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Sports et activités

La plongée en Nouvelle-Calédonie

Mis à jour le : 27 novembre 2019

Carte

Avec ses plages et sa multitude de lieux aussi insolites que magnifiques, la Nouvelle-Calédonie est grandiose. Aussi belle sous l’eau que sur terre, ses sites pour tous les niveaux attendent les plongeurs. Faune récifale, espèces pélagiques, massifs coralliens, gorgones, épaves... Le spectacle est grandiose !

5 bonnes raisons de plonger en Nouvelle-Calédonie 

  • Des structures professionnelles et un excellent personnel d’encadrement.
  • Des centres de plongée répartis sur l’ensemble du Territoire.
  • Des plongées adaptées à tous les niveaux.
  • Un lagon préservé, avec une exceptionnelle diversité d’espèces.
  • Des sites variés et pratiquement vierges.

Combien ça coûte ? 

  • Plongée “two-tank” (1 sortie, 2 plongées) : de 12 000 CFP (sans la location du matériel) à 17 000 CFP (location du matériel incluse).
  • Baptême : de 8 000 à 10 000 CFP.
  • Formation au brevet de niveau 1 : environ 45 000 CFP.

Conditions de plongée

On peut plonger toute l’année, mais les conditions varient selon la saison et la zone. En général, la visibilité oscille entre 15 et 40 m. Pendant la saison humide, les rivières gonflent et charrient des sédiments qui se déversent dans le lagon et troublent quelque peu ses eaux. Ce phénomène est plus marqué sur la côte est, la plus exposée aux vents dominants. Toutefois, la limpidité de l’eau à l’extérieur de la barrière corallienne n’est pas affectée. Les sites exposés au courant se prêtent à des plongées dérivantes.

Si la température de l’eau culmine à 28°C environ en février, elle peut descendre à 21°C en août. De mars à décembre, il est conseillé de mettre une combinaison de 5 mm.

Où plonger en Nouvelle-Calédonie ? 

Grande-Terre

Nouméa

La passe de Boulari, à environ 18 km au sud de Nouméa (40 min de bateau), dans le même secteur que le phare Amédée, est sans doute le site le plus couramment proposé dans cette zone. Elle donne lieu à plusieurs explorations possibles. Le profil de plongée habituel consiste à effectuer une dérivante (on se laisse porter par le courant) dans la passe à marée montante. Les coraux ne monopoliseront guère votre attention. En revanche, la faune ne manque pas avec, entre autres, des raies mantas, des napoléons et des mérous. Une quantité non négligeable de requins fréquentent les parages, et l’on peut voir sur le fond des obus de la Seconde Guerre mondiale. Vous resterez dans la zone des -18 m. Compte tenu de la distance de Nouméa, et des conditions de mer souvent agitée, cette zone n’est pas propice aux baptêmes.
Autre zone de plongée fréquemment desservie depuis Nouméa : la passe de Dumbéa, avec plusieurs sites bien protégés des vents dominants du sud-est. D’octobre à décembre, cette passe est un lieu de reproduction des loches, présentes par centaines.

