1. Accueil
  2. Magazine
  3. Où partir ?
  4. Où partir en juillet ? Les meilleures destinations !
Où partir ?

Où partir en juillet ? Les meilleures destinations !

Mis à jour le : 8 novembre 2019

Carte

C'est enfin le plein été, et les "grandes vacances" pour de nombreux voyageurs ! Vous ne savez pas où partir en juillet ? Ne vous inquiétez pas, une multitude de destinations s'offrent à vous pour profiter de ces congés. Nous vous avons sélectionné ici nos 11 pays ou régions fétiches pour partir à cette période de l'année, que ce soit pour leur calme, leur surprenante nature, leurs bons plans ou leur climat. 

1. La Mongolie 

Pourquoi en juillet ? Pour voir des hommes lutter en maillot brillant.
Oulan-Bator étant la capitale la plus froide du monde, il est déconseillé de s’y rendre l’hiver. Et, au printemps comme à l’automne, la météo est peu clémente sur la grande steppe d’Asie centrale. En revanche, juillet est le mois le plus chaud et le plus animé. Les températures peuvent atteindre 30°C, voire plus dans le désert de Gobi, mais la chaleur vaut la peine d’être bravée pour le spectacle enthousiasmant du Naadam. Du 11 au 13 juillet, ce festival comprend des courses hippiques, du tir à l’arc et des épreuves de lutte. Des nomades convergent de tout le pays vers la capitale, et les habitants jouent au shagai (osselets en os de mouton) entre deux défilés. À la même période, les campements de ger (yourtes) ouvrent pour la saison dans le sud du Gobi. Si vous supportez mal les grosses chaleurs, optez plutôt pour les ruines mongoles de Karakorum et le lac Khövsgöl, au nord, idéal pour le bateau et la randonnée. Vous y rencontrerez des éleveurs de rennes.

S’organiser : pour un séjour de 2 semaines, commencez à Oulan-Bator et prenez un vol pour Dalanzadgad (Gobi), au sud, puis gagnez le nord en 4x4 jusqu’au lac Khövsgöl. En route, vous verrez des dunes, des fossiles de dinosaures et des ruines ancestrales. Reprenez l’avion de Mörön à Oulan-Bator.
À savoir : le Transmongolien, train reliant Moscou et Beijing, s’arrête à Oulan-Bator.

adobestock_15774618.jpeg

Oulan-Bator, Mongolie

2. La Mer Baltique

Pourquoi en juillet ? Pour une croisère alliant soleil et culture.
La mer est le meilleur moyen de se déplacer entre les plus belles villes d’Europe du Nord. L’été, des navires de croisière naviguent entre les grands ports de la mer Baltique, à une saison où la météo est la plus favorable. Stockholm (Suède) et Copenhague (Danemark), superbes capitales, sont des points d’embarquement populaires : explorez les îles de la première et découvrez la gastronomie de la seconde. Parmi les étapes possibles figurent Helsinki (Finlande), avec son front de mer animé, Tallinn (Estonie), capitale médiévale pittoresque, Warnemünde (Allemagne) pour une incartade dans les terres jusqu’à Berlin, et Riga (Lettonie), dont le centre historique est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Pour beaucoup, Saint-Pétersbourg (Russie) constitue le point d’orgue – les bateaux y restent à quai plusieurs jours pour permettre la visite des canaux, de l’immense musée de l’Ermitage et des palais de Pierre Ier le Grand.


S’organiser : les itinéraires (7 à 14 jours, voire plus) varient, mais passent généralement par plusieurs ports scandinaves et Saint- Pétersbourg. Alternative plus rapide et moins onéreuse : le ferry entre Helsinki et Tallinn.
À savoir : il faut prévoir différentes devises – couronnes norvégiennes, suédoises et danoises, roubles en Russie et euros pour la Finlande, l’Estonie, et l’Allemagne.

fotolia_95119172_subscription_monthly_m.jpg

Tallinn, capitale médiévale pittoresque

3. Les Iles Ioniennes, Grèce

Pourquoi en juillet ? Pour les plages sublimes et les escapades ensoleillées.
L’été est la saison pour se rendre dans les îles Ioniennes. Cet archipel situé à l’ouest de la Grèce possède certaines des plus belles plages du pays, au summum de la beauté sous le ciel bleu. Juillet est un mois très fréquenté, mais on peut facilement échapper à la foule. Corfou compte de nombreux lieux touristiques, mais aussi de vastes étendues peu fréquentées, surtout au nord de l’île et dans les montagnes de l’intérieur, à la végétation odorante. La sublime Céphalonie allie tourisme de masse et villages grecs authentiques ; la plus grande des îles Ioniennes parvient plus facilement à absorber le flux de visiteurs. Son vin est bon également. Leucade est plus sauvage – bullez sur les plages de la côte ouest ou faites de la planche à voile dans la baie venteuse de Vassiliki.

