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Comme un habitant

New York comme un New-Yorkais

Mis à jour le : 6 décembre 2016

Carte

S’il peut paraître aisé de se faire une place dans une ville qui accueille presque quotidiennement des gens de divers horizons, New York peut se révéler impitoyable pour les non initiés. Voici donc quelques astuces pour vous fondre parmi les autochtones.

New York : Do's et Don'ts

Transports

  • Hélez un taxi uniquement si la lumière centrale sur le toit est allumée. Si seules les lumières latérales sont allumées, cela signifie que le véhicule n’est pas en service.
  • Les plus téméraires d’entre vous n’obéiront pas aveuglément au message “walk” aux carrefours et traversont lorsqu’il n’y a pas de voitures en vue.
  • Sur les trottoirs, faites comme si vous étiez un véhicule – ne vous arrêtez pas brusquement, suivez le rythme de la foule et mettez-vous sur le côté pour chercher votre plan ou votre parapluie. Si la majorité des New-Yorkais respectent l’espace personnel d’autrui, ils ne manqueront pas de vous bousculer sans façons si vous gênez le passage.
  • Dans le métro, attendez d’abord que les usagers sortent du wagon, puis jouez suffisamment des coudes pour ne pas rester sur le quai.

Pourboires

À New York, comme dans la plupart des villes américaines, le pourboire n’est pas juste un réflexe courtois : c’est une obligation. Dans les restaurants, il est d’usage de laisser entre 15 et 20% de l’addition (la majorité des clients laissent plutôt 20%). Il en va de même pour les chauffeurs de taxi. Dans les hôtels, un pourboire de 1 à 5 $ par jour pour la femme de ménage, et de 1 $ pour le porteur, sera le bienvenu.

S'informer

À New York, comme dans la majorité des villes dans le monde, Internet est un précieux allié. Si les New-Yorkais convoitent sans cesse les “adresses secrètes” de leurs voisins, ils ne peuvent s’empêcher de se vanter de leur dernière trouvaille sur Facebook, Twitter et les blogs. Voici notre sélection de membres de la communauté Twitter new-yorkaise, jamais à court de tuyaux sur les dernières nouveautés incontournables.

  • Michael Bloomberg (@mikebloomberg). Maire de New York.
  • Soraya Darabi (@sorayadarabi). Experte en médias sociaux et fondatrice de www.foodspotting.com
  • Hyperallergic (@Hyperallergic). Le “blogazine” d’art préféré des New-Yorkais.
  • Brian Braiker (@slarkpope). Résident de Brooklyn et journaliste au Guardian.
  • Colson Whitehead (@colsonwhitehead). Natif de Manhattan, romancier, jadis critique pour le Village Voice et lauréat du prix McArthur.
  • Paul Goldberger (@paulgoldberger). Lauréat du prix Pulitzer, critique d’architecture pour le New Yorker (auteur de la rubrique Sky Line).
  • Tom Colicchio (@tomcolicchio). Chef charismatique et propriétaire de la populaire chaîne de restaurants Craft.
  • Sam Sifton (@samsifton). Rédacteur en chef au New York Times.
  • Everything NYC (@EverythingNYC). Pour les dernières nouveautés à voir, à faire et à déguster dans la Grosse Pomme.

Se restaurer et prendre un verre

Sortir en ville

Les New-Yorkais adorent cultiver la devise de la ville qui “ne dort jamais” et contredire le principe démodé qui voudrait que l’on sorte uniquement le week-end. Ici, certains prétendent que les vendredis et samedis sont réservés aux banlieusards. Pour un vrai New-Yorkais, une soirée peut avoir lieu n’importe quel jour de la semaine.

Réserver une table

Une certaine souplesse par rapport à l’heure du repas augmentera vos chances de décrocher une table dans un grand restaurant quelques jours à l’avance. Soyez prêt à dîner à 22h30. Vous pouvez aussi vous présenter au restaurant de votre choix : sourire et affabilité vous permettront peut-être de décrocher votre sésame, surtout dans les établissements qui ne pratiquent pas la réservation.

Les charmes du déjeuner

Si vous mourez d’envie de tester l’un des grands restaurants de la ville mais ne voulez pas d’ennuis avec votre banquier (ou si vous ne parvenez pas à décrocher une réservation durant votre séjour), rabattez-vous sur le déjeuner, à l’heure où les prix se font plus doux et les tables plus disponibles. Votre chef préféré ne sera peut-être pas là pour préparer votre foie gras en cuisine, mais vous aurez tout loisir de vous imprégner de l’ambiance et de goûter les plats vedettes.

La culture du brunch

Une longue file d’attente, des serveuses un peu sèches, un cocktail mimosa, deux tasses de café, un plat à base d’oeuf, du pain brioché et des amis avec la gueule de bois, tels sont les ingrédients du plaisir culinaire préféré des New-Yorkais. Ici, le brunch fait partie intégrante du tissu social, un peu comme l’heure du thé pour les têtes couronnées d’Angleterre. Si le “brunch” provient de la contraction de “breakfast” (petit-déjeuner) et de “lunch” (déjeuner), ce repas réservé au week-end (surtout le dimanche) n’est pourtant ni tout à fait l’un ni tout à fait l’autre. C’est un événement à part, dont l’horaire oscille entre 11h et 16h, au cours duquel on fait le bilan du week-end entre amis tout en dégustant des mets assortis de toutes sortes de boissons à base de café.
Photo : Taxi à New York, Raul de Castro


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