  • Récif Tabou (secteur de la passe de Boulari) – Un site très sécurisant, entre -3 et -18 m, parfait pour les débutants.
  • Récif Sournois (secteur de la passe de Boulari) – Même secteur que le récif Tabou. Fait référence à un haut-fond corallien qui attire une multitude d’espèces, dont des surmulets, des chirurgiens, des murènes et des raies aigles.
  • La Dieppoise et Toho 5 (secteur de la passe de Boulari) – Entre la passe de Boulari et l’îlot Amédée, la Dieppoise est l’épave la plus connue de Nouvelle-Calédonie. Intentionnellement coulée en 1988, elle repose par -26 m et abrite des mérous, des carangues, des perches et des nudibranches. Sur le même site, le Toho 5 est l’épave d’un ancien palangrier d’une quarantaine de mètres de long, qui gît par -20 m. Les poissons ont commencé à s’y installer.
  • Mur aux Loches (secteur de la passe de Dumbéa) – Site réputé pour la présence de centaines de loches pendant la période de frai, en octobre-novembre.
  • Pointe de Dumbéa, récif Extérieur (secteur de la passe de Dumbéa) – Le récif Extérieur est aussi connu sous le nom de “spot des Surfeurs”. Beau tombant entre -10 et -40 m, garni de jolis coraux. Fréquente présence de requins gris.
  • Humboldt (secteur de la passe de Dumbéa) – Cette épave d’un ancien palangrier long de 45 m repose par -22 m sur le flanc tribord. On peut visiter la timonerie et les cales. L’hélice et la proue sont très photogéniques. Site peuplé par des apogons, des loches, des rougets et beaucoup de rascasses.
  • Fausse passe de Uitoé – Certains centres de plongée montent jusqu’à ce site, qui présente un beau relief (canyons, failles) et des coraux en bon état. Profondeur moyenne : -25 m.
  • Toho 2 – Épave poissonneuse, à l’intérieur du lagon, coulée devant l’hôtel Le Méridien ; la visibilité est souvent médiocre.
  • Patate de Tepava – Autre site à l’intérieur du lagon. Bloc rocheux posé sur un fond sableux, faisant office de station de nettoyage pour des tortues vertes.
  • Sèche-Croissant – Récif corallien entre -3 et -9 m, à l’intérieur du lagon, idéal pour les baptêmes et l’initiation.

Bourail

L’attrait majeur des sites dans le secteur de Bourail est constitué par l’architecture sous-marine.

  • Fausse passe de l’île Verte – Au sud de la baie de Bourail, ce site vous étonnera par ses pinacles coralliens qui se dressent sur un fond sableux. La faune est abondante, notamment des requins à pointe blanche, des requinsléopards, des raies pastenagues, des raiesléopards, des mérous, des bancs de carangues et des napoléons. Le récif est parcouru d’un réseau de canyons et d’anfractuosités.
  • La Faille de Poé/Faille de l’îlot Shark – Les plongeurs s’immergent dans un étroit chenal taillé dans le récif, qui s’étend perpendiculairement à la côte. Il s’agit de l’ancien lit d’une rivière, où ont élu domicile des requins, notamment des requins-guitares, et des mérous. Dommage que la visibilité soit souvent réduite.
  • Le grand coude de Kélé – Fait référence à une petite passe dans le récif, riche en faune. Vous aurez de grandes chances de voir des requins gris, des carangues, des bécunes, des loches et des raies-aigles. Le tombant débute à -18 m et plonge vers les abysses. Quelques canyons agrémentent le relief.



Koumac

Les plongées à Koumac ont un parfum d’aventure qu’on ne trouve pas dans le reste de la Grande Terre. Les sites, peu fréquentés, sont restés vierges. Ce qui les différencie du reste de la Calédonie ? La présence de tombants vertigineux et le passage régulier de pélagiques, dont plusieurs espèces de requins (gris, pointe blanche, marteaux, voire requins-tigres…). Pour autant, la plupart des explorations restent accessibles dès le Niveau 1. La durée des trajets en bateau varie entre 15 et 30 min.

  • Eagle Paradise – Site multiniveau. Requins, raies-aigles et thons à dents de chien.
  • Grottes de Zugaramurdi – Plongée d’ambiance, dans -15 m d’eau. Petits tunnels, grottes, jeux de lumière… Les photographes adorent.
  • Failles de Deverd – Cavités dans le récif, tapissées de gorgones et de coraux, dans -20 m.
  • Canyon Valley – On entre dans une cheminée qui débouche à -10 m, avant de traverser un canyon vers -20 m. Possibilité de voir des requins-marteaux, des barracudas et des requins à pointe blanche, selon les marées.
  • Balcon sur le Bleu – Le site le plus éloigné (environ 25 min), sur le tombant extérieur. Entrée dans une énorme faille tout en longueur, puis balade dans un dédale rocheux avant de déboucher sur le grand bleu. Petite faune, et quelques raies mantas à la saison fraîche.