S’organiser : atterrissez à Corfou et explorez l’élégante capitale, l’intérieur et les plages paisibles du Nord-Ouest. Vous pourrez ensuite vous rendre à Leucade, à Céphalonie et sur les criques de galets d’Ithaque, l’île d’Ulysse.
À savoir : l’Albanie est à deux pas – Corfou est à 30 minutes de Saranda en hydroptère.

adobestock_117762469.jpeg

Plage de Corfou, dans les Iles Ioniennes

4. L'Alaska, USA

Pourquoi en juillet ? Pour voir de superbes ours et jouir d’une météo optimale.
En Alaska, le très bref été offre un concentré de trésors naturels. L’État le plus septentrional des États-Unis ne peut être exploré que pendant quelques mois, lorsque les jours sont longs et chauds et que la région est la plus accessible. Ainsi, dans le parc national de Denali (3 millions d’hectares d’étendues sauvages), l’unique route est carrossable à partir de début juin seulement, et les navettes qui sillonnent ces majestueux paysages arrêtent de circuler en septembre. Par ailleurs, pour admirer les ours, le mieux est de venir en juillet ou septembre. Juillet est un mois fantastique au Brooks Camp, dans le parc national de Katmai : jusqu’à 100 grizzlis se dressent au milieu de la rivière pour pêcher le saumon rouge.

S’organiser : 2 semaines permettent de voir glaciers, icebergs et baleines dans le parc national de Kenai Fjords, d’observer la faune et faire de courtes randonnées à Denali, de rencontrer des grizzlis à Katmai et de faire un superbe trajet en train à bord de l’Alaskan Railroad.
À savoir : les distances sont énormes. Les hydravions/vols panoramiques permettent de réduire les temps de trajet (et offrent des points de vue imprenables).

adobestock_3991492.jpeg

Partez à la rencontre des ours du parc national de Katmai en Alaska

5. La Wild Atlantic Way, Irlande

Pourquoi en juillet ? Pour de longues et belles journées sur la route.
En Irlande, la météo est imprévisible, en particulier le long de la façade atlantique, où les orages peuvent éclater à tout moment. Cependant, en juillet – généralement le mois le plus chaud – vous pourrez au moins compter sur 18 heures de lumière par jour, ce qui vous permettra d’enchaîner les visites (ou les pubs) jusqu’à 23h. Cette période est idéale pour se lancer sur le Wild Atlantic Way, un parcours de 2 400 km le long de la côte ouest, entre Kinsale (comté de Cork) et la péninsule d’Inishowen. La route balisée traverse certains des plus beaux paysages d’Irlande, notamment le Mizen Head (point le plus méridional de l’île), les vertigineuses falaises de Moher, le fjord de Killary Harbour et Malin Head (point le plus septentrional). En chemin, 157 “points découverte” vous permettront de mieux comprendre le pays. Arrêtez-vous à Cork pour un bon repas et au château de Blarney, non loin, longez le superbe Anneau du Kerry et la péninsule de Dingle, écoutez de la musique traditionnelle dans les bars de Galway, profitez des vagues à Sligo et croisez le souvenir de l’Invincible Armada à Grange.

S’organiser : prévoyez au moins deux semaines pour faire de nombreuses pauses et vous imprégner du craic (bonne ambiance).
À savoir : roulez du sud au nord, pour être du côté de l’océan de la route.

