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Où partir ?

Les meilleures destinations pour partir en mai

Mis à jour le : 8 novembre 2019

Carte

Et si vous vous offriez le voyage de vos rêves au mois de mai ? Partir au printemps est plutôt idéal si vous voulez éviter les périodes de vacances scolaires et cela vous permettra de patienter jusqu'à fin août pour partir à nouveau "en décalé". D'autant que notre petite sélection de destinations ne manque pas d'atouts... Jugez par vous même ! 

1. Les Abruzzes, Italie

Pourquoi en mai ? Parce que le printemps est ici la plus belle saison.
La région des Abruzzes, en Italie centrale, s’étend de la côte adriatique – jalonnée de stations balnéaires telles que Pescara et Vasto – jusqu’au coeur des Apennins. Ces rudes montagnes entaillées de canyons et fréquentées par des ours et des loups abritent de pittoresques villages médiévaux perchés. Au printemps, la nature se réveille, les cours d’eau enflent, les prairies alpines sont envahies de fleurs sauvages et de papillons. Les randonnées nature guidées dans le parc national de la Majella révèlent l’incroyable richesse de la flore et offrent souvent l’occasion de voir des chamois. Explorez aussi les collines autour de L’Aquila pour découvrir châteaux et hameaux où le temps paraît arrêté.

S’organiser : rejoignez Pescara en avion et profitez de la plage avant de vous enfoncer vers l’intérieur des terres. Logez dans un agriturismo (logement à la ferme) ; Sulmona, adossée à la montagne, fait une bonne base.
À savoir : le 1er mai, Cocullo (près de Sulmona) célèbre la fête des Serpents : une statue de saint Dominique coiffée de serpents vivants est portée en procession.

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Le joli village de Loreto Aprutino dans la région des Abruzzes

2. Les Samoa, Pacifique

Pourquoi en mai ? Pour profiter des prix bas et de la rareté des pluies.
Petit paradis tropical du Pacifique Sud, l’archipel des Samoa conserve des traditions très vivaces. Au-delà de cette riche culture, la mer samoane est magnifique, et  l’intérieur des îles, volcaniques, est luxuriant. Il y fait chaud toute l’année (environ 25-30°C), et en toute saison des alizés rafraîchissent les fins d’après-midi. La variable principale est la pluie : il fait nettement plus sec de mai à octobre. Saison intermédiaire, mai offre un temps agréable et des prix moindres que la haute saison (juin-septembre). Autant d’économisé pour aller explorer les îles : Upolu avec ses forêts tropicales, ses plages et ses lagons, la minuscule Manono, sans voitures, ou Savai’i et ses champs de lave. C’est un bonheur de dormir dans un fale (hutte en paille) ouvert sur la plage et de faire du snorkeling dans les eaux bleues et paisibles, à 28°C toute l’année.

S’organiser : l’arrivée se fait via l’aéroport de Faleolo sur Upolu. Ne manquez pas le marché d’Apia, la capitale, ni les plages de la côte sud. La plus grande île, Savai’i
(1 heure 30 en ferry) abrite l’antique pyramide polynésienne de Pulemelei et des phénomènes volcaniques.
À savoir : Samoa se trouve à 5 heures de vol de Sydney, 3 heures 30 d’Auckland et 5 heures d’Hawaï.

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Fale typique des Samoa, sur une plage à Savai'i

3. L’Ouzbékistan

Pourquoi en mai ? Pour profiter d’une saison agréable dans ce beau pays de la route de la Soie.
Caravansérails, épices… Une aura romantique entoure tout voyage dans ce berceau de la culture millénaire de l’Asie centrale. C’est particulièrement vrai des trois cités historiques de l’Ouzbékistan : Samarcande, Boukhara, Khiva, dont les mosquées, les madrasas et les mausolées couverts d’éblouissantes céramiques évoquent mille et une histoires passées. Le festival de la Soie et des épices, qui se tient fin mai à Boukhara, célèbre cet héritage avec des musiciens, des danseurs et des artisans perpétuant les techniques traditionnelles, du tissage des tapis au travail du bois. En mai, la température est idéale pour les visites (autour de 20°C), tandis que les tulipes et les abricotiers sont en fleurs.

S’organiser : après Tachkent, la capitale, gagnez par la route la forteresse de Khiva, en traversant le désert de Kyzyl-kum, puis rejoignez Boukhara, et terminez par
Samarcande et les splendeurs de sa place du Registan.
À savoir : l’Ouzbékistan est l’un des deux pays au monde doublement enclavés (entièrement entourés par des pays eux-mêmes enclavés – l’autre est le Liechtenstein).