Hienghène

La zone de Hienghène compte une dizaine de sites, dont les principales caractéristiques sont le relief tourmenté (failles, arches, canyons) et l’abondance de la faune fixée (coraux, alcyonaires, gorgones, nudibranches). Selon les courants et les marées, il est aussi possible de croiser des requins et des raies.

  • Donga Hiengha – Ce récif au large de Koulnoué est accessible en une vingtaine de min par bateau. Des raies-aigles, des requins de récif et des bancs de lutjans sont parfois de la partie. Avec un peu de chance, une tortue fera son apparition. Autre intérêt : deux cavités agrémentées de gorgones, dans -12 m. Peut-être apercevrez-vous une murène ruban, une espèce assez rare, reconnaissable à la plume jaune sur la partie supérieure de sa tête.
  • Fonti Reef – En face de Donga Hiengha, de l’autre côté de la passe. Plateau corallien bien abrité des vents dominants.
  • Dongan Hiengu – Caractéristiques similaires à Fonti Reef, dont il est proche.
  • Tidwan – Au nord-ouest. Faune abondante et un paysage sous-marin très varié, dominé par des canyons, des arches et des tunnels.
  • Îlot Hienga Bat – Site sécurisant utilisé pour les baptêmes. Bancs de sable, petite faune, faible profondeur.
  • Anse aux Baleines – Proche de Tidwan. Caractéristiques analogues.
  • La Cathédrale – Il faut 45 min en bateau pour rejoindre le récif Doiman (une aire marine protégée) depuis Koulnoué. Ce site désigne un tombant qui dégringole de -7 à -55 m, égayé de gorgones épanouies. Le secteur est fréquenté par des thons, des thazards, des requins gris, des requins à pointe blanche de récif, des barracudas, des carangues, des hippocampes pygmées et, à certaines époques de l’année, des bancs de perroquets à bosse. Le relief donne lui aussi matière à s’enthousiasmer, puisque vous aurez l’occasion de descendre dans une cheminée à -6 m et de ressortir à -17 m sur un surplomb ouvrant sur le grand bleu.
  • Pointe aux Cachalots – À 300 m de la Cathédrale, la pointe aux Cachalots fait partie des lieux de tournage choisis pour le film Océans, de Jacques Perrin, en 2009. Entre -15 et -22 m, de grands couloirs coralliens pénètrent dans le récif et se terminent en cul-de-sac.
  • Récif de Kaun – Moins facile d’accès, en raison de son exposition au vent, ce récif vaut néanmoins le détour pour sa topographie accidentée et la diversité de la faune, par -25 m. De multiples anfractuosités, failles, passages étroits et des arches agrémentent le paysage sous-marin – un régal pour les yeux lorsque les rayons du soleil filtrent à travers les structures coralliennes. Des gorgones ajoutent une note colorée. La faune n’est pas l’attrait majeur du site, mais il arrive que des barracudas, des carangues, des tortues, des raies-aigles et des requins se manifestent.

Poindimié

Le secteur de Poindimié n’est pas réputé pour sa concentration de pélagiques, mais pour la petite faune récifale, les alcyonaires, les gorgones et les nudibranches. La plupart des sites se trouvent dans la passe du cap Bayes et dans la passe de la Fourmi, à une vingtaine de min de bateau.

  • Spaghetti – Gros massif corallien à l’intérieur du lagon, à mi-chemin entre Poindimié et la passe du cap Bayes. Généralement, les plongeurs décrivent une spirale autour du pinacle, en commençant à la base de celui-ci, vers -26 m, puis en remontant progressivement. Le site est riche en petite faune et en nudibranches multicolores. Des gorgones enluminent le pinacle. Carangues et thazards se montrent à l’occasion.
  • L’Arche – Arche monumentale tapissée de gorgones, au milieu de la passe centrale. Des pélagiques se manifestent de temps à autre (thazards, requins gris).
  • Phuket – Tombants, canyons et failles garnis de gorgones. On trouve aussi beaucoup de mollusques – ovulas, nudibranches…
  • Actinaria – En bordure extérieure de la passe centrale, ce site abrité est idéal pour les débutants. Au menu : des coraux de qualité, des anémones aux couleurs vives, des ovulas.
  • Faille de Bayes – Derrière les îlots de Bayes et de Bois de Fer. L’exploration démarre dans une cheminée creusée dans le récif, entre -6 et -14 m, puis on débouche sur des pinacles et une seconde cheminée. Ambiance surnaturelle, avec des jeux de lumière dans les cheminées, et des nuées de poissons-clowns, ainsi que des anémones.
  • Val d’Isère – Exploration facile, dans un chenal entre les deux passes principales, dans moins de 16 m. La quantité et la qualité des coraux font le charme de cette exploration, que viendra éventuellement pimenter la présence de requinsléopards, de raies pastenagues et de napoléons.
  • Îlot Tibarama – Très proche de la côte, ce site est utilisé pour les baptêmes, avec la présence de beau corail et de murènes rubans, et très prisé pour les plongées de nuit: on y voit alors des poissonsperroquets dans leur cocon, des langoustes et des danseuses espagnoles (nudibranches).

Yaté et îlot

Casy Cette zone, l’une des plus attrayantes, n’est malheureusement proposée qu’occasionnellement par certains centres de plongée de Nouméa. Les baleines passent dans les parages entre juillet et septembre.

  • Aiguille de Prony – Plongée mythique, dans la baie de Prony, au nord de l’îlot Casy. Imaginez une aiguille rocheuse, issue de la calcification d’une résurgence d’eau douce, s’élançant du fond, à partir de -40 m, jusqu’à -2 m. L’atmosphère qui s’en dégage est irréelle. Les invertébrés (nudibranches, coquillages et éponges) prolifèrent. Profil habituel de la plongée : immersion jusqu’à -25 m, puis remontée progressive en tournant autour de l’aiguille.
  • Fosse aux Requins – Ce site au large de Goro désigne une faille dans le platier, dont la configuration (600 m de long, 20 m de profondeur) évoque celle d’un serpent. Ce canyon abrite diverses espèces de requins, des raies et des barracudas, sans parler de la présence d’une énorme patate corallienne et d’une épave.
  • Îlot Nouaré – Ce site associe une topographie variée et une faune marine exubérante. Entre -24 et -30 m, un énorme massif corallien attire des gaterins, des poissons-anges, des barracudas, des requins de récif, et éventuellement des raies-aigles et des tortues.



