Japon : Visa

Formalités d'entrée au Japon

S’ils voyagent à des  fins touristiques et non lucratives, les ressortissants de France, de Belgique et du Canada peuvent rester sur le territoire japonais jusqu’à 3 mois sans demander de visa, et les ressortissants suisses jusqu’à 6 mois. Un visa dit tanki-taizai (visa de séjour temporaire) vous sera délivré à votre arrivée.

Un passeport en cours de validité suffit pour votre voyage (il doit être valable au moins jusquà la fin de votre séjour), ainsi qu’un billet d’avion ou de bateau et/ou une attestation de réservation.

Les visiteurs qui entrent dans le pays avec un visa de séjour temporaire doivent être en possession d’un billet retour en bateau ou en avion. Dans la pratique, on vous demandera rarement de présenter ce document, mais mieux vaut l’avoir.

Pour plus d’informations sur les visas et les formalités d’entrée, contactez l’ambassade ou le consulat japonais le plus proche, ou consultez le site Internet du ministère japonais des Affaires étrangères (www.mofa.go.jp). Ce site présente les différents types de visas, notamment les visas vacances-travail, ainsi que le programme Japan Exchange & Teaching (JET), qui permet de venir enseigner dans le système scolaire japonais.

Tout visiteur étranger qui entre au Japon pour un séjour de courte durée doit se faire photographier et donner ses empreintes digitales.

Carte de résident

Les étrangers demeurant plus de 90 jours dans l’archipel, c’est-à-dire avec un visa de moyen ou long séjour plutôt qu’un visa de tourisme, se voient attribuer une “carte de résident”. Celle-ci remplace l’ancienne carte gaikokujin torokusho (plus couramment appelée carte de gaijin). Si vous entrez au Japon avec un visa qui vous permet de rester plus de 90 jours, vous recevez cette carte à l’aéroport.

Conservez-la toujours sur vous, car la police peut vous la demander à tout moment. Si vous n’êtes pas en mesure de la présenter, vous risquez d’être conduit au commissariat en attendant que quelqu’un aille la chercher pour vous.

Prorogations de visa

Hormis les ressortissants de pays qui ont passé avec le Japon des accords d’exemption réciproque et peuvent donc séjourner six mois dans le pays, la plupart des visiteurs reçoivent un visa valable 90 jours au maximum. Pour faire proroger celui-ci, adressez-vous au bureau de l’immigration le plus proche. Vous en trouverez la liste sur le site Internet du Bureau de l’immigration du Japon (www.immi-moj.go.jp/english/soshiki/index.html). Les demandeurs doivent fournir deux exemplaires du formulaire de demande de prolongation de séjour (disponible auprès du bureau de l’immigration), une lettre expliquant les motifs de leur requête, avec justificatifs à l’appui, et leur passeport. Des frais de 4 000 ¥ sont facturés.

Beaucoup d’étrangers contournent le problème en quittant brièvement le territoire japonais, souvent pour une escapade en Corée du Sud. Cette astuce est toutefois connue des services d’immigration, qui leur refusent régulièrement l’entrée à leur retour au Japon.

Visa de travail

Hormis pour les détenteurs d’un visa culturel ayant reçu l’autorisation de travailler ou pour les détenteurs d’un visa vacances-travail, il est interdit de travailler au Japon sans visa de travail. Si vous avez les bons documents et un employeur prêt à être votre garant, la procédure est simple, mais elle peut prendre du temps.

Après avoir trouvé un employeur acceptant de vous parrainer, vous devrez demander un certificat d’admissibilité (Certificate of Eligibility) au bureau de l’immigration le plus proche. Celui-ci vous délivrera ensuite un visa de travail valable un ou trois ans. L’ensemble de ces formalités prend généralement de deux à trois mois.

Visa vacances-travail

Les ressortissants français et canadiens –?et de plusieurs autres pays?– âgés de 18 à 25 ans (jusqu’à 30?ans dans certains cas) peuvent prétendre à l’obtention d’un visa vacances-travail, valable un an.

Ce visa permet un séjour de six mois et deux prorogations de six mois chacune. L’objectif est que les jeunes puissent voyager librement dans le pays durant leur séjour ; si l’emploi choisi doit être en théorie partiel ou temporaire, la plupart des personnes concernées travaillent à plein temps.

Très apprécié des employeurs japonais, ce visa s’obtient bien plus facilement qu’un visa de travail. Les demandeurs doivent réunir une somme équivalente à 2 000 $US pour une personne seule ou 3 000 $US pour un couple marié. Tous doivent posséder en outre un titre de transport pour quitter le Japon. Renseignez-vous auprès des ambassades et consulats japonais.

Mis à jour le : 11 février 2019

Articles récents

Guide de voyage Guide de voyage

Lonely Planet : un guide de référence, à la fois pratique et culturel, pour découvrir le Japon

Paramètres des cookies