Cambodge

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Cambodge : Moyens de paiement

Retraits et paiements au Cambodge

Cartes bancaires

Les hôtels de catégorie supérieure, les agences des compagnies aériennes, les boutiques et les restaurants haut de gamme acceptent les principales cartes de crédit (Visa, MasterCard, JCB, Cirrus et parfois American Express), mais beaucoup ajoutent 3% de frais sur la note. Vous obtiendrez des avances sur carte de crédit à Phnom Penh, Siem Reap, Sihanoukville, Kampot, Battambang, Kompong Cham et dans les autres grandes villes. La Canadia Bank les délivre gratuitement, mais la plupart des autres banques facturent une commission minimale de 5 $US.
Plusieurs agences de voyages et hôtels de Phnom Penh et de Siem Reap peuvent accorder des avances moyennant 5% de commission, ce qui peut vous dépanner si vous êtes à court de liquide le week-end.

Chèques de voyage

La plupart des agences de l’Acleda Bank changent désormais les chèques de voyage, même dans les provinces reculées du Ratanakiri et du Mondolkiri. Les chèques en dollars US sont plus facilement acceptés. Une commission de 2% s’applique généralement pour le change des chèques de voyage.

Distributeurs automatiques de billets (DAB)

Des DAB (Visa, MasterCard, JCB, Cirrus) sont désormais installés dans la plupart des grandes villes. On en trouve également aux postes-frontières de Cham Yeam, Poipet et Bayet en arrivant par voie terrestre de Thaïlande ou du Vietnam. Ils délivrent des dollars US, et vous pouvez retirer jusqu’à 2 000 $US si votre compte le permet. Montrez-vous prudent en utilisant un DAB tard le soir. Talonnée par la Canadia Bank, l’ANZ Royal Bank possède le réseau le plus étendu, avec des DAB dans les stations-service, les hôtels, les restaurants et les magasins fréquentés. L’Acleda Bank compte le plus grand nombre d’agences dans le pays, y compris dans les capitales provinciales, et elle a amélioré ses DAB pour qu’ils acceptent les cartes internationales, ce qui rend beaucoup plus facile l’organisation des voyages dans les régions éloignées.

Change

Le dollar US reste la devise reine au Cambodge. Sachez cependant que les euros sont désormais largement acceptés dans les grandes villes. Si vous avez suffisamment de liquide, vous n’aurez pas besoin de fréquenter les banques, car vous pourrez changer une petite quantité de dollars en riels dans les hôtels, les restaurants et les marchés. Ayez toujours sur vous l’équivalent d’une dizaine de dollars en riels pour payer les moto-dop, les tuk-tuk ou vos achats sur les marchés. Si vous achetez un article à petits prix en dollars, on vous rendra la monnaie en riels. Les habitants des régions reculées du Nord et du Nord-Est n’acceptent que les riels ou les dollars en petites coupures. 
La seule autre devise étrangère communément acceptée est le baht thaïlandais, principalement dans l’ouest du pays. Les prix sont souvent affichés en bahts dans des villes comme Krong Koh Kong, Poipet et Sisophon, et même à Battambang où les bahts circulent autant que les dollars. 
Pour vous simplifier la vie si vous voyagez hors du pays, munissez-vous de dollars avant d’entrer au Cambodge. Vous pourrez changer d’autres devises comme les euros dans les banques et sur les marchés de Phnom Penh ou de Siem Reap. 
La plupart des banques ont des taux de change peu avantageux pour les devises autres que le dollar et mieux vaut s’adresser aux changeurs installés 
près des grands marchés.
Western Union, représenté par la SBC et l’Acleda Bank, et Moneygram, représenté par la Canadia Bank, effectuent des virements rapides et coûteux. 

Marchandage

Discuter les prix sur les marchés de Phnom Penh et de Siem Reap est indispensable pour ne pas se faire “raser la tête” (l’expression khmère qui désigne des prix exagérés). Le marchandage est également de rigueur avec les chauffeurs de taxis et de pick-up et dans certaines pensions les moins chères. Les Khmers ne s’acharnent pas ; un sourire convaincant ou un signe de connivence amical suffisent souvent à faire baisser le prix. Souvenez-vous que l’objectif consiste non pas à obtenir le prix le plus bas, mais une transaction avantageuse pour les deux parties. Les objets, et en particulier les vêtements, fabriqués dans les pays pauvres pour des salaires de misère, coûtent souvent des sommes astronomiques en Occident. Au moins y a-t-il place pour la négociation au Cambodge, mais n’en abusez pas. Les quelques centaines de riels en jeu sont plus importants pour une famille cambodgienne que pour un touriste en vacances. Personne ne discute le prix d’une bière dans un bar branché, alors restez raisonnable sur les marchés.

Pourboire

Si le pourboire ne fait pas partie des coutumes, il est très apprécié dans un pays aussi pauvre. Les salaires restent extrêmement bas, et le service, souvent irréprochable, reflète l’hospitalité khmère. Un pourboire de 1 $US peut représenter le salaire d’une demi-journée de travail. De nombreux hôtels de luxe facturent 10% de service, mais l’argent n’est pas toujours reversé au personnel. Si vