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Où partir ?

Top 10 des destinations à faire en janvier

Mis à jour le : 7 novembre 2019

Carte

L'hiver est tombé sur l'Europe... Il y a celles et ceux qui aiment profiter de ces températures fraiches, et d'autres qui préfèrent s'évader à l'autre bout de la planète ! Et dans les deux cas, partir au mois de janvier (et donc hors des vacances scolaires) peut s'avérer être une très bonne option ! Citytrip eu Europe, destinations lointaines, spots de plongées, rencontres animales en Afrique... On vous donne nos dix destinations favorites pour prévoir un voyage en janvier. 

1. La Slovénie

Pourquoi en janvier ? Pour skier à un prix avantageux.
Les deux tiers de la Slovénie sont dominés par une série de massifs montagneux, et c’est sans surprise que le ski fait figure de sport national.  L’enneigement est assuré de décembre à mars, mais janvier est idéal pour dévaler les pentes au calme, après le départ des vacanciers de Noël et avant les vacances de février. Des stations comme Vogel, Kranjska Gora, Mariborsko Pohorje, Krvavec et Kanin possèdent un réseau de pistes au milieu de splendides paysages, densément boisés et émaillés de villages pittoresques. Les amateurs de snowboard, de ski de fond, de luge et de raquettes y trouveront aussi leur compte. Les tarifs restent bas comparés à ceux des autres destinations alpines. Enfants et débutants bénéficient en outre d’infrastructures adaptées. En dehors de ses stations de ski, la Slovénie possède d'autres attraits qu'il est possible d'explorer lors d'un court séjour.

S’organiser : faciles d’accès, les domaines skiables se trouvent tous à moins de 130 km de l’aéroport de Ljubljana.
À savoir : si vous conduisez dans l’extrême Nord-Ouest, attention aux cols les plus élevés – le col de Vrši est souvent fermé pour de longues périodes après d’importantes chutes de neige.

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Station Vogel, en Slovénie

2. L'île Lord Howe, Australie

Pourquoi en janvier ? Pour profiter paisiblement d’une île splendide.
Ce morceau de terre volcanique et verdoyant, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, dans le sud-ouest du Pacifique à quelque 600 km au nord-est de Sydney, n’accueille que 400 visiteurs à la fois, garantie d’une atmosphère paisible. Les récifs coralliens les plus méridionaux de la planète et autres sites émerveilleront les amateurs de plongée et de snorkeling. La pyramide de Ball, le plus haut stack volcanique du monde (551 m), surgit des flots – avec un peu de chance, vous verrez tortues, dauphins, napoléons et requins des Galapagos. En janvier, l’eau est à 24°C, mais la brise marine rafraîchit la terre ferme. Des sentiers de randonnée parcourent le territoire. Celui qui gravit le Mont Gower (875 m, 8 heures) récompense les marcheurs par un panorama à 360° sur le relief escarpé de l’île. Les vagues de Blinky Beach sont très appréciées des surfeurs. Quant aux amoureux des oiseaux, ils auront le loisir d’observer 130 espèces migratrices et sédentaires. Parmi elles fi gurent le phaéton à brins rouges, qui exécute son ballet nuptial depuis les falaises de Malabar.

S’organiser : Lord Howe ne comptant que 400 lits destinés aux touristes, les hébergements affichent rapidement complets. Des vols quotidiens desservent l’île au départ de Sydney en moins de 2 heures.
À savoir : il faudra vous passer de téléphone mobile car il n’y a pas de réseau.

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Vue aérienne sur l'île de Lord Howe en Australie

3. Honshu, Japon

Pourquoi en janvier ? Pour une moindre affluence et des sites au summum de leur beauté.
Le froid règne en janvier sur la principale île de l’archipel nippon, mais le mont Fuji et les Alpes japonaises sont tapissés de neige et la clarté du ciel rend les perspectives somptueuses – sans doute pourrez-vous apercevoir le cratère emblématique du mont Fuji depuis le centre de Tokyo. Les grands sites culturels, tels les temples de Kyoto, sont en outre moins fréquentés. La nuit tombe tôt mais les lumières de la capitale offrent un spectacle inoubliable. Et, pour pallier les rigueurs de l’hiver, rien ne vaut les onsen (bains chauds) et les restaurants qui servent du nabe (fondue) et du saké chaud sur des kotatsu (tables recouvertes d’une couverture et chauffées par en dessous). Enfin, hors saison l’hébergement est moins cher.

