1. Accueil
  2. Magazine
  3. Où partir ?
  4. Où partir en Europe en septembre ?
Où partir ?

Où partir en Europe en septembre ?

Mis à jour le : 8 septembre 2020

Carte

Vous attendiez que tout le monde rentre de vacances pour enfin partir hors saison ? Une bien belle idée ! On vous donne ici quelques-uns de nos coups de coeur pour visiter l'Europe hors des sentiers battus, au gré de vos envies. 

Istrie, Croatie

Pourquoi en septembre ? Pour un périple gourmand à vélo.
Rares sont les destinations plus plaisantes que l’Istrie en matière de produits régionaux – selon la saison, asperges, olives, truffes blanches et truffes noires, huîtres… figurent au menu, volontiers arrosés de crus locaux. Mois des vendanges, septembre est idéal pour visiter cette péninsule qui s’avance sur l’Adriatique à l’extrême nord-ouest de la Croatie. Entre les repas, brûlez quelques calories en pédalant le long de la côte, accessible à vélo et moins bondée en septembre. Ne manquez pas le charmant port vénitien de Rovinj et l’amphithéâtre romain de Pula. Pour une agréable expérience gastronomique, musclez-vous les mollets en grimpant jusqu’aux bourgs médiévaux du Nord où la truffe est reine − Motovun, Buzet et le hameau de Hum − et explorez les régions viticoles de Buje et Momjan au nord-ouest – le malvoisie (blanc) et le teran (rouge) sont très appréciés. Pour faciliter votre odyssée, suivez la Parenzana (123 km), une ancienne voie ferrée, entre Trieste, en Italie, et Poreč, sur la côte istrienne, avec une incursion en Slovénie.

S’organiser : il y a un aéroport international à chaque extrémité de la Parenzana – Trieste au nord, près de la frontière italo-slovène ; Pula à la pointe sud de l’Istrie. Prévoyez une semaine de bout en bout, davantage pour explorer les collines de l’intérieur.
À savoir : à l’automne, nombre d’événements célèbrent la saison des truffes en Istrie. À Buzet, le deuxième samedi de septembre, assistez à la confection (avec dégustation) d’une omelette aux truffes géante lors des festivités du Buzetska Subotina.

haris-suljic-pekruufbvwa-unsplash.jpg

Coucher de soleil sur Rovinj, sur la côte ouest de l'Istrie

Cracovie et le parc national d’Ojców, Pologne

Pourquoi en septembre ? Pour les superbes couleurs d’automne.
Plusieurs pans d’histoire coexistent à Cracovie à travers sa vieille ville médiévale et la colline du Wawel, couronnée d’un château et d’une cathédrale splendides, l’ancien quartier juif de Kazimierz et le souvenir glaçant de la Seconde Guerre mondiale à l’usine Schindler et, non loin, à Auschwitz. Outre son riche patrimoine culturel, Cracovie est entourée de trésors naturels, de toute beauté en septembre. À 15 km au nord-ouest, le parc national d’Ojców est un bijou fait de pitons et de gorges de calcaire : à l’automne, chênes, bouleaux et charmes prennent des teintes rouges et dorées. Offrez-vous une escapade mémorable entre ville et campagne : arpentez les rues de Cracovie et les sentiers du parc ponctué de 400 grottes, le joli village d’Ojców et deux châteaux du XIVe siècle – l’imposant Pieskowa Skała et le palais gothique de Kazimierz –, tout en observant blaireaux, castors et hermines dans les bois.

S’organiser : chaque jour, cinq minibus quittent Cracovie pour le parc national d’Ojców (35 min). À défaut, comptez environ 1 heure 30 à vélo.
À savoir : le palais de Kazimierz et le château de Pieskowa Skała sont deux des 25 bastions du Szlak Orlich Gniazd (la “Route des nids d’aigle”), un sentier pédestre et cyclable de 163 km.

