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Où partir ?

Le top des destinations pour partir en juin

Mis à jour le : 8 novembre 2019

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L'été est arrivé en Europe ! Certaines destinations deviennent donc incontournables... Mais d'autres parties du globe réservent bien des surprises, que ce soit pour aller skier dans l'hémisphère sud, plonger dans les endroits de rêve ou faire de nouvelles rencontres animales. On vous donne nos douze destinations favorites pour prévoir un voyage en juin

1. L'Iran

Pourquoi en juin ? Pour explorer l'Iran avant les grosses chaleurs.
L’ancienne Perse abrite des trésors : l’extraordinaire architecture musulmane d’Ispahan, avec ses céramiques bleues aux motifs sophistiqués, les immenses bazars effervescents de Téhéran, Ispahan, Shiraz ou Tabriz, les magnifiques vestiges de Persépolis vieux de 2 500 ans, les déserts, les poèmes, la nourriture et, surtout, la population, chaleureuse et accueillante. En juin, le mercure grimpe vite à basse altitude, mais les prix et la fréquentation baissent. L’été est aussi la saison pour les randonnées dans les montagnes de l’Alborz, en particulier  pour l’ascension du mont Damavand, icôneiranienne.

S’organiser : après Téhéran, cap au sud vers Yazd, au milieu du désert, les ruines de Persépolis, l’élégante Shiraz et la majestueuse Ispahan, avant de filer vers l’Alborz pour partir  à l’assaut du mont Damavand et explorerles châteaux des Assassins.
À savoir : la plupart des visiteurs ont besoin d’un visa – faites votre demande bien à l’avance. Sur les photos de demande de visa, les femmes et filles de plus de 9 ans doivent porter un foulard couvrant les cheveux.

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La mosquée Sheikh Lotfollah, une des merveilles à découvrir en Iran

2. L'Arménie

Pourquoi en juin ? Pour découvrir le plus vieux pays chrétien en été.
L’Arménie est émaillée d’églises, de monastères et de caravansérails datant du premier millénaire de notre ère, et certains vestiges sont plus anciens encore – Karahunj aurait ainsi été édifié il y a 7 000 ans. L’impressionnante toile de fond du Caucase, avec le mont Ararat enneigé, à cheval sur la frontière turque, rappelle la tumultueuse histoire de l’Arménie, pays enclavé victime des invasions et oppressions des nations voisines. Juin offre le climat le plus clément, après le froid glacial de l’hiver et avant la flambée du mercure (approchant l’été les 40°C). Des cafés décontractés de la capitale Erevan au village troglodytique de Khndzoresk, en passant par les monastères perchés au sommet des montagnes, tels Tatev et Noravank, c’est un pays aussi divers que captivant.

S’organiser : après Erevan, cap vers le sud jusqu’à Khor Virap, Noravank, Tatev et Karahunj. Longez ensuite le lac Sevan (en admirant les champs de khachkars – stèles gravées) pour explorer les collines boisées autour de Dilijan. Beaucoup de visiteurs font un saut en Géorgie, juste au nord.
À savoir : en contrepoint de la visite de l’Arménie, celle du Haut-Karabakh, État non reconnu enclavé en Azerbaïdjan, est passionnante. Vérifi ez toutefois que la situation est sûre avant de vous y rendre.

3. L'archipel de Bazaruto, au Mozambique

Pourquoi en juin ? Pour la plongée, dans des eaux chaudes et claires.
Une des plus belles destinations tropicales  au monde ? Vous êtes tenté de le croire, lorsque par un beau matin de juin (début de la saison sèche) dans l’archipel de Bazaruto, vous sentez le sable soyeux glisser entre vos orteils, ou que vous voyez à travers votre masque des poissons de récif multicolores, ou même une baleine à bosse en pleine migration. Au large de la côte sud-est du Mozambique, cet archipel de cinq îles est en grande partie protégé par un parc national dans lequel évoluent des dauphins, des dugongs, des tortues de mer, environ 2 000 espèces de poissons… et des crocodiles du Nil, que vous n’aurez pas forcément envie de rencontrer. Malgré tout, c’est un paradis pour les plongeurs, et pour tous les amateurs de vacances idylliques.
S’organiser : plusieurs îles ont une piste d’atterrissage. Les trajets se font généralement en avion, hélicoptère, hors-bord ou dhow (voilier), depuis le port de Vilankulo, sur le continent. Les excursions à la journée sont possibles mais beaucoup de visiteurs passent par une agence pour un séjour tout compris dans un lodge de luxe, souvent combiné à un safari dans le parc Kruger (Afrique du Sud).
À savoir : les baleines à bosse passent par l’archipel de juin-juillet à septembre-octobre.

