Le site de Skara Brae, un incontournable d'un voyage dans les Orcades en Écosse

Reportages

Les Orcades : voyage au bout de l’Écosse

© Jimmy Dunn - Getty Images

Au large de l’extrême nord de l’Écosse, les Orcades dessinent un archipel à part. Entre vestiges néolithiques remarquables, héritage viking et paysages sculptés par l’Atlantique et la mer du Nord, le voyage y est brut et saisissant. Road trip sur l’île principale - Mainland -, où chaque croisement semble mener à un bout du monde.

Tout commence par un vol un peu chahuté entre Aberdeen et Kirkwall, discrète capitale des Orcades. L’avion tangue, mais personne ne bronche — difficile de savoir s’il s’agit d’habitude ou de stoïcisme nordique. Au bout d’une heure à peine, un atterrissage nerveux met fin à la danse. Le soulagement collectif est palpable, tout comme la gifle de pluie horizontale en sortant de l’appareil. Bienvenue dans les Orcades !

Sur le parking du petit aéroport, une voiture de location m’attend, ouverte. L’agent m’avait prévenu : la clé est dans la boîte à gants. Il suffira de la laisser au même endroit au retour, et de ne pas oublier qu’ici, on roule à gauche…

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Cathédrale Saint Magnus à Kirkwall dans les Orcades en Écosse
Dominant Kirkwall, la cathédrale Saint Magnus, a été fondée au XIIe siècle par les Vikings.  DorSteffen - Shutterstock

Kirkwall, la capitale des Orcades

Direction Kirkwall, petite capitale de quelque 7 300 habitants, posée au bord de l’eau et dominée par la silhouette imposante de la cathédrale Saint Magnus. Édifiée au 12è siècle par les Vikings, elle rappelle le temps où les Orcades étaient norvégiennes, avant de devenir écossaises à la fin du 15è siècle.

Je m’installe au Kirkwall Hotel, dont la porte tournante, élégante et obstinée, résiste au vent depuis plus d’un siècle. Derrière sa façade victorienne un peu austère donnant sur le port, l’hôtel mêle avec justesse ancien - cartes d’époque, tableaux patinés, objets glanés au fil des passages - et touches contemporaines. Depuis ma fenêtre, les bateaux à quai, retenus par le vent, offrent un spectacle berçant, bien plus captivant que n’importe quel écran. 

Le lendemain, le vent ne lâche rien… Marcher relève parfois presque du sport de combat. J’ai la chance d’être accompagnée par Dave, écrivain et journaliste, travaillant pour Orkney Marketing - organisme de promotion du tourisme aux Orcades -, revenu vivre au pays dans les années 1990. Mainland ne semble pas avoir de secrets pour lui, pas plus que l’ensemble de l’archipel : près de 70 îles disséminées entre mer du Nord et Atlantique, dont une vingtaine seulement sont habitées, un chapelet de terres battues par les vents, parfois à peine esquissées à l’horizon, parfois dressées en falaises abruptes, fragments de monde laissés à l’état brut.

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ierres dressées du cercle de Brodgar dans les Orcades en Écosse
Le cercle de Brodgar, ensemble mégalithique emblématique des Orcades. Elisabeth Blanchet Burgot - Lonely Planet France

Stenness et le cercle de Brodgar, des pierres millénaires aux cœur des Orcades

À une quinzaine de kilomètres de Kirkwall, entre les lochs de Stenness et de Harray, Dave m’emmène à la rencontre des monolithes de Stenness. Érigées il y a plus de 5 000 ans et figurant parmi les plus anciens cercles mégalithiques du Royaume-Uni, ces pierres dressées - sans doute liées à des rituels ou dédiées à l’observation des astres - défient encore les éléments avec une sérénité impressionnante. Elles rappellent au visiteur la brièveté de son passage sur terre… et sa bien faible résistance au vent.

À moins d’un kilomètre à l’ouest, le cercle de Brodgar déploie son anneau presque parfait de pierres dressées. Avec le village de Skara Brae et la tombe de Maeshowe, il forme le « Heart of Neolithic Orkney », classé à l’UNESCO. Dave, comme beaucoup d’autres familiers des lieux et experts, y voit un ensemble cohérent : un paysage pensé d’un seul geste, où les sites se répondent autour des lochs, reliés par des axes et des alignements qui unissent pierres, tombes, habitats et nature dans une même logique rituelle.