victor-malyushev-x7somgvkzb0-unsplash.jpg

Vue sur les toits de Cracovie

Braga et Guimarães, Portugal

Pourquoi en septembre ?  Pour une escapade urbaine alliant histoire et bonne chère.
Une ville universitaire dynamique dotée d’une architecture médiévale, de bars tendance et d’une belle gastronomie est une aubaine. Et si on peut prolonger la soirée dans une autre ville historique à la vie nocturne trépidante, l’escapade n’en est que plus agréable. Cité romaine dans l’Antiquité, Braga a par la suite été la capitale de la province historique du Minho. Elle abrite la plus ancienne cathédrale du pays, la Sé, une église imposante qui allie les styles roman, gothique, Renaissance et baroque. Plus petite, Guimarães est dominée par un château millénaire, berceau du premier roi du Portugal Afonso Henriques, et les créneaux du Paço dos Duques (palais des Ducs). Les deux villes comptent assez de cafés, de bars et de salles pour divertir près de 20 000 étudiants, qui reviennent en septembre, alors que les prix baissent : c’est le mois idéal pour découvrir le patrimoine le jour et siroter du vinho verde (“vin vert”) dans la douceur du soir.

S’organiser : l’aéroport international fréquenté de Porto est à 1 heure de bus/ train de Braga et Guimarães ; des bus relient les deux villes en 30 minutes. Dans les environs, ne manquez pas la vue depuis le mont Penha (617 m) et l’escalier baroque du sanctuaire de Bom Jesus do Monte, à 5 km à l’est du centre de Braga.
À savoir : commandez un pudim do Abade de Priscos, un dessert inventé au XIXe siècle par l’abbé de Priscos, au sud-ouest de Braga. Il contient au moins 15 jaunes d’œufs, du sucre, de la vanille, du porto… et du lard.

joao-pedro-k0gm9_nms14-unsplash.jpg

Vue sur Braga depuis le Sanctuaire du bon Jésus

Parc national du Thy, Danemark

Pourquoi en septembre ? Pour profiter des meilleurs spots de surf du Danemark.
Dunes mobiles, tumulus de l’âge du bronze, bunkers, cerfs élaphes, loutres… Le parc national de Thy, qui borde la côte nord-ouest du Jutland sur 55 km, serait la “dernière contrée sauvage” du Danemark. La portion de littoral autour de Klitmøller, qui regroupe les meilleurs breaks du pays, est surnommée “Cold (froide) Hawaii”. En septembre, la mer oscille entre la faible houle estivale et les grosses vagues d’hiver, mais l’eau est encore assez chaude. Les moniteurs mènent les débutants à Klitmøller Reef et Klitmøller Bay ou au Wind Mill, à Hanstholm (aussi prisé pour le paddle). Les vagues de gauche et de droite du littoral sablonneux d’Agger conviennent à tous les niveaux. Les surfeurs confirmés arrivent plus tard pour s’attaquer aux rouleaux rapides de Fisherman’s Corner, à Hanstholm. Quelles que soient la taille de votre planche et votre expérience, vous trouverez votre bonheur.

S’organiser : depuis Aalborg et Aarhus, villes les plus proches, les transports publics sont rares. Mieux vaut louer une voiture. Klitmøller et sa voisine Nørre Vorupør comptent pensions et campings. Le plus simple est de réserver via les camps de surf.
À savoir : cette côte est venteuse. Les véliplanchistes investissent Klitmøller pour la Cold Hawaii PWA World Cup à la miseptembre – mieux vaut alors réserver tôt.

oliver-raatz-ogab1bkqcp4-unsplash_1.jpg

Surfeur sur la plage de Klitmøller, Danemark

Stuttgart, Allemagne

Pourquoi en septembre ? Pour découvrir la ville lorsqu’elle fête la vigne et le houblon.
Avant l’ère des chevaux-vapeur, le haras de “Stuotgarten”, fondé en l’an 950, élevait des chevaux de cavalerie. Aujourd’hui, la capitale du Bade-Wurtemberg est le bastion de Mercedes-Benz et Porsche, mais à l’approche de l’automne, le vin et la bière volent la vedette à l’automobile. Pendant douze jours, jusqu’au deuxième dimanche de septembre, le Stuttgarter Weindorf (“village du vin”) s’installe en ville, avec des dizaines de stands proposant des Trollinger (rouges) et des rieslings (blancs) à déguster avec des spécialités souabes. À la fin du mois, le Cannstatter Volksfest, deuxième plus grande fête de la bière après l’Oktoberfest de Munich, met à l’honneur les bières locales. Entre temps, proftez des nombreux bars et cafés et des Weinstuben (bars à vin) et restaurants douillets. Ne manquez pas les musées des deux grands constructeurs automobiles, ni le Neues Schloss baroque, les vestiges romains autour du Schlossplatz (place du Château) et les excellents musées et galeries d’art.