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L’incroyable nature de l'archipel de Bazaruto au Mozambique

4. Bornéo, en Malaisie 

Pourquoi en juin ? Pour explorer la jungle à la saison sèche et assister à l’éclosion des bébés tortues.
Des plages qui abritent une myriade de bébés tortues, une forêt humide où d’anciens chasseurs de têtes conservent un mode de vie largement traditionnel… Le voyage pour Bornéo est long, mais vaut la peine. Juin est relativement sec dans les États malais de Sarawak et Sabah ; les petites tortues sortent de leurs oeufs et les orangs-outans se régalent de fruits. Le Sarawak est réputé pour ses longhouses (habitations communautaires sur pilotis) le long de la Batang Rejang, ses grottes envahies de chauves-souris dans le parc national du Gunung Mulu, ses singes nasiques et ses énormes fleurs de rafflésie. Le Sabah abrite le majestueux mont Kinabalu, la réserve d’orangs-outans de Sepilok, de beaux sites de plongée et des plages prisées des tortues. Les deux États s’enorgueillissent de belles plages, et d’une faune et d’une culture fascinantes.

S’organiser : de Kuala Lumpur, prenez un vol pour Kuching ou Kota Kinabalu. Des vols réguliers relient les deux capitales, et des bus et bateaux desservent les différentes régions. 
À savoir : de nombreux gouvernements déconseillent formellement de se rendre sur la côte nord-est de Sabah et dans les petites îles environnantes, où pèse une menace terroriste. Renseignez-vous bien avant de partir.

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Parc national de Gunung Mulu, en Malaisie

5. Dubrovnik et les îles de Dalmatie, en Croatie

Pourquoi en juin ? Pour découvrir la “Perle de l’Adriatique”.
Dubrovnik a subi de nombreux assauts au fil des siècles : siège des sarrasins, invasion des Vénitiens, séisme de 1667, assaut de Napoléon Ier et guerre des Balkans en 1991-1992. À chaque fois, la cité s’est relevée, toujours plus attrayante, avec ses toits de tuiles rouges et, pour toile de fond, les eaux azurées de l’Adriatique. En juin, elle dévoile tout son charme, avant la canicule estivale et l’envahissement des ruelles par les croisiéristes. Quand vous aurez arpenté les remparts et les rues pavées de marbre de la vieille ville (idéalement très tôt le matin), échappez-vous sur une île des environs – Lokrum, Mljet ou Šipan – pour dénicher une plage tranquille et une taverne servant de bons produits de la mer et des vins régionaux. Ou longez la baie jusqu’à Cavtat : en 614, après une attaque slave, cette colonie grecque fut abandonnée par ses habitants, qui fondèrent Dubrovnik.

S’organiser : la vieille ville compte peu d’hébergements abordables. Vous en trouverez à Lapad, à 1,5 km à l’ouest (quelques plages).
À savoir : pour le plus beau coucher du soleil sur la ville, prenez le téléphérique jusqu’au sommet du mont Srd.

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Profitez du calme relatif de juin pour découvrir la “Perle de l’Adriatique”

6. La côte Pacifique du Nord-ouest des États-Unis

Pourquoi en juin ? Pour des aventures en plein air, du café et du vin.
Si les États de l’Oregon et de Washington sont surtout connus pour leur littoral, leurs forêts  et leurs volcans époustouflants, il faut aussi mentionner leur café, leur bière et leur vin… Bien sûr, les trésors naturels de la région vous tendent les bras : ascension du mont Hood ou du mont Rainier, randonnée dans le parc national de Crater Lake ou pêche dans la rivière McKenzie – mais avant toute aventure au grand air, une dose de caféine s’impose. Les petits torréfacteurs se sont multipliés, garantie d’un bon café. Côté bière, avec la vogue de la brasserie artisanale, aujourd’hui plus de 85% du houblon américain est produit dans le nord-ouest du pays. Faites la tournée des pubs et bars de Seattle ou Portland et vous découvrirez des cuvées provenant de près de 500 microbrasseries. En juin, les journées douces et ensoleillées sont idéales pour visiter les vignobles : autour de Walla Walla pour le cabernet sauvignon et le merlot, Yakima pour le chardonnay et le riesling, ou la vallée de la Willamette, pour le pinot noir.