Île des Pins

  • Vallée des Gorgones – Près du récif Gadji, le site désigne un tombant qui dévale de -5 à -45 m environ, égayé d’une profusion de gorgones et animé par de multiples petits poissons tropicaux, y compris des hippocampes pygmées. Avec de la chance, quelques pélagiques feront leur apparition, notamment des requins et des raies. Autre centre d’intérêt : le relief tourmenté, coupé d’anfractuosités et de passages étroits.
  • Jardin d’éden – Prolongement de la vallée des Gorgones, avec la présence d’hippocampes pygmées et poissons sangliers. Belle architecture sous-marine. Accessible dès le Niveau 1.
  • Passe de Gié – Superbe plongée dérivante, réputée pour la densité des espèces présentes. Vous croiserez des bancs de carangues et de barracudas, ainsi que des requins gris et des requins à pointe blanche dans moins de 25 m d’eau. Votre guide vous montrera sans doute les étranges limes électriques cachées dans le corail, ainsi que des hippocampes pygmées et des nudibranches. Également de chatoyantes anémones rouges.
  • Récif de Kasmira – Ce superbe récif dans la baie de Ouaméo se distingue par une éminence corallienne entre -3 et -17 m, autour de laquelle gravite une faune exubérante et diversifiée. Clou du spectacle : des requins-léopards et des murènes rubans. Également de gros bénitiers, des carangues dorées, des perches, des fusiliers, des nuages de chromis et des nudibranches. Idéal pour les petits niveaux.
  • Faille de Noupoa – Grands promontoires pavoisés de corail, près desquels évoluent des gaterins, des anthias et des papillons. Belle faille de 5 m de large, entre -9 et -40 m, tapissée de gorgones éventails. Belle plongée d’ambiance, dans une eau souvent claire, dans un relief animé.
  • Daa Djare – Site adapté à tous les niveaux, en face de la passe de Boubou. On évolue au milieu de patates de corail séparées par un couloir décoré de gorgones. On observe des bancs de lutjans, des limes électriques, des poissons-éperviers et d’énormes anémones.
  • Twin Head et Grand Canyon – Au nord de l’îlot Gié, une belle plongée dérivante. On part de deux patates coralliennes (d’où le nom de “Twin Head”), puis on rejoint le tombant, où se trouvent deux grands canyons agrémentés de gorgones. Accessible dès le Niveau 1. Observation de porcelaines ovula et de limes électriques.
  • Grotte de Gadji – Une superbe plongée d’ambiance. Vous évoluez dans un dédale de grottes et de tunnels dans le récif, égayés de puits de lumière. Langoustes, nudibranches, limes électriques, porcelaines, crabes, poissons harpes sont au rendez-vous.
  • Grotte de la Troisième – Plongée hors norme, qui se singularise par son emplacement et sa topographie : dans une grotte, sur l’île même, à environ 6 km au nord de Kuto. Pour accéder au site, il faut marcher pendant quelques min à travers la forêt. On évolue dans la grotte à -6 m environ. Elle est remplie d’eau douce et les stalactites et stalagmites créent une atmosphère irréelle. Cette plongée est réservée aux plongeurs chevronnés, ayant une expérience de ce type de milieu.

Îles Loyauté

Lifou

Impossible ici d’être déçu par le paysage sous-marin, agrémenté de splendides formations coralliennes, de grottes et de poissons tropicaux en pagaille. Requins et raies se manifestent de temps à autre. Depuis 2019, un deuxième centre est installé à Lifou, à la marina de W2, ce qui permet de découvrir deux zones. Le secteur nord-ouest est exploité par le centre situé à Easo :

  • Gorgones Reef – Au nord de la baie de Santal, ce site abrité doit son nom aux multiples gorgones chatoyantes rehaussant des gros blocs coralliens et des arches vers -25 m. La visibilité est en général très bonne. Requins gris, requins-léopards, barracudas, napoléons et thons maraudent dans les environs.
  • Grottes de Tomoko – À proximité de Gorgones Reef. Ensemble de cheminées, tunnels et grottes dans le récif (entre -8 et -20 m). Les rais de lumière qui pénètrent par les ouvertures du récif créent une ambiance surnaturelle. Des poissons-soldats, des langoustes et des gorgones vous tiendront compagnie.
  • L’Arche – Principal intérêt de cette plongée : une vaste voûte d’une quinzaine de mètres de long dans le récif, avec de beaux jeux de lumière. Gorgones et alcyonaires en quantité.
  • Shoji Reef/Vallée des Gorgones – Belle plongée dérivante, pour confirmés. Au milieu d’un champ de coraux, d’alcyonaires et de gorgones épanouies, vous croiserez des thons, des requins, des raies et des barracudas. Joli paysage, fait de monticules coralliens qui délimitent des passages.
  • Récif Alcyonaire – Plongée dérivante, dans une vingtaine de mètres d’eau, avec beaucoup de coraux mous et parfois des requins.
  • Les Patates de Notre-Dame – Site idéal pour les débutants ou les plongées de réadaptation, en face de l’église du même nom. Deux gros pinacles coralliens affleurant à la surface, entourés d’une kyrielle de petits poissons.
  • Cap Martin – Plongée pleine de surprises, le long d’un tombant garni de beaux coraux, à partir de -15 m. Il est possible de voir des pélagiques, notamment des requins.

