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Italie : Comment circuler

Se déplacer en Italie

Le réseau de trains, de bus, de ferries et de vols intérieurs permet de rallier aisément la plupart des destinations, souvent pour un tarif relativement abordable.Se déplacer avec son propre véhicule offre plus de liberté. Toutefois, sachez que les prix des carburants (benzina) sont particulièrement élevés et que les autoroutes (autostrade) reviennent vite cher. Les Italiens ont en outre un style de conduite particulier, qui peut rendre plutôt stressants les déplacements et le stationnement dans les grandes villes. Certains étrangers choisissent de prendre les transports en commun pour aller d’une ville à l’autre et de réserver la voiture à la découverte de la campagne et de l’arrière-pays – une solution cependant moins courue parmi les visiteurs venus des pays limitrophes. 

Avion

 L’Italie est quadrillée par un vaste réseau de vols intérieurs. Les taxes d’aéroport sont comprises dans le prix des billets. La compagnie nationale italienne, Alitalia, assure des vols intérieurs entre les villes du continent ainsi que celles de Sicile et de Sardaigne. Plusieurs compagnies low cost sont aussi présentes en Italie :

 

Bateau

  • Horaires et billets Le site très complet Direct Ferries permet de se renseigner sur les lignes, de comparer les prix et de réserver des billets.
  • Itinéraires Consultez les rubriques consacrées aux transports dans les différents chapitres régionaux de ce guide.
  • Types de bateaux Alors que des navi (gros ferries) font la navette avec la sicile et la sardaigne, des traghetti (ferries de taille moyenne) et des aliscafi (hydroptères) desservent la majorité des îles italiennes de moindre taille. La plupart des ferries assurent le transport des véhicules, ce qui n’est pas le cas des hydroptères.
  • Cabines et sièges Vous aurez le choix entre une place en cabine (2 ou 4 pers) et une poltrona (siège inclinable). La classe “pont”, la plus économique, qui permet de s’asseoir dans les salons ou sur le pont, n’est disponible que sur certains ferries.

 

Bus

Les bus sont particulièrement pratiques dans les régions montagneuses et reculées de l’intérieur des terres, là où le réseau ferroviaire est peu développé.

  • Billets Les bus sont généralement compétitifs par rapport aux trains. Dans les agglomérations importantes, la plupart des compagnies possèdent des guichets (habituellement dans les gares routières principales ou à proximité) ou mettent leurs billets en vente dans des agences. À la campagne, et dans certaines villes, les tickets s’achètent dans les bars ou à bord des bus.
  • Horaires Les horaires sont disponibles sur les sites des compagnies de bus et dans les offices du tourisme, où vous pourrez également acheter vos billets. sur les côtes, les bus locaux circulent souvent en saison, avec une fréquence renforcée pendant les vacances d’été. À l’inverse, dans les petites villes et les villages, il y a souvent plus de départs en période scolaire.
  • Itinéraires Les lignes de bus couvrent aussi bien des petites routes de campagne sinueuses que des liaisons interurbaines, rapides et fiables.
  • Réservation Habituellement, elle n’est pas obligatoire. Elle est toutefois recommandée en haute saison, pour les trajets de nuit ou longue distance.

 

Train

  • Les trains italiens, pour la plupart rapides et confortables, sont souvent meilleur marché qu’en France.
  • La plupart des liaisons sont assurées par Trenitalia, la compagnie nationale. 
  • La compagnie privée Italo gère des trains à grande vitesse entre Turin, Milan, Vérone, Venise, Bologne, Florence, Rome, Naples et Salerne.
  • Les billets doivent être compostés, avant l’embarquement, dans les machines vertes souvent placées en tête des quais. Les contrevenants s’exposent à une amende.
  • Inutile de valider les billets imprimés chez vous et ceux pour les trains Frecciarossa, Frecciargento, Frecciabianca, Italo, InterCity et EuroCity, car ils ne sont valables que pour un train donné et mentionnent la place réservée. Il existe plusieurs catégories de trains :
  1. Regionale Les plus lents et les moins chers. Marquent un arrêt à presque toutes les gares.
  2. InterCity (IC) Liaisons rapides entre les principales villes italiennes ; leurs équivalents internationaux sont appelés Eurocity (EC).
  3. Alta Velocità (AV) Trains à grande vitesse (jusqu’à 300 km/h) appelés Frecciarossa, Frecciargento, Frecciabianca ou Italo. Circulent entre les capitales régionales.

 

Classes et tarifs

Les prix varient en fonction du type de train, de la classe, de la durée du trajet et du moment de la réservation. La plupart des trains italiens comprennent une 1ere et une 2e classe. Un billet de 1ere classe coûte habituellement de 30 à 50% plus cher qu’un billet de 2e classe.