S’organiser : un circuit entre Seattle, Portland et Walla Walla, sur des routes de campagne, vous fera traverser les parcs nationaux du mont Rainier et du mont Hood et les principales régions viticoles.
À savoir : l’ascension du mont Rainier (plusieurs jours) n’est pas une promenade de santé – choisissez un prestataire expérimenté.

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Seattle, une étape de choix pour les amateurs de cafés  !

7. Le Rwanda

Pourquoi en juin ? Pour un face-à-face avec un gorille à dos argenté.
Il ne reste au monde que 700 gorilles de montagne, répartis en deux sous-populations isolées. Dix groupes vivent dans le parc national des Volcans au Rwanda. Juin (début de la saison sèche) est un bon mois pour partir sur leurs traces ; préparez-vous à des sentiers escarpés et boueux, à une altitude conséquente (autour de 3 000 m)… et au tableau émouvant d’une jolie famille de  primates. Les mâles peuvent peser jusqu’à 180 kg. Cela dit, le Rwanda a bien d’autres attraits. Paisible et coquette, la capitale Kigali est un bon point de départ. Partout règnent les effluves du délicieux café rwandais. La forêt de Nyungwe abrite d’importantes populations de chimpanzés et de colobes noir et blanc, tandis qu’à l’est, le parc national de l’Akagera est une mosaïque de savane, collines et vallées, avec des girafes, des zèbres, des éléphants et quelques timides lions.

S’organiser : l’arrivée se fait à Kigali, la capitale. Il est assez facile de voyager de façon indépendante, grâce à de bonnes liaisons en minibus, mais il est encore plus simple de réserver un circuit (avec observation des gorilles) auprès d’une agence internationale. 
À savoir : réserver votre permis pour les expéditions gorilles (actuellement 750 $US) bien à l’avance pour cette saison très courue.

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Il ne reste au monde que 700 gorilles de montagne

8. La Sardaigne

Pourquoi en juin ? Pour avoir le soleil et la Méditerranée tout à vous.
La deuxième plus grande île d’Italie est surtout connue pour ses plages, leur sable blanc immaculé et leur palette de jade-turquoiseazur. La région la plus réputée est la Costa Smeralda, terrain de jeu des milliardaires. Juin est parfait pour s’adonner aux plaisirs balnéaires, par temps agréable mais avant le déferlement estival. Où poser sa serviette ? Au sud de la capitale Cagliari, Chia compte cinq belles plages, la péninsule de Sinis abrite de bons spots de snorkeling et des ruines grecques, et Alghero est également très populaire. De Cala Gonone, sur la côte est, des bateaux gagnent des plages isolées tandis que la Costa Rei, plus au sud, est d’une grande beauté. Si vous parvenez à quitter votre parasol, d’autres réjouissances vous attendent : randonnées  dans les montagnes de Gennargentu, centres villes historiques – dont celui de Cagliari –  et nuraghi, des tours rondes typiques vieillesde 3 000 ans.

S’organiser : les aéroports de Cagliari, Alghero et Olbia accueillent des vols low cost.
À savoir : beaucoup d’établissements ferment en début d’après-midi (sieste oblige !), surtout hors des zones touristiques. 

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Plage de Capriccioli, sur Costa Smeralda, en Sardaigne

9. Saint-Pétersbourg, en Russie

Pourquoi en juin ? Pour découvrir la ville au moment des Nuits Blanches.
Fondée en 1703 par le tsar Pierre Ier le Grand, la majestueuse cité de Saint-Pétersbourg a toujours eu pour ambition d’impressionner. Ses palais, musées et théâtres sont époustouflants, et, au début de l’été, quand le soleil ne se couche jamais et que la ville est baignée de lumière 24h/24, l’ensemble est encore plus romanesque. Durant les Nuits Blanches, de la deuxième semaine de juin à début juillet, Saint-Pétersbourg est un tourbillon d’opéra, de ballet, de musique et de zhizni radost (joie de vivre). Baladez-vous le long de la Neva ou dans le jardin d’Été,  observez la levée des ponts et admirez les superbes fontaines de Peterhof.

S’organiser : on pourrait passer une semaine à flâner sur les berges du fleuve, dans les parcs et les rues, mais mieux vaut garder du temps pour les somptueux palais et églises, l’incroyable musée de l’Ermitage, qui occupe l’édifi ce blanc, vert et doré du palais d’Hiver, et les monuments de la forteresse Pierre-et- Paul.
À savoir : les touristes doivent avoir un visa russe (lettre d’invitation à obtenir auprès d’une agence de voyages ou d’un hôtel). Les prix sont élevés pendant les Nuits Blanches.