Le centre établi à la marine de Wé propose des sites dans la baie de Chateaubriand, très faciles d’accès (moins de 5 min), adaptés à tous les niveaux. Ils restent très attrayants quoique moins poissonneux que ceux du nord-ouest et dépourvus de gorgones. La visibilité est en général excellente. Requins gris, requinsléopards, barracudas, napoléons et thons y maraudent dans les environs.

  • La Bouée Verte – Autour de cette bouée, au large de la marina de Wé. Pas de gorgones, mais de vastes roses de corail et un relief composé d’imposantes éminences coralliennes parallèles à la côte, entre -40 et -5 m. Peu de poissons ; c’est le relief et l’ambiance qui font le sel de cette plongée.
  • La Crique – Petite grotte le long de la côte, à deux min de la marina. Belle architecture sous-marine (canyons, petits tunnels) et coraux en bon état. Site ludique.
  • Le Petit Tombant – À gauche de la marina. On part du ponton. Après 5 min de palmage, on arrive dans une zone poissonneuse, entre -10 et -15 m.
  • Les Patates de Hnasse – Plongée au milieu d’un enchevêtrement de patates et de pinacles coralliens dans moins de 20 m d’eau.

Centres de plongée

La Nouvelle-Calédonie possède des centres de plongée d’excellente qualité, où exercent des moniteurs qualifiés. Ils proposent une gamme complète de prestations, pour tous les niveaux. La plupart des centres sont affiliés à un organisme certificateur ou à une fédération internationale (PADI, SSI, CMAS…). En principe, ils fonctionnent toute l’année, tous les jours, mais il est préférable de réserver ses sorties au moins un jour à l’avance. Comme la plupart des sites nécessitent un trajet en bateau de 15 à 45 min environ, les centres proposent le système du “two-tank dive” (une sortie, deux plongées), généralement le matin. Des standards de qualité existent, mais chaque centre a son style et sa personnalité. N’hésitez pas à vous imprégner de l’ambiance avant de vous décider.
Le coût des plongées est élevé comparé à d’autres destinations tropicales. Les forfaits (de 5 ou 10 plongées) reviennent moins cher, tout comme la carte Plongée +. La location du matériel n’est en général pas comprise dans le tarif des plongées. Si vous voyagez avec votre équipement, gare à l’excédent de bagages sur les vols intérieurs. Si vous êtes déjà breveté, n’oubliez pas votre carnet de plongée et votre attestation de niveau. Tous les plongeurs sont acceptés, quel que soit l’organisme qui les a formés. Si vous souhaitez suivre une formation, vous devrez produire un certificat médical de non-contre-indication à la plongée.

Plongée responsable

L’écosystème de Nouvelle-Calédonie est très vulnérable. En respectant les conseils suivants, vous contribuerez à la préservation de l’environnement sous-marin : 

  • Insistez pour que les centres de plongée installent des bouées d’amarrage sur chaque site.
  • Contrôlez votre flottabilité et évitez d’être surlesté.
  • Ne touchez pas les organismes marins vivants, y compris les récifs de corail.
  • Fuyez toute interaction avec la faune, comme par exemple jouer avec une tortue, vous altéreriez son comportement.
  • Ne vous attardez pas dans les grottes. Les bulles qui s’échappent des détendeurs exposent les organismes au milieu aérien et provoquent leur nécrose. 
  • Emportez tous vos détritus et ramassez ceux que vous trouvez sous l’eau.

 


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