  • À bord des trains Frecciarossa, la 1ere classe est appelée Business Class et la 2e classe est appelée Standard.

 

Réservations

  • La réservation est obligatoire pour les trains InterCity, Frecciabianca, Frecciargento et Frecciarossa.
  • On peut réserver sur les sites Web de Trenitalia et Italo, dans les gares (aux guichets et aux automates) et dans des agences de voyages.
  • Trenitalia et Italo proposent diverses réductions. Le prix est d’autant plus bas que vous prenez votre billet à l’avance. Le nombre de places à prix réduit est limité. Les conditions de remboursement et d’échange sont strictes. Tarifs et options consultables sur les sites Web de Trenitalia et Italo.

 

Forfaits

Trenitalia commercialise diverses cartes de réduction, dont la Carta Verde (40 euros, 12-26 ans) et la Carta d’Argento (30 euros, plus de 60 ans). Ces formules se révèlent surtout utiles pour les résidents ou dans le cadre de longs séjours, car elles ne sont amorties que pour des trajets réguliers sur une période étendue. Les pass Eurail et InterRail présentent davantage d’intérêt pour les visiteurs. 

 

 

Transports urbains

Toutes les grandes villes sont dotées d’un bon système de transport, avec bus, tramways et métros. Sauf Venise, bien sûr, où vous ne pourrez vous déplacer qu’en bateau (essentiellement des vaporettos) ou à pied ! 

Bus et métro

  • Il existe un réseau de metropolitana (métro) étendu à Rome, à Milan, à Naples et à Turin ; il est plus restreint à Gênes. À Pérouse, le futuriste Minimetrò relie la gare au centre-ville.
  • Toutes les agglomérations sont desservies par des bus urbains (urbano) et de banlieue (extraurbano) – le service est souvent réduit le dimanche et les jours fériés.
  • Les tickets de bus, de tramway et de métro s’achètent avant de monter à bord et doivent être validés. Les contrevenants s’exposent à une amende (50-110 euros dans la plupart des villes). 
  • Les billets sont en vente chez les tabaccai (buralistes), dans les kiosques à journaux, ainsi qu’aux guichets et aux distributeurs des gares routières et des stations de métro. Ils coûtent en général de 1 à 2 euros. Dans la majorité des grandes villes, des pass valables 24 heures permettent de faire des économies.

 

Taxi

  • Il y a des stations de taxis devant la majorité des gares ferroviaires et routières. Vous pouvez aussi appeler un radio-taxi, en sachant que le compteur commencera à tourner dès votre appel et non à l’arrivée du taxi.
  • Les tarifs varient d’une région à l’autre. Pour un court trajet en ville, vous devrez approximativement débourser entre 10 et 15 euros. Dans la plupart des taxis, le nombre de passagers est limité à 4 personnes.
  • Uber n’est pas très actif en Italie : seul Uber Black fonctionne, à Rome et Milan uniquement. Vous pouvez aussi utiliser l’app MyTaxi.
 

Vélo

La petite reine jouit d’une grande popularité en Italie du Nord, moindre dans le sud. Voici quelques conseils pour pédaler en toute sérénité.

  • Pour transporter votre vélo en avion, vous devrez le démonter et l’emballer pour le voyage – et peut-être payer un supplément. 
  • Prévoyez quelques outils et des pièces de rechange, une lampe, un antivol et un casque.
  • Les vélos sont interdits sur les autostrade (autoroutes).
  • Le transport des vélos est autorisé dans tous les trains nationaux marqués du logo d’une bicyclette. Sur ces lignes, il vous suffira d’acheter pour votre monture un billet séparé (supplemento bici), valable 24 heures (3,50 euros). Certains trains internationaux acceptent aussi les vélos (12 euros, payables à bord). Les vélos démontables, qui prennent peu de place, voyagent gratuitement s’ils sont emballés, même dans les trains de nuit. Pour plus de renseignements, consultez la page consacrée aux vélos sur le site Web de Trenitalia : www.trenitalia.com/en/services/travelling_ with_yourbike.html (en anglais uniquement).
  • Les vélos peuvent parfois être transportés sans supplément à bord des ferries. 
  • On trouve des vélos de ville et des VTT à louer dans la plupart des villes italiennes. Comptez un minimum de 10/50 euros par jour/semaine pour les premiers, un peu plus pour les seconds. Un nombre croissant d’hôtels mettent gratuitement des vélos à disposition de leur clientèle. 

 

Voiture et moto

L’Italie dispose d’un vaste réseau routier. La plupart des routes sont en bon état, mais l’entretien laisse à désirer dans certaines régions : attendez-vous à des nids-de-poule et des revêtements irréguliers, surtout sur les petites routes secondaires.