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Vue aérienne du cairn de Maeshowe dans les Orcades en Écosse, tombe néolithique
Le cairn de Maeshowe, tombe néolithique vieille de plus de 5 000 ans dans les Orcades. © Historic Environment Scotland

Le cairn de Maeshowe, quand la lumière et les mythes traversent la pierre

À propos de nature, nous nous attardons le long du loch de Harray que le vent transforme en petite mer agitée. Des vagues se forment, des “moutons” apparaissent, et l’eau prend une teinte de terre brassée, presque minérale, en contraste avec les verts et les jaunes tendres des collines voisines. Au-dessus, le ciel hésite entre bleu pâle et et une infinité de nuances de gris. Et sur l’eau, nous sommes captivés par une scène presque surréaliste : des cygnes surfent les vagues avec un sérieux olympique !

Dave me dépose ensuite au tout proche Maeshowe Visitor Centre, où un petit musée fait office de sas chaleureux avant la visite du cairn de Maeshowe, tombe néolithique du 3è millénaire avant J.-C., accessible uniquement en visite guidée. Avant le départ, le guide vérifie si le vent permet la sortie. C’est limite, mais jouable…

Boucles rousses en bataille, il nous entraîne à travers les champs jusqu’au tumulus, puis la visite bascule à l’intérieur, à l’abri du chaos. Entre récits de solstice - chaque année, autour du 21 décembre, la lumière pénètre dans le couloir et vient éclairer la chambre funéraire - , mythes nordiques et « graffitis » vikings gravés sur les murs, son récit est à la fois drôle, érudit et théâtral. Comme si les pierres elles-mêmes prenaient la parole et livraient une histoire qui se stratifie au fil des siècles.

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Falaises de Yesnaby dans les Orcades en Écosse, côte sauvage battue par les vagues de l’Atlantique
Les falaises de Yesnaby, sur la côte ouest des Orcades, offrent un paysage spectaculaire sculpté par les vents et les assauts de l’Atlantique. Elisabeth Blanchet Burgot - Lonely Planet France

Yesnaby, des falaises sauvages face à la furie de l’Atlantique

Le vent ne faiblit toujours pas mais Dave maintient le cap vers les falaises de Yesnaby, plein ouest, face à l’Atlantique. Sculptées par l’érosion, elles sont percées de cavités où la mer s’engouffre et explose, creusant la roche avec une violence régulière. Impossible de commenter : le vent impose sa propre narration. En quelques secondes, après une lutte acharnée pour ouvrir les portières, nous sommes trempés jusqu’aux os.

Nous trouvons refuge dans d’anciennes cahutes militaires en briques de la Seconde Guerre mondiale, vestiges de l’époque où les Orcades servaient de base stratégique à la Royal Navy. De là, le spectacle continue, un spectacle d’embruns au goût salé masquant la mer, les falaises et l’horizon. 

Retour à la voiture, chauffage à fond, essuie-glaces en panique. Dave en profite pour dérouler, entre deux rafales, l’histoire de Scapa Flow, base majeure infiltrée par les U-boote - sous-marins - allemands pendant les deux guerres mondiales. En 1939, l’un d’eux parvient à s’y glisser et coule le navire HMS Royal Oak, révélant la vulnérabilité de ce bastion réputé imprenable.

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Village néolithique de Skara Brae dans les Orcades en Écosse, habitations en pierre vieilles de 5 000 ans au bord de la mer
Skara Brae, village néolithique exceptionnellement conservé dans les Orcades. © Orkney.com 

Skara Brae, un village figé depuis 5 000 ans

Fin du cours d’histoire, nous reprenons la route en réalisant que nous avons eu de la chance : le vent nous a poussés vers l’intérieur des terres plutôt que vers le large.

À Skara Brae, un bol de Cullen Skink - soupe écossaise à base de poisson, de pommes de terre et de poireaux - nous remet en état de marche. Juste à côté, le village néolithique exceptionnellement bien conservé, vieux de plus de 5 000 ans, enfoui sous les dunes puis révélé au 19è siècle par une tempête, impressionne par ses maisons de pierre reliées entre elles, avec lits, placards et foyers encore visibles. J’y éprouve la sensation troublante d’un quotidien suspendu, comme si les habitants venaient tout juste de quitter les lieux.

En contrebas, la baie de Skaill déroule une plage immense, brute, ouverte sur l’Atlantique. Un long arc de cercle de sable balayé par les vents et les vagues s’étendant à l’infini qui prolonge naturellement le village et invite dans sa partie nord les surfeurs avertis à tenter d’apprivoiser les vagues. 