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Khiva, Ouzbékistan

4. Sud de la Namibie

Pourquoi en mai ? Pour la verdure et la fraîcheur.
En Namibie, mai est le dernier mois de la saison des pluies – appellation d’ailleurs toute relative, car, dans ce pays dominé par l’un des déserts les plus secs au monde, 5 millimètres de pluie suffisent à faire passer mai pour un mois humide ! Dans les faits, les averses sont rares, et mai jouit d’un air frais et sans poussière, de paysages verdoyants, et de soleil en abondance. Quelques tâches de vert apparaissent parfois sur les imposantes dunes de Sossusvlei et la végétation luxuriante du parc national d’Etosha contraste superbement avec la blancheur de ses marais salants. Mai est aussi le meilleur mois pour le trek du Fish River Canyon, deuxième plus grand canyon au monde. Cette randonnée de plusieurs jours, qui suit le cours d’eau au fond du canyon, ne peut s’effectuer que de mai à mi-septembre (d’octobre à avril, elle est fermée pour cause de forte chaleur et de risque de crue subite). En mai, la rivière peut être encore pleine et les nuits ne sont pas trop froides. Le ciel étoilé est stupéfiant. L'arrivée de la saison sèche (de mai à octobre) marque aussi le début des safaris pour un tête-à-tête avec les animaux de la savane. 


S’organiser : les routes de graviers permettent d’explorer facilement la Namibie en voiture. Le Fish River Canyon, à 400 km au sud de la capitale, peut se combiner avec Lüderitz et la ville-fantôme de Kolmanskop sur l’Atlantique, et avec le parc national de Namib-Naukluft.
À savoir : l’anglais est la langue officielle, mais on parle aussi l’allemand, des idiomes bantous et des dialectes afrikaans, et khoïsan.

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Le Fish River Canyon en Namibie

5. Le Maroc

Pourquoi en mai ? Pour la beauté des montagnes et des fleurs.
Le Maroc est merveilleux en mai. Il fait autour de 25°C à Marrakech – pas trop chaud pour se balader dans les souks –, plus frais (20°C) à Essaouira sur la côte et plus chaud (30°C et plus) dans le Sahara, mais beaucoup moins qu’en juillet-août (40°C et plus). La vallée des Roses, au pied du Haut Atlas, est particulièrement belle pendant la fête des Roses, à la mi-mai. C’est aussi une excellente période pour s’enfoncer dans l’Atlas marocain et randonner dans ses vertes vallées par des journées souvent limpides et des températures avoisinant 20-22°C (mais des nuits glaciales). Point culminant du Maroc, le djebel Toubkal atteint 4 167 m, mais son ascension reste accessible à tous avec un peu d’entraînement, soit par la voie directe (2 jours), soit dans le cadre d’un circuit du Toubkal (7-10 jours). Le village de montagne d’Imlil fait une bonne base pour des excursions plus courtes, adaptées aux familles, en pays berbère.

S’organiser : explorez Marrakech avant de vous enfoncer dans les montagnes de l’Atlas. Rejoignez Taroudant et ses remparts en passant par le spectaculaire col de Tizi n’Test, ou gagnez Imlil, d’où partent de nombreuses randonnées et où l’on peut louer des mules pour porter les sacs/enfants.
À savoir : renseignez-vous sur les dates du ramadan, qui peut affecter les services.

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Sur la crête du M'Goun, dans l'Atlas, au Maroc

6. Cuba

Pourquoi en mai ? Pour vibrer au rythme des Caraïbes sous le soleil.
Mai à Cuba est le début de la basse saison, humide et chaude, mais la chaleur ne devient pénible qu’en juin et les fortes pluies ne commencent que fin juillet. Et, en mai, vous pourrez dénicher des prix avantageux. Avec une température de l’ordre de 30°C, les amateurs de soleil trouveront leur bonheur – soit sur la péninsule de Varadero frangée de palmiers et jalonnée d’hôtels (en formule tout compris et souvent bien adaptés aux familles), soit sur l’un des quelque 900 cayos (îlots) au sable blanc. Combinez les plaisirs de la plage et ceux de la salsa. Il n’y a pas mieux pour observer et apprendre cette danse rythmée et sensuelle que les clubs de La Havane ou ceux de la superbe ville coloniale de Trinidad.

S’organiser : explorez le vieux quartier de La Havane à pied ou dans une vieille voiture américaine. Varadero est à 2 heures de route.
À savoir : Cuba a deux devises, le peso cubain (CUP, pour les résidents) et le peso convertible (CUC, pour les touristes) qui ne peut être changé que sur place. Les euros et le dollar canadien sont parfois acceptés
.