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Découvrez la magie de Saint-Pétersbourg en été

10. Bora Bora, en Polynésie Française

Pourquoi en juin ? Pour découvrir ce paradis tropical dans la plus douce saison.
Bleu, turquoise, azur, indigo… les adjectifs viennent à manquer pour décrire toutes les nuances que revêt l’océan Pacifique en Polynésie française par une journée calme et ensoleillée. Or les journées de ce type se succèdent en juin, début de la saison la plus sèche, lorsque l’île principale de Bora Bora et ses motu (îlots périphériques) jouissent de températures proches des 30°C. Comme sur les cartes postales, de luxueux bungalows sur pilotis dominent des eaux cristallines, à l’ombre des palmiers. Les prix de ces établissements haut de gamme sont prohibitifs, mais on trouve aussi des hébergements plus modestes. Sous l’eau aussi, le spectacle est mirifique : snorkeling et plongée se pratiquent au-dessus de jardins de corail, parmi les requins et les raies.

S’organiser : chaque jour, Bora Bora accueille plusieurs vols en provenance de Tahiti, Huahine, Moorea, Maupiti et Raiatea. Dans l’avion, asseyez-vous du côté gauche pour profi ter de la plus belle vue.
À savoir : réservez bien à l’avance pour un séjour en juillet (mois du festival traditionnel Heiva i Bora Bora) ou en août, les mois les plus prisés.

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Coucher de soleil de rêve en Polynésie

11. Le Groenland

Pourquoi en juin ? Pour explorer un univers sauvage pendant les interminables journées d’été.
Sublime et austère, le Groenland est la plus grande île au monde. Les déplacements impliquent donc une sérieuse logistique. Du fait de la quasi-absence de routes, les trajets entre les petites localités éloignées les unes des autres doivent souvent se faire en bateau ou en hélicoptère, et sont donc onéreux. Mais le jeu en vaut la chandelle, surtout dans la lumière irréelle de juin, quand le jour refuse de céder la place à la nuit. Vous pourrez vous immerger dans le mode de vie traditionnel des communautés inuits, observer des baleines dans la baie de Disko ou des boeufs musqués près de Kangerlussuaq, et humer la glace arctique tandis que vous explorerez à pied ou en kayak des fjords isolés comme Ilulissat ou les montagnes de l’Est.

S’organiser : il est nécessaire de réserver son circuit auprès d’un tour-opérateur fiable, qui s’occupera des vols internationaux (atterrissage probable à Nuuk, la principale localité), de l’hébergement et des liaisons intérieures. La plupart des itinéraires se concentrent sur la côte ouest.
À savoir : les piqûres d’insecte posent problème à la fi n de l’été (juillet et août). Le mauvais temps peut perturber vos plans à tout moment, soyez fl exible.

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Nuuk, capitale du Groenland

12. Le Mont Cook, en Nouvelle-Zélande

Pourquoi en juin ? Pour le spectacle nocturne dans la plus grande réserve de ciel étoilé au monde.
Juin est parfait pour découvrir le ciel nocturne de l’hémisphère Sud, dans la réserve de ciel étoilé Aoraki Mackenzie, la plus grande au monde (elle couvre plus de 4 300 km2). Selon les Maoris, l’Aoraki (le mont Cook ; 3 724 m), dont le nom signifie “perce-nuages”, est le fils du Ciel-Père, Raki. Durant les froides nuits de l’hiver austral, on peut participer à une visite guidée dans l’un des observatoires locaux pour en savoir plus sur cette myriade d’étoiles. La pureté de l’air ravira également les photographes, qui pourront immortaliser le reflet de l’Aoraki enneigé sur le lac Pukaki. Cerise sur le gâteau, on peut skier à cette saison : le glacier Tasman, le plus long de Nouvelle-Zélande, constitue la piste de ski la plus étendue du pays (jusqu’à 12 km).

S’organiser : Mount Cook Village se trouve à 266 km de Queenstown, ou 330 km de Christchurch ; des bus assurent des liaisons quotidiennes avec les deux villes. L’éventail d’hébergements va du camping au confortable hôtel Hermitage.
À savoir : en hiver, les fortes chutes de neige et les avalanches peuvent bloquer les routes et les chemins – renseignez-vous avant de partir.

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A l’assaut du Mont Cook

 


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