Surplombant légèrement la baie, la Skaill House veille… Cette ancienne demeure de propriétaires terriens datant du 17è siècle est devenue un petit musée. Elle mêle collection d’objets anciens et récits de présences discrètes. On en ressort avec le sentiment que les lieux n’ont jamais vraiment cessé d’être habités…

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Brough of Birsay à marée basse dans les Orcades en Écosse
À marée basse, la pointe de Birsay se découvre et permet de rejoindre à pied le Brough of Birsay. Elisabeth Blanchet Burgot - Lonely Planet France

Marwick Head et Birsay, là où l’histoire résiste au vent

Nous reprenons la route du nord, un panneau annonce le Kitchener Memorial. Dave glisse que si le nom de ce militaire et politicien britannique m’échappe probablement, son visage, lui, m’est peut-être familier : il s’agit de celui de l’affiche “Your Country Needs You” datant du début de la Première Guerre Mondiale. Mais en 1916, Lord Kitchener disparaît lorsque le navire HMS Hampshire sombre au large des Orcades après avoir heurté une mine allemande. Une fin presque absurde pour celui qui incarnait l’appel à la guerre. 

Plus au nord encore, la pointe de Birsay et la presqu’île de Brough of Birsay se rejoignent à marée basse. On y traverse les traces de colonies pictes puis viking, avant d’atteindre un phare conçu par David A. Stevenson, héritier d’une dynastie de bâtisseurs de phares et cousin du fameux auteur Robert Louis Stevenson. 

À quelques mètres de la superbe plage de Birsay, une petite maison en bois m'intrigue. Sans double vitrage ni concession au confort moderne, ce cottage tient tête aux éléments depuis des décennies, comme si l’habitat avait opté pour un minimalisme radical. Son nom, Zanzibar, ajoute une touche d’étrangeté à cette présence solitaire contre vents et marées. 

Le soir, retour à Kirkwall et escale obligée au Helgi’s, pub chaleureux où se croisent habitants, chercheurs venus travailler sur les énergies renouvelables - éoliennes, hydroliennes et énergie marémotrice - qui font des Orcades un laboratoire pionnier, et voyageurs de passage. Tous attendent, bien au chaud, que le vent baisse d’un ton, ou accepte enfin de tourner.

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Port de Stromness dans les Orcades en Écosse, bateaux de pêche et ferry à quai
Le port de Stromness. Elisabeth Blanchet Burgot - Lonely Planet France

Stromness, un port du bout du monde

Le lendemain, je prends la route seule, en veillant à inverser mes réflexes : volant à droite, conduite à gauche. De toute façon, beaucoup de routes - en tout cas, celles qui m’attirent le plus - n’ont qu’une seule voie, rythmées par les passing places, où l’on se décale avec une élégance tacite pour laisser passer la voiture d’en face. Les règles ne sont pas écrites, mais la courtoisie parfaitement huilée.

Direction Stromness, deuxième ville de l’archipel, autre port au charme brut, né au 17è siècle comme escale des routes vers l’Arctique et les Amériques, notamment pour la Compagnie de la Baie d’Hudson. La ville garde son allure de bout du monde : ruelles étroites - lanes - qui serpentent entre vieilles les maisons de pierres mitoyennes face au port. Parmi les plus anciennes, même les toits sont en pierre : les arbres se comptent presque sur les doigts de la main aux Orcades. 

Je flâne entre charity shops un peu fouillis riches en trouvailles, galeries discrètes dont le très beau Piers Art Centre, et ateliers cachés, comme si Stromness cultivait une créativité en sourdine, loin de tout axe principal. Rien de spectaculaire, mais chaque pas de côté a quelque chose d’accrocheur. 

Je tombe sous le charme du petit musée de Stromness, sorte de cabinet de curiosités à grande échelle. John Rae y apparaît, explorateur orcadien du 19è siècle, longtemps resté dans l’ombre malgré son rôle majeur dans la découverte du passage du Nord-Ouest - entre l’Atlantique et le Pacifique -, aux côtés de récits de baleiniers, de naufrages et d’expéditions polaires. Les vitrines débordent de coquillages minutieusement étiquetés, d’oiseaux empaillés, d’objets maritimes, une mémoire entière mise en scène et soigneusement expliquée. On y retrouve aussi les phares des Stevenson qui continuent, aujourd’hui, de dessiner les contours lumineux des côtes du pays.