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La Havane, capitale cubaine

7. Cornouailles, Angleterre

Pourquoi en mai ? Pour découvrir les plus belles plages d’Angleterre avant l’arrivée de la foule.
Hérissées de hautes falaises, les côtes des Cornouailles sont d’une beauté à couper le souffle. Requins-baleines, randonnées de premier ordre, patrimoine minier classé par l’Unesco, villages de pêcheurs, châteaux, légendes, histoires de contrebande, thé accompagné de scones à la confiture, plages en tous genres : la région a de quoi satisfaire surfeurs, hédonistes, solitaires, artistes et enfants. Seul problème : la foule en été. Aussi, visitez la région en mai. Les haies sont en fleurs, les jours rallongent, mais les foules de touristes ne sont pas arrivées. Il fait généralement assez doux pour camper, mais, dans le cas contraire, le “glamping” (camping + glamour) permet de dormir dans des yourtes, tentes ou cabines équipées de duvets et de poêles à bois.

S’organiser : à voir notamment, St Ives, réputé pour ses artistes, le château de Tintagel et le Minnack Theatre à fl anc de falaise à Porthcurno – mais le plus grand plaisir reste de dénicher sa crique favorite. Les marcheurs ne manqueront pas l’époustoufl ant tronçon du South West Coast Path.
À savoir : les Cornouailles se trouvent à 480 km à l’ouest de Londres (6 heures de train ou de route).

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Paysage de campagne en Cornouailles

8. Côte Ouest de la Norvège

Pourquoi en mai ? Pour naviguer dans les fjords sous le soleil.
Les navires Hurtigruten sillonnent 365 jours par an la côte ouest de la Norvège, de Bergen, au sud, à Kirkenes, dans l’Arctique (distance 2 400 km). Assurant un lien vital pour les populations qui vivent sur ce littoral sauvage entaillé d’étroits fjords, ils doivent partir quel que soit le temps. Ceci dit, mai-juin est une bonne période pour la visite car les journées sont extrêmement longues et le temps généralement doux. Vers la mi-mai, à Tromsø, dans le Grand Nord, le soleil ne se couche pas – vous verrez défiler des paysages époustouflants sans interruption. Vous profiterez aussi plus facilement des escales. Les bateaux s’arrêtent dans 34 ports, ce qui permet d’aller pêcher dans les îles Lofoten, de rencontrer le peuple Sami au cap Nord ou de randonner près du Geirangerfjord. Mai étant un mois de festivals dans la jolie ville de Bergen, prévoyez d’y rester un peu.

S’organiser : le trajet Bergen-Kirkenes-Bergen prend 12 jours ; des croisières plus courtes et de nombreuses excursions sont possibles.
À savoir : les navires Hurtigruten n’ont rien de luxueux (n’espérez pas les prestations des grands bateaux de croisière).

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Les fameuses maisonnettes des villages de pêcheurs sur les îles Lofoten

9. Israël

Pourquoi en mai ? Pour explorer le pays et travailler dans un kibboutz quand il n’y a pas trop de monde.
En mai, les visiteurs sont rares en Israël, la température avoisine 26°C et il ne pleut presque pas : idéal pour explorer le pays, de la mer Morte au lac de Tibériade, de l’immense “cratère” de Makhtesh Ramon au mont du Temple à Jérusalem. C’est aussi le meilleur moment pour randonner sur le Chemin d’Israël (Israel National Trail), qui traverse le pays : collines et vallées sont verdoyantes et la chaleur n’est pas trop forte. De même, pour séjourner dans un kibboutz, ces communautés rurales qui accueillent des volontaires (juifs ou non) pour aider aux plantations, aux récoltes ou autres tâches, en échange du gîte et du couvert, dans un grand esprit de camaraderie. Notez que Chavouot, fête de la moisson, prescrite par la Bible, tombe généralement en mai et donne lieu dans les kibboutzim à force réjouissances, danses et processions.
S’organiser : depuis Tel-Aviv la cosmopolite, rejoignez Jérusalem ; remontez vers le nord pour rejoindre Nazareth et le lac de Tibériade ; puis longez le littoral méditerranéen pour revenir sur Tel-Aviv.
À savoir : pour travailler dans un kibboutz, les volontaires doivent avoir entre 18 et 35 ans.