S’organiser : prévoyez au moins deux jours pour Stuttgart, et une journée de plus pour les châteaux de Ludwigsburg (environ 20 minutes de route au nord), et davantage si vous comptez explorer les vignobles des collines alentour.
À savoir : les Besenwirtschäften (“tavernes au balai”), des auberges éphémères servant vin et repas maison, ouvrent seulement douze semaines par an, en général à l’automne – pour en trouver une, suivez les balais !

bechir-kaddech-9lnpa4iiyc-unsplash.jpg

Vignes près de Stuttgart

Cotswolds, Angleterre

Pourquoi en septembre ?  Pour voir l’Angleterre bucolique dans le soleil du début d’automne.
Dans la lumière dorée de septembre, les Cotswolds semblent recouverts de miel. Cette contrée de collines (“wolds”) ondoyantes dans le sud-ouest de l’Angleterre, dont les vallées accueillent des villes lainières et des villages de pierre, attire depuis longtemps les citadins en quête d’escapades au vert. En septembre, les cars de tourisme sont plus rares alors que la campagne est au faîte de sa beauté. Les feuilles s’embrasent de couleurs automnales dans les merveilleux arboretums de Westonbirt et de Batsford. Si la région n’est plus un paradis caché – les bourgs de carte postale comme Castle Combe et Bourton-on-the-Water sont parfois bondés –, elle recèle des coins tranquilles aisément accessibles si l’on est prêt à fatiguer ses mollets : un vaste réseau de sentiers sillonne la région et le Cotswold Way (164 km) suit l’escarpement, traversant de charmants villes et villages entre Chipping Campden et Bath.

S’organiser : si vous ne randonnez pas, choisissez un point d’ancrage, par exemple Broadway au nord, pour l’insolite Snowshill Manor, le Batsford Arboretum et le paisible Stanway et son manoir jacobin ; ou Tetbury au sud, pour ses antiquaires, l’abbaye de Malmesbury et le Westonbirt Arboretum.
À savoir : plusieurs sites, en particulier ceux gérés par le National Trust, ferment ou ouvrent moins longtemps de novembre à avril – renseignez-vous sur www.cotswolds. com ou www.nationaltrust.org.uk.

chad-greiter-a8vlaeoihru-unsplash.jpg

Castle Combe, véritable carte postale des Cotswolds

Arménie

Pourquoi en septembre ? Pour explorer un pays à la beauté incomparable dans la douceur du début d’automne.
Le patrimoine antique de l’Arménie est exceptionnel. Au carrefour de deux continents, cette nation enclavée et méconnue regorge d’églises, de monastères et de caravansérails du Ier siècle, et de vestiges immémoriaux comme les pierres dressées de Karahunj (Zorats Karer), vieilles de 7 000 ans. L’imposante silhouette du Caucase, avec le mont Ararat enneigé qui domine la frontière turque, est un bon contrepoint à l’histoire tourmentée de l’Arménie. Le temps se rafraîchit en septembre, après la touffeur du plein été (parfois plus de 40°C), mais il fait encore assez chaud pour randonner en montagne. C’est aussi le mois le plus sec. Des cafés décontractés d’Erevan, la capitale, au village troglodyte du Vieux Khndzoresk et aux monastères de Geghard, Tatev et Noravank perchés sur les hauteurs, ce pays ne ressemble véritablement à aucun autre.

S’organiser : de l’aéroport d’Erevan, prenez la direction du sud, vers Noravank, Tatev et Karahunj, puis longez le lac Sevan vers le nord ; faites halte pour admirer le champ de khatchkars – stèles gravées d’une croix – au cimetière de Noradouz et explorer les collines boisées de Dilidjan. Beaucoup de visiteurs font une incursion en Géorgie, juste au nord.
À savoir : l’État autoproclamé du HautKarabagh (Artsakh), une enclave de culture arménienne en Azerbaïdjan, fait l’objet d’un confit entre les deux pays : informez-vous sur la situation au préalable.