À un bon kilomètre du centre ville de Stromness, une plage s’ouvre soudain face à Hoy, en contrebas d’une église et de son cimetière tourné vers la mer. Une longue ligne de sable battue par les éléments, d’où l’on devine les falaises de l’île de Hoy  que je ne verrai pas aujourd’hui : les bateaux sont toujours bloqués à quai, le printemps hésite, et une soudaine tempête de neige horizontale rappelle qu’ici, la météo garde toujours le dernier mot.

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Intérieur de la chapelle italienne de Lamb Holm sur l'île de South Ronaldsay
La chapelle italienne de l’île de Lamb Holm. Elisabeth Blanchet Burgot - Lonely Planet France

Cap au sud vers l'île de South Ronaldsay

Pendant la nuit, la tempête a finalement décidé de lever le pied. Je mets le cap au sud vers South Ronaldsay, l’île la plus méridionale de l’archipel. Bonne nouvelle : elle est reliée au Mainland par une série de digues, dont les Churchill Barriers, construites pendant la Seconde Guerre mondiale pour protéger Scapa Flow. Aujourd’hui encore, elles permettent de passer d’île en île, comme si l’histoire avait laissé une route ouverte.

Premier arrêt sur la petite île de Lamb Holm : la chapelle italienne. Un lieu improbable édifié par des prisonniers italiens capturés en Afrique du Nord en 1942. Installée dans deux baraquements Nissen - abris militaires semi-cylindriques en tôle imaginés en 1916 pour être montés vite et sans confort superflu -, elle dévoile un intérieur richement décoré, avec des trompe-l’œil peints, des autels ornés et une atmosphère étonnamment raffinée. 

Je poursuis jusqu’à Newark Beach, au sud-est du village de Deerness sur South Ronaldsay, une autre pointe où la mer du Nord rejoint l’Atlantique. La lumière s’y adoucit soudain, entre or pâle et argent. Le vent est tombé, laissant la place aux seuls bruits de la faune. Je suis saisie par la quiétude soudaine du lieu et par une envie soudaine de poser mes valises dans ce bout du monde. 

Je reprends mes esprits et décide de retourner à Yesnaby, pour apprécier ses falaises sans l’obstacle du vent. Sur la route, une épicerie et sa pompe à essence, quelques fermes isolées, des églises et des cimetières battus par les éléments. Plus loin, des plateformes industrielles ponctuent la baie de Scapa Flow, comme des éclats inattendus dans un paysage de nuances feutrées.

Puis, au bout d’une route à une voie, se dessinent les cahutes militaires, la mer, puis les falaises grandioses de Yesnaby. Sans la tempête aveuglante du premier passage, le paysage en devient plus vertigineux encore. Une nature brute, sans concession. Je reste prudente : un panneau rappelle que l’on avance ici à ses risques et périls. Et je me surprends à penser que le vent pourrait, à tout moment, se lever de nouveau et souffler du mauvais côté…

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Alambics en cuivre de la distillerie Highland Park dans les Orcades en Écosse
À Kirkwall, la distillerie Highland Park perpétue depuis 1798 un savoir-faire unique. Elisabeth Blanchet Burgot - Lonely Planet France

Retour à Kirkwall et fin d’un voyage aux Orcades

Avant de quitter Kirkwall, je pousse la porte de la distillerie Highland Park, fondée en 1798, l’une des plus anciennes d’Écosse. La tourbe locale donne à son whisky une douceur singulière, plus ronde que celle des whiskies de l’île d’Islay, dans les Hébrides. Après une visite aussi riche en odeurs qu’en goûts, je ressors avec une bouteille de 15 ans d’âge, avant un dernier tour sur l’île, bercé par la bande-son du voyage : le magnifique album de The Magnetic North, Orkney: Symphony of the Magnetic North, dont chaque morceau met à l’honneur un lieu de cet archipel fascinant.

Cet album rappelle aussi combien les Orcades vivent à travers une scène culturelle étonnamment vibrante - festivals, musique, récits maritimes, performances…  - comme une insularité qui refuse de se refermer, où tout se raconte pour ne pas disparaître et se réinvente sans cesse.

Dave avait raison depuis le début : les Orcades ne se visitent pas, elles se vivent. Elles vous déplacent quelque part à l’intérieur de vous-même, et donnent forcément l’envie de revenir !

 

Reportage réalisé grâce au soutien de Visit Scotland, Orkney.com, Easyjet et Loganair.

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