S’organiser : muni d’un JapanRail Pass, ralliez les sites phares à bord du shinkansen (train à grande vitesse) qui relie Tokyo à Kyoto, Osaka, Hiroshima et Takayama, dans les Alpes japonaises. Le parc national de FujiHakone-Izu est accessible en train depuis la capitale.
À savoir : le JapanRail Pass s’achète avant d’arriver au Japon

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Vue sur le célèbre Mont Fuji depuis les bords d'un lac à Kyoto

4. Le Transsibérien, en Russie

Pourquoi en janvier ? Pour voir défiler les paysages de Sibérie, bien au chaud à bord d’un train mythique.
Le froid est intense – jusqu’à -26°C à Khabarovsk – mais c’est là tout l’attrait : les forêts de conifères et la toundra ont encore plus d’allure sous un manteau neigeux. Lorsqu’on parle du Transsibérien, il s’agit la plupart du temps du Transmongolien, qui circule jusqu’à Beijing via Oulan-Oude, au sud d’Irkoutsk, et Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie, traversant des steppes ponctuées de yourtes. Mais quel que soit l’itinéraire emprunté, vous passerez une grande partie du parcours en territoire sibérien, avec des arrêts à Perm, Iekaterinbourg et Irkoutsk, sur les rives du lac Baïkal. Apportez un bon bouquin et votre sourire pour ceux avec qui vous partagerez le wagon (et les bouteilles de vodka).

S’organiser : choisissez entre le Transsibérien (9 900 km, 7 nuits) Moscou-Vladivostok, le Transmongolien (7 620 km, 6 nuits) jusqu’à Beijing ou le Transmanchourien (9 050 km, 6 nuits) qui dessert Beijing via Harbin.
À savoir : Outre les trains publics bien tenus, des compagnies privées de luxe, comme Golden Eagle, empruntent la ligne.

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Lever de soleil sur le lac Baïkal

5. La Colombie

Pourquoi en janvier ? Pour visiter ce pays varié sous un climat tempéré.
Le temps doux et sec de janvier est idéal pour découvrir cette destination pleine de charme. Dans la vieille ville de Carthagène, fleuron de la côte caribéenne avec ses rues pavées et ses balcons couverts de bougainvilliers, le Hay Festival rassemble de grands noms de la littérature. Bogotá, la capitale, possède un intéressant quartier colonial, La Candelaria. Quant aux plantations de café des hautes terres du centre, elles permettent d’appréhender le mode de vie traditionnel dans des haciendas et des gîtes ruraux. Au nord, le massif de la Sierra Nevada de Santa Marta dissimule la Ciudad Perdida (“cité perdue”), bâtie par les Tayronas il y a un millénaire, et accessible au terme d’un trek de 4 jours. La Colombie hors des sentiers battus vaut aussi le détour pour des expériences encore plus inoubliables.

S’organiser : un circuit de 15 jours depuis Bogotá peut englober la cathédrale de sel de Zipaquirá, la Zona Cafetera, les plages et la jungle du parc national de Tayrona, la Ciudad Perdida et Carthagène.
À savoir : les ressortissants de nombreux pays obtiennent un visa touristique de 90 jours à l’arrivée. Mieux vaut ne pas apporter trop d’argent liquide.

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Ciudad Perdida, Sierra Nevada de Santa Marta, Colombie

6. Vienne, en Autriche

Pourquoi en janvier ? Pour valser pendant la fameuse saison des bals.
La capitale autrichienne enchante en toutes saisons par son mélange de baroque et d’Art nouveau, sa grandeur impériale et sa tradition de cafés. Elle revêt cependant un lustre particulier de janvier à février, quand quelque 300 bals font valser jusqu’au matin des hommes en smoking et des femmes en robe du soir. Si certains sont des événements mondains réservés à une élite, d’autres sont ouverts au grand public – il suffit d’acheter son billet bien à l’avance et de se mettre sur son trente-et-un. Le cadre et la musique sont éblouissants. Bien sûr, la ville vibre aussi dans la journée sous son manteau neigeux. Les palais, églises et musées à visiter sont nombreux – ne manquez pas la Hofburg, le Kunsthistorisches Museum consacré à l’histoire de l’art, ni les palais baroques de Schönbrunn et du Belvédère. Sans oublier les charmants cafés et leurs fameuses pâtisseries à chaque coin de rue, ni les bars branchés et les restaurants qui font de Vienne une destination gourmande.

S’organiser : visitez, valsez et régalez-vous !
À savoir : la majorité des bals imposent un code vestimentaire strictement appliqué – smoking pour hommes, robe de soirée pour les femmes (boutiques de location en ville).

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Palais du Belvédère à Vienne

7. La côte d'Andaman, en Thaïlande

Pourquoi en janvier ? Pour profiter du soleil et faire du snorkeling pendant la saison sèche.
On vient ici avant tout pour les plages, les apéritifs au coucher du soleil et la cuisine fine et relevée. Et pourtant le littoral sud-ouest de la Thaïlande a bien davantage à offrir durant la saison sèche, assez brève. Les rochers karstiques si photogéniques situés autour de Krabi attendent les grimpeurs, aussi bien débutants qu’expérimentés. Les spectaculaires jardins de coraux et les épaves des fonds sous-marins invitent à la plongée et au snorkeling – Richelieu Rock (près de la frontière birmane) et Hin Daeng, au large de Ko Lanta, sont sans conteste les plus beaux spots du pays. Des plages de sable blanc et des îles paradisiaques bordent quasiment toute la côte. Quant aux hébergements, des paillotes pour routards de Phi Phi aux complexes chics de Phuket adaptés aux familles, chacun peut choisir les formules reposantes ou festives qui lui conviennent.