gevorg-avetisyan-ajnjjngd15a-unsplash_1.jpg

Erevan, capitale de l'Arménie

La Côte du Bohuslän, Suède

Pourquoi en septembre ? Pour savourer des fruits de mer sur la côte de granit rose du littoral suédois.
Friand de crustacés ? Foncez sur la côte du Bohuslän, au nord de Göteborg, dans l’ouest de la Suède. Ce littoral qui semble pavé de granit rose est également réputé pour ses fruits de mer − les meilleurs de Suède. La saison du homard commence en septembre : explorez les quelque 8 000 îles et îlots rocheux au large de la côte et goûtez les “Big Five” locaux : langoustines, crevettes, moules, huîtres et, bien sûr, homards. Lors d’un “safari marin” avec les pêcheurs de Smögen, pêchez, cuisinez et consommez votre prise, ou – encore mieux – louez un kayak ou un canoë et glissez parmi les villages de pêcheurs colorés de Gullholmen, de Käringön et de Fiskebäckskil, en régalant vos papilles dans les restaurants conviviaux du secteur (essayez Salt och Sill, dans le charmant Klädesholmen).

S’organiser : Göteborg, deuxième ville du pays, desservie par de nombreux vols internationaux, est la porte d’entrée à la côte du Bohuslän. De là, mieux vaut avoir une voiture, même s’il est agréable de circuler à vélo. On accède aux îles via des ponts ou de courtes traversées en ferry.
À savoir : si quelqu’un vous propose un fika, sachez qu’il s’agit d’une pause-café gourmande, dont les Suédois sont friands.

ferhat-deniz-fors-g9j8cek5wvk-unsplash.jpg

Coucher de soleil sur la côte ouest suédoise, depuis l'île de Lilla Kornö

Bologne, Italie

Pourquoi en septembre ? Pour succomber à l’une des villes les plus savoureuses d’Italie.
Berceau du ragù (sauce à base de tomates et de viande,  la fameuse bolognaise), Bologne est l’une des villes gourmandes de l’Italie, où la vie tourne autour de la bonne chère – l’un de ses surnoms est “la Grassa” (“la Grasse”) ! En septembre, il fait encore assez bon pour s’attabler en terrasse lorsque les produits d’automne (champignons, courges, châtaignes et gibier) viennent étoffer les menus des restaurants prisés et des trattorias sans chichis. On les trouve aussi sur les étals du marché et chez les traiteurs du Quadrilatero, le quartier gastronomique de Bologne. Abritant la plus ancienne université d’Europe, la ville est aussi surnommée “la Dotta” (“la Savante”’). Cultivée et dynamique, Bologne compte ainsi une foule de bars animés, en partie grâce aux nombreux étudiants. Flânez dans la vieille ville via la Piazza Maggiore, la fontaine de Neptune et le Musée archéologique, en grimpant les 498 marches de la Torre degli Asinelli ou en traversant les 666 portici (arcades) menant au sanctuaire de la Madonna di San Luca, sur les hauteurs au sud-ouest de la ville.

S’organiser : après la visite de Bologne, prolongez votre circuit de gourmet à Parme (1 heure de route), qui accueille le Festival del Prosciutto di Parma début septembre, et Modène (30 min), pour visiter une usine de vinaigre balsamique.
À savoir : l’aéroport de Bologne est à 8 km au nord-ouest de la ville.

maria-bobrova-edpbtj3br-y-unsplash.jpg

La Piazza Maggiore de Bologne

Veszprém, Hongrie

Pourquoi en septembre ? Pour la majesté de la “ville des Reines”.
S’étendant sur cinq collines et dominée par son imposant Vár (quartier du château), Veszprém est une des plus anciennes villes hongroises et une des moins visitées, du moins par les étrangers. Les Hongrois y font volontiers une escapade, à l’instar de la royauté jadis : au Moyen Âge, c’était la résidence des souveraines, d’où son surnom de “Ville des Reines”. Parmi les trésors historiques du Vár, accessible via la rue pavée Óváros tér, citons la tour de Feu et sa fèche pointue, l’imposant palais épiscopal et les fresques du XIIIe siècle de la chapelle Gizella. Les sites culturels ne manquent pas : les musées et galeries de la Maison des arts du château abritent notamment la Collection Vass László, qui compte des œuvres constructivistes et  abstraites. En septembre, une fois la foule dissipée, laissez-vous tenter par les plages et les sports nautiques du lac Balaton, à 15 km au sud, ou les sentiers arborés des monts Bakony, dans les environs de Veszprém.

