégiez un bateau suffisamment grand… ou optez pour un circuit basé à terre !

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Fous à pieds bleus, Galapagos

10. Hawaii

Pourquoi en avril ? Pour le beau temps et les petits prix.
À Hawaï, la température tourne toute l’année autour de 26-29°C, mais ce superbe archipel volcanique tropical attire surtout les foules de touristes quand il fait froid chez eux (principalement de décembre à mars) et durant les périodes de vacances (surtout de juin à août). Reste avril-mai qui bénéficie d’un climat agréable (c’est le début de la période plus sèche) mais aussi de tarifs de basse saison dans les hôtels, le tout avec moins de monde sur les plages. Oahu s’avère un bon choix en famille avec sa plage de Kailua en pente douce, la visite de la Dole Plantation où sont cultivés des ananas et le complexe hôtelier Disney Aulani. La Grande Île abrite un parc national  extraordinaire : le parc national de Hawaii Volcanoes. À Maui, empruntez la magnifique Hana Highway et allez observer les baleines à bosse, visibles de décembre à mai.

S’organiser : n’essayez pas de visiter une île en moins d’une semaine. Choisissez une seule île ou, si vous souhaitez en voir plusieurs, prévoyez davantage de temps.
À savoir : seules deux liaisons par ferry sont assurées dans l’archipel, Molokai-Maui et Maui-Lanai. La plupart des liaisons aériennes entre les îles passent par l’aéroport d’Honolulu (Oahu).

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Mystérieuse île d'Hawaï

11. Le Japon

Pourquoi en avril ? Pour la magie des cerisiers en fleur !
La période des sakura (cerisiers en fleur) est la plus belle saison au Japon et l’une des plus festives. Tout le pays guette l’arrivée de la vague de floraison : elle débute généralement dès février dans l’archipel d’Okinawa, gagne fin mars-début avril des villes comme Kyoto, Hiroshima et Tokyo, puis, en mai, Hokkaido. Selon la coutume du hanami, les Japonais affluent dans les parcs pour contempler les fleurs de cerisiers. Familles et amis déroulent des bâches pour pique-niquer sous les arbres. Des magasins vendent des bento hanami comprenant produits de saison, bouchées colorées en rose et légumes taillés en forme de fleurs. Parmi les plus beaux lieux où contempler les sakura figurent le chemin de la Philosophie à Kyoto, le mont Yoshino à Nara et le château de Kumamoto.

S’organiser : un itinéraire classique relie Tokyo, Matsumoto, Takayama, Kanazawa, Kyoto et Hakone (pour les floraisons près du mont Fuji).
À savoir : la Japan Weather Association donne des prévisions sur les dates de floraison des cerisiers dans l’ensemble du pays ; établissez votre périple en fonction.

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Cerisiers en fleur sur le Chemin de la Philosophie à Kyoto

12. Washington, USA

Pourquoi en avril ? Pour voir la capitale parée de couleurs.
Il y a beaucoup à voir à Washington… et l’entrée gratuite dans la plupart des sites concentrés autour du National Mall – Maison Blanche, Capitole, mémoriaux présidentiels, musées de la Smithsonian, etc. – ne laisse aucune excuse pour ne pas les visiter tous ! L’hiver, il peut faire un froid polaire, l’été est souvent moite, mais le printemps est idéal pour visiter la capitale (jusqu’à 18°C en moyenne en avril). C’est aussi l’époque où fleurissent les 3 700 cerisiers de la ville, offerts par le Japon, un spectacle annuel que célèbre le National Cherry Blossom Festival (fin mars à mi-avril) par des parades et autres festivités. La floraison culmine autour du 4 avril. Les cerisiers bordent le Tidal Basin du West Potomac Park : on peut les contempler à pied ou à vélo, ou en louant un pédalo.

S’organiser : la visite des sites mérite plusieurs jours. On peut alterner musées et découverte des différents quartiers – Georgetown, le fi ef historique, Shaw et U Street Corridor, très branchés, Adams-Morgan, multiculturel.
À savoir : la visite guidée de la MaisonBlanche est gratuite mais requiert une autorisation préalable. Les citoyens américains doivent faire la demande au bureau de leur sénateur, les étrangers auprès de leur ambassade.

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Le National Mall à Washington

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