adobestock_121643716.jpeg

Galway, Irlande

6. L'Himalaya, Inde

Pourquoi en juillet ? Pour des routes éblouissantes, sans la neige.
Préparez-vous pour une épopée absolument hallucinante. Le col de Khardung (5 600 m), près de Leh, dans l’Himalaya indien, était un point stratégique sur la Route de la Soie. C’est aujourd’hui la route carrossable la plus haute du monde. Franchir le col en bus est déjà une aventure, mais tenter le périple sur une Enfield Bullet, la mythique moto indienne, n’est pas mal non plus. Les paysages de montagne et l’altitude élevée risquent fort de vous couper le souffle. Les routes n’étant ouvertes que quelques mois dans l’année, profitez de la chaleur et de l’absence de neige. Les motards pourront rallier Manali (Himachal Pradesh) à Leh (Ladakh) – l’un des plus beaux trajets du monde. Sinon, prenez l’avion de Delhi à Leh et visitez le palais et les stupas de style tibétain avant de vous attaquer au Khardung La pour gagner la vallée de la Nubra. La route qui se rend au Cachemire direction ouest, via le monastère de Lamayuru et Zanskar, est un excellent bonus. Terminez par quelques jours en house-boat sur le lac de Srinagar.

S’organiser : ralliez Leh, explorez les vallées de l’Indus et de la Nubra, puis gagnez le Cachemire. Enfin, vol de Srinagar à Delhi.
À savoir : à cette période, la majeure partie de l’Inde subit chaleur et mousson.

adobestock_206175658.jpeg

Tentez un périple en Himalaya sur une Enfield Bullet, la mythique moto indienne

7. Le Pantanal, Brésil

Pourquoi en juillet ? Pour observer la faune exceptionnelle.
On pense souvent que c’est en Amazonie que la biodiversité brésilienne est la plus palpable, pourtant c’est dans les marécages du Pantanal, sans jungle pour obstruer la vue, que vous aurez le plus de chance d’observer des animaux sauvages. C’est d’autant plus vrai durant la saison sèche, quand le feuillage se raréfie et que les bêtes viennent boire aux points d’eau de plus en plus réduits. Parmi les nombreuses espèces figurent loutres géantes, tamanoirs, singes hurleurs, capibaras, caïmans, tapirs, toucans et aras hyacinthes. Mais le Pantanal abrite aussi la plus forte densité au monde de jaguars. C’est le meilleur endroit pour en voir, surtout de juin à août, lorsque les secteurs les plus sauvages sont moins difficiles d’accès. Passez une semaine à effectuer diverses excursions depuis Porto Jofre, au bout de la route Transpantaneira, et vous aurez de grandes chances de voir un de ces insaisissables félins.

S’organiser : pour un séjour de 2 semaines, grâce aux vols intérieurs, combinez Rio avec les chutes d’Iguaçu, un séjour dans un lodge du Pantanal (avec excursions en bateau, en kayak et à pied) et une croisière sur l’Amazone.
À savoir : Cuiaba, porte d’entrée du Pantanal du Nord, possède un aéroport.

adobestock_78686318.jpeg

Entre juin et août, les secteurs les plus sauvages du Pantanal sont moins difficiles d’accès

8. Les Dolomites, Italie

Pourquoi en juillet ? Pour profiter des nombreuses possibilités qu’offrent ces montagnes magnifiques.
Les Dolomites incarnent les Alpes dans toute leur splendeur. Au nord de l’Italie, ce massif de 18 pics acérés abrite des vallées profondes, de hauts plateaux et des pitons vertigineux. De 1915 à 1918, les forces italiennes et austro-hongroises y combattirent, et on peut encore voir des vestiges de tranchées et deviner l’emplacement des canons. La saison d’été des téléphériques et des refuges commence fin juin. Les activités ne manquent pas : randonnée, vélo, parapente, trail, etc. Essayez la via ferrata (route de fer), qui allie escalade, échelles et câbles, et dont les soldats de la Première Guerre mondiale furent les pionniers. Vos papilles ne seront pas oubliées, des fromages de montagne au strudel sucré. Même les refuges servent des repas dignes du guide Michelin.

S’organiser : les Dolomites font partie de la province du Trentin-Haut-Adige. Les principales localités, dont Bolzano et Cortina d’Ampezzo, peuvent servir de base. Logez par exemple à Corvara pour explorer le Val Badia : les enfants apprécieront les aires de jeux et les baignades dans les lacs, tandis que les férus d’histoire pourront prendre le téléphérique jusqu’à Lagazuoi et ses tranchées de la Première Guerre mondiale, bien conservées.
À savoir : Le Haut-Adige faisait jadis partie de l’Autriche. Les habitants parlent allemand et italien et les lieux portent deux noms.

adobestock_181333574.jpeg

Les Dolomites incarnent les Alpes dans toute leur splendeur.