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Port de Jaffa, au sud de Tel Aviv

10. L'Orient-Express

Pourquoi en mai ? Pour traverser l’Europe au printemps.
C’est un voyage en train mythique : de Paris à Istanbul, jusqu’aux rives de l’Asie, via certaines des plus belles villes d’Europe. Le nom d’Orient-Express évoque le souvenir romantique de luxueux wagons habillés de boiseries. Aujourd’hui, le Venice-Simplon Orient-Express (qui relie Londres à Venise) tente de renouer avec cette splendeur d’antan – et l’expérience coûte une fortune. Mais pourquoi ne pas utiliser un forfait de train sur des lignes régulières pour composer à la carte ce voyage légendaire ? En partant en mai, vous pourrez espérer trouver partout un temps clément. Quittez Paris et ses marronniers en fleur pour le Strasbourg médiéval en grès rose ; continuez avec Munich et ses bières, Vienne et ses concerts, Budapest et son Art nouveau, Belgrade et sa forteresse, Sofia et ses églises à dômes, avant de rejoindre les rives du Bosphore à Istanbul. Vous n’aurez pas de steward à votre service, mais le plaisir de voir se dérouler le continent n’en sera pas moins grand !

S’organiser : le trajet Paris–İstanbul peut se faire en 4 jours, mais prévoyez du temps pour vous arrêter en route.
À savoir : il existe différents forfaits ; jeunes et seniors bénéfi cient de réductions.

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Vue sur Munich et son stade

11. Red Center, Australie

Pourquoi en mai ? C’est le bon moment pour contempler le Rock.
Le coeur rouge (Red Centre) de l’Australie, connaît pendant l’hiver austral un afflux de visiteurs, ceux-ci préférant éviter de s’y rendre l’été, brûlant dans le désert. Or, en plein hiver, les températures peuvent chuter au-dessous de 0°C après la tombée de la nuit. Mai offre un bon compromis : il y a moins de monde, en journée le temps est sec, clair et pas trop chaud (environ 20°C), et la nuit, il fait frais, mais il ne gèle pas. C’est mieux pour qui veut dormir dans un swag (sac de couchage à la mode australienne), voir le lever du soleil et contempler le ciel étoilé. Dans la journée, la température est idéale pour se balader à pied autour d’Uluru, dans la vallée des Vents de Kata-Tjuta ou dans le Kings Canyon – ou encore pour parcourir un tronçon du Larapinta Trail, mai étant le début de la saison du trekking sur ce sentier qui va d’Alice Springs à Mount Sonder.

S’organiser : atterrissez à Alice Springs. Louez une voiture pour parcourir le Red Centre Way, une boucle de 5 jours à travers les West MacDonnell Ranges jusqu’au parcnational d’Uluru-Kata Tjuta, puis regagnez Alice Springs par la Rainbow Valley.
À savoir : l’aéroport d’Alice Springs se situe à 450 km d’Uluru ; plus petit, l’aéroport d’Ayers Rock, à Yulara, n’est qu’à 20 minutes de voiture d’Uluru. 

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Ayers Rock avant le coucher de soleil, Uluru

12. Ile de Skye, Ecosse

Pourquoi en mai ? Pour les longues journées revigorantes, sans insectes, sur cette île de l’ouest de l’Écosse.
Si vous avez beau temps sur la deuxième plus grande île d’Écosse, vous avez de la chance : au soleil, les lochs scintillent, les montagnes rougissent, la lande resplendit d’un vert intense. Mais, par temps gris, c’est un autre type de beauté : nimbés de brume ou de nuages, les pics Cuillin prennent une allure fantomatique. Cela dit, mai – l’un des mois les plus secs selon les statistiques – est un bon choix : les sous-bois sont tapissés de jacinthes bleues, les moutons paissent et les oiseaux de mer reviennent sur les imposantes falaises. Le soleil se lève avant 4h et se couche après 23h, laissant tout loisir d’explorer les châteaux, les petits musées et les formations rocheuses de la péninsule de Trotternish. Venez le plus tôt possible, car, de mi-mai à septembre (le pire étant en juillet-août), l’ouest de l’Écosse est envahi de midges, petits insectes dont les piqûres rendent fou. Notez que les midges n’aiment pas le vent : si vous marchez sur une crête ou sur la côte, vous devriez les éviter.

S’organiser : l’île de Skye se situe à 5 heures de voiture de Glasgow (faites une halte à Fort William). Cela vaut le coup de s’y attarder. Visitez Portree et Trotternish, randonnez dans les Cuillin et faites un tour en bateau pour observer les aigles de mer.
À savoir : Skye est reliée à la terre ferme par un pont routier ainsi que par des ferries.



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