S’organiser : Veszprém est à environ 1 heure 30 de train/bus de Budapest. Consacrez un ou deux jours à la vieille ville, puis prenez le temps de randonner dans les monts Bakony jusqu’au lac Balaton, ou bien proftez de la station thermale de Balatonfüred.
À savoir : à la Saint-Michel (29 septembre), la fête foraine s’installe au château, avec danseurs, artisanat, stands de produits régionaux et gourmands.

adrian-dascal-xauocecqhgy-unsplash.jpg

Brasov, Roumanie

Transylvanie, Roumanie

Pourquoi en septembre ? Pour rouler de châteaux en églises fortifiées et en palais baroques sur la “meilleure route du monde”.
Quand un journaliste automobile britannique a déclaré que la Transfăgărăşan était la “meilleure route du monde”, les fous du volant ont dressé l’oreille. Il a fallu quatre ans pour achever cette route de 90 km, tout en lacets et cols d’altitude, commanditée par l’ancien dictateur Nicolae Ceauşescu qui voulait disposer d’un axe reliant la Transylvanie et la Valachie à travers les Carpates. La route est enneigée d’octobre à juin. En septembre, le temps est clément et les couleurs d’automne embrasent les montagnes. En roulant du nord au sud, vous dépasserez la cascade de Bâlea et grimperez jusqu’au limpide lac Bâlea, avant de continuer vers les ruines perchées du château de Poenari, repaire de Vlad Țepeș (ce prince surnommé “l’Empaleur” inspira son Dracula à Bram Stoker), et de descendre vers les tombes royales du monastère de Curtea de Argeş (XVIe siècle).

S’organiser : après avoir atterri à Bucarest, partez pour un circuit de sept à dix jours. Mettez le cap au nord sur la ville baroque de Brașov et le château de Bran, virez vers le nord-ouest, direction la ville de Sighișoara (berceau supposé de Vlad Ţepeş), puis vers Sibiu la belle au sud, d’où vous emprunterez la Transfăgărăşan avant de rallier Bucarest.
À savoir : la Transfăgărăşan attire les cyclistes passionnés : si vous êtes en forme, vous pouvez pédaler sur des étapes du Tour de Roumanie, qui a lieu mi-septembre.

martyna-bober-ns2jodbdqom-unsplash.jpg

Le port de Bristol

Bristol, Angleterre

Pourquoi en septembre ? Pour apprécier la facette bohème de “Brizzle”.
Vous connaissez les vedettes : Massive Attack, Banksy, Wallace et Gromit, Stephen Merchant de The Office… “Brizzle” est une véritable pépinière artistique, mais elle a bien plus à offrir que la découverte de nouveaux groupes, artistes, restaurants, bars et spectacles. En septembre, il fait beau et les possibilités d’activités sont multiples : glissez en paddle dans le Floating Harbour, près du superbe paquebot SS Great Britain de Brunel ou sur les vagues artificielles de The Wave. Il pleut ? Visitez les musées de qualité (histoire locale au M Shed, art contemporain à l’Arnolfni) ou les boutiques éphémères de Christmas Steps et Clifton. Le soir, la ville est en effervescence, avec des concerts en plein air partout, et des courts métrages lors de l’Encounters Film Festival. Assistez à une pièce au somptueux Old Vic, un vénérable théâtre, ou à l’innovante Tobacco Factory. Stokes Croft abonde en bars décalés, en restaurants et en événements culturels. La musique est omniprésente et les styles sont des plus variés.

S’organiser : prévoyez au moins deux jours pour flâner aux abords du port, avec une ou deux expositions, un spectacle en soirée et des pauses gourmandes. Si vous avez le temps, passez une journée à Bath, élégante ville géorgienne, à 15 minutes en train.
À savoir : l’agenda culturel est chargé. La Bristol Balloon Fiesta, début août, est peut-être l’événement le plus populaire – réservez votre hébergement.
 
 
 
 
 



Guide de voyage

Le guide indispensable pour partir au bon moment

Paramètres des cookies