S’organiser : atterrissez à Phuket ou Krabi pour vous adonner au farniente, ou élargissez votre horizon en ajoutant quelques activités urbaines à Bangkok ou Chiang Mai, également sèches en janvier.
À savoir : la mousson frappe la côte d’Andaman entre avril et novembre

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Vue sur l'île de Ko Hong, Krabi, Thaïlande

8. Le Botswana

Pourquoi en janvier ? Pour bénéficier d’un safari de luxe à prix réduit durant la “saison verte”, peu touristique.
Aux passionnés d’animaux, le Botswana réserve des expériences inoubliables : voguer à bord d’un mokoro (pirogue) sur les chenaux du delta de l’Okavango, d’où l’on aperçoit une faune nombreuse, et contempler d’immenses troupeaux d’éléphants et de buffles dans le parc national de Chobe. Cela a toutefois un coût, car le pays prend le contrepied du tourisme de masse en proposant des safaris à des prix parmi les plus élevés du marché. À la “saison verte”, ou saison des pluies, ceux-ci baissent toutefois (jusqu’à 40% de réduction) et, bien que les orages soient fréquents l’après-midi, il ne pleut pas toute la journée. À cette période, la nature luxuriante grouille d’oiseaux migrateurs, de jeunes animaux et de leurs prédateurs. Attention : au Botswana, la crue annuelle du delta de l’Okavango se produit à la saison sèche, si bien que les circuits en pirogue n’empruntent que les chenaux remplis en permanence à la saison des pluies.

S’organiser : de Gaborone, la capitale, prenez l’avion à destination de Maun et optez pour deux lodges ou camps situés dans des zones différentes du delta.
À savoir : certaines routes et pistes deviennent impraticables à la saison humide, et des hébergements peuvent fermer.

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Parc national de Chobe, Botswana

9. La péninsule Antarctique et la Géorgie du Sud

Pourquoi en janvier ? Pour jouir de la lumière du jour presque 24h/24 sur cette immense étendue blanche au bout du monde.
Dans la péninsule antarctique, l’été austral se traduit par de "chaudes" journées, ce qui est malgré tout relatif. Les températures montent en effet jusqu’à zéro, voire un peu au-dessus. En janvier, on peut voir – et entendre – d’importantes colonies de manchots particulièrement bruyantes, dont les petits (nés à la nouvelle année) réclament à manger, et des bébés phoques en Géorgie du Sud, tandis que les baleines se montrent davantage vers la fin du mois. Les conditions climatiques restent certes imprévisibles, surtout dans le passage de Drake, entre la Terre de Feu et la péninsule, mais l’on navigue généralement au milieu d’énorme icebergs étincelants au soleil.
S’organiser : la plupart des croisières à destination de la péninsule antarctique partent d’Ushuaia, sur la Terre de Feu au sud de l’Argentine, et durent de 11 à 14 jours. Y ajouter la Géorgie du Sud rallonge le voyage de quelques jours.
À savoir : la traversée du passage de Drake en bateau prend au moins 2 jours dans chaque sens. La liaison aérienne entre Punta Arenas (Chili) et l’île du Roi-George constitue toutefois une alternative.

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Ushuaïa, Patagonie, Argentine

10. Wellington, Nouvelle Zélande

Pourquoi en janvier ? Pour profiter du mois le plus chaud.

La capitale kiwi accueille raumati (l’été en maori) et la hausse des températures avec enthousiasme. Démarrant au Nouvel An, le festival Summer City fait vibrer  Wellington au rythme d’une série d’événements, dont des concerts gratuits dans le jardin botanique, et le festival Pasifika, qui célèbre les arts, la musique et la cuisine du Pacifique. Au-delà de ces festivités de saison, Wellington (alias Welly) compte certains des plus beaux musées du pays, comme le TePapa Tongarewa, et le sanctuaire écologique Zealandia. Le climat de janvier incite par ailleurs à explorer les plages de la péninsule de Miramar et les collines boisées situées autour de la ville, ou simplement à s’attarder aux terrasses des cafés. Sans oublier les nombreuses tables gastronomiques.

S’organiser : Wellington possède assez de musées, boutiques, bars et restaurants pour s’occuper plusieurs jours. Il y a aussi des choses intéressantes aux environs, telles Zealandia et le tour des domaines viticoles.
À savoir : au moins 4 ferries quotidiens Bluebridge et Interislander effectuent en 3 heures la traversée du détroit de Cook entre Wellington et Picton via les superbes Marlborough Sounds.

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Téléphérique de Wellington, Nouvelle-Zélande



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