9. La Bosnie-Herzégovine

Pourquoi en juillet ? Pour explorer deux villes chargées d’histoire et baignées de soleil.
Emblématique de la Bosnie-Herzégovine, le Stari Most est un superbe pont de pierre enjambant la Neretva, dans la vieille ville de Mostar. Édifié par les Ottomans au XVIe siècle, il incarne la rencontre entre l’Orient et l’Occident. Démoli en 1993 et reconstruit en 2004, cet émouvant témoignage de la guerre des Balkans est devenu un symbole de paix et d’unité. Les plus intrépides n’hésitent pas à plonger du haut de ses 21 m dans la rivière tout au long de l’été et en particulier fin juillet, quand des milliers de personnes se rassemblent pour l’Ikari, la plus ancienne compétition de plongeons du monde. Si ce spectacle vous effraie, baladez-vous dans la vieille ville, où règne un charmant désordre. Gagnez ensuite Sarajevo : l’architecture ottomane et les bazars arabes côtoient des immeubles soviétiques portant encore les cicatrices des conflits du XXe siècle – la ville fut assiégée presque 4 ans. Cette récente tragédie ne vous laissera pas indifférent, mais la bonne humeur des habitants et les bars branchés (et bon marché) sont une ode à la vie.

S’organiser : comptez 2 heures 30 de route de Mostar à Sarajevo, via le formidable canyon de la Neretva.
À savoir : Mostar est accessible en bus depuis Dubrovnik (3 heures).

10. La Forêt Noire, Allemagne

Pourquoi en juillet ? Pour les lacs, les gâteaux et les contes de fées.
La magie planerait-elle sur la Forêt-Noire ? Dans cette région bucolique au sud-ouest de l’Allemagne, on imagine facilement des princesses enfermées dans des châteaux, des joueurs de pipeau égayant des maisons à colombages et des trolls furetant dans les forêts sombres. Malgré la fréquentation, c’est une excellente destination estivale pour les enfants, avec des températures agréables (23-26°C). Offrant de belles randonnées à pied et à vélo dans les collines verdoyantes, la région est réputée pour ses eaux, de l’élégante ville thermale de Baden-Baden aux jolis lacs invitant à la baignade. L’environnement est très rural et des fermes en activité louent des chambres, ce qui permet aux enfants de s’approcher des animaux. Autre atout de cette saison : c’est la récolte des cerises. À table donc pour un morceau de forêt-noire (Schwarzwälder Kirschtorte), un gâteau à base de génoise parfumée au kirsch.

S’organiser : une voiture vous permettra de faire de superbes trajets. Explorez le secteur entre Baden-Baden et la très vivante Fribourg ; la plupart des sites intéressants se trouvent dans le triangle Fribourg, Triberg (réputée pour les pendules à coucou) et Sankt Blasien.
À savoir : La SchwarzwaldCard (valable 3 jours) permet d’accéder gratuitement à plus de 140 sites de la région.

adobestock_77612582.jpeg

La région de la Forêt-Noire en Allemagne offre de belles randonnées à pied et à vélo dans ses collines verdoyantes.

11. Philadelphie, USA

Pourquoi en juillet ? Pour célébrer le 4-juillet dans la ville de l’Indépendance.
À Philadelphie, la fête nationale américaine promet des moments inoubliables. Dès la fin du mois de juin, des reconstitutions historiques ont lieu et les horaires du parc national de l’Indépendance sont étendus. Celui-ci abrite la Cloche de la Liberté et l’Independence Hall, où fut adoptée la Déclaration d’indépendance. Le 4 juillet, vous assisterez à un défilé et à une profusion de feux d’artifice autour du Benjamin Franklin Parkway – trouvez une petite place sur le terrain de base-ball au croisement entre la 22nd et Parkway, ou admirez les illuminations depuis un transat sur Lemon Hill. Par ailleurs, ne manquez pas le Museum of Art, les berges de la Delaware, les concerts de plein air au Penn’s Landing et la plage urbaine du Spruce Street Harbor Park. 
S’organiser : prévoyez au moins 3 jours et réservez bien à l’avance si votre séjour coïncide avec la fête nationale. Gardez du temps pour le Constitutional, un circuit pédestre de 2 km reliant 20 sites historiques. On peut facilement combiner Philadelphie à la visite d’autres villes de l’est des États-Unis. 
À savoir : Philly est très agréable à vélo, avec 700 km de pistes cyclables et 60 stations de vélos en libre-service.



Guide de voyage

Le guide indispensable pour partir au bon moment

Paramètres des cookies