  • Autostrade (autoroutes à péages). Indiquées sur les panneaux par un “A” blanc et un numéro sur fond vert. L’A1, l’Autostrada del Sole (autoroute du Soleil), qui relie Milan à Naples par Bologne, Florence et Rome, est le principal axe nord-sud. De Naples, l’A3 va jusqu’à Reggio di Calabria, à l’extrême sud de la péninsule. Pour emprunter une autostrada, prenez un ticket à votre péage d’accès, puis payez (en espèces ou en carte bancaire) à la sortie.
  • Strade statale Les routes nationales, “S” ou “SS” sur les cartes. Elles peuvent aussi bien prendre la forme de quatre-voies que de deux-voies. On circule parfois très lentement sur les deux-voies, surtout en montagne.
  • Strade regionale Les routes régionales, “SR” ou “R” sont gérées par les autorités régionales et non l’État.
  • Strade provinciale Les routes départementales, “SP” ou “P”, plus petites et moins rapides. Le site www.autostrade.it fournit des informations sur les conditions de circulation, les péages et les distances.

 

Permis de conduire

Les permis de conduire des ressortissants de pays membres de l’UE sont valables sur l’ensemble du territoire de l’Union. Dans la pratique, les agences de location de voitures acceptent de nombreux autres permis nationaux (notamment canadiens). Les ressortissants d’autres pays devront se procurer un permis de conduire international (IDP) auprès de leur association automobile nationale.

  • Il faut posséder un permis pour chevaucher une moto. Le permis automobile suffit pour un scooter ou une moto jusqu’à 125 cm3 ; pour tout engin plus puissant, le permis moto est requis.

 

Automobile club

L’association automobile nationale, ou Automobile Club d’Italia, est la meilleure ressource pour les automobilistes en Italie. Elle propose une assistance routière 24h/24, facturée à l’incident, et vous trouverez sur son site Web des renseignements exhaustifs sur la conduite en Italie. 

Code de la route

  • En Italie aussi, on conduit à droite.
  • Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire, à l’avant comme à l’arrière. 
  • Les deux-roues doivent circuler avec les feux de croisement allumés en toute circonstance.
  • Pour tous les véhicules automobiles : obligation d’allumer ses feux de croisement, sur les autoroutes et les voies rapides.
  • Tous les automobilistes doivent être équipés d’un triangle de signalisation et de gilets fluorescents. 
  • Le port du casque est obligatoire sur deux-roues.
  • Dans les villes italiennes, les motos peuvent circuler dans la plupart des zones à circulation limitée (ZTL). La police ferme généralement les yeux sur les deux-roues garés sur le trottoir.
  • Le taux maximal d’alcool dans le sang autorisé est de 0,5 g/l – 0 g/l pour les conducteurs de moins de 21 ans et pour tous ceux qui détiennent leur permis depuis moins de 3 ans. Les limitations de vitesse sont les mêmes qu’en France :
  1. Autoroutes 130 km/h
  2. Autres grands axes 110 km/h
  3. Routes nationales 90 km/h
  4. En agglomération 50 km/h

 

Essence

  • Les stations-service (benzinai, stazioni di servizio) avec du personnel sur place sont très répandues. Les plus petites ferment souvent entre 13h et 15h30, et parfois le dimanche après-midi.
  • Nombre de stations possèdent des pompes en libre-service (fai da te), utilisables 24h/24. Insérez un billet de banque dans la machine et saisissez le numéro de la pompe choisie.
  • L’essence sans plomb est indiquée benzina senza piombo ; diesel se dit gasolio. Les prix varient d’une station à l’autre. Lors de nos recherches, il fallait compter en moyenne 1,46 euros par litre d’essence sans plomb et 1,29 euros par litre de diesel.

 

Location

Voiture
  • Il revient souvent moins cher de réserver que de vous présenter directement dans une agence à votre arrivée en Italie.
  • Pour avoir une idée des tarifs, consultez un comparateur comme Rentalcars.com.
  • Le conducteur doit généralement être âgé d’au moins 21 ans, détenir une carte bancaire et présenter son permis de conduire national (ou un permis de conduire international).
  • Ne boudez pas les petites voitures, moins gourmandes en carburant et plus pratiques pour négocier les rues étroites et se glisser dans les places de stationnement.
  • Renseignez-vous auprès de votre banque ou de votre assureur pour savoir si vous disposez d’une garantie “dommages matériels”, qui vous protège en cas de dégâts si vous louez une voiture avec votre carte.

Quelques agences de location :

 

Moto

Partout en Italie, des agences de location proposent des deux-roues allant de la petite Vespa à la grosse cylindrée. Comptez au minimum 35/150 euros par jour/semaine pour un scooter de 50 cm3 et jusqu’à 80/400 euros par jour/ semaine pour une moto de 650 cm3.

Mis à jour le : 15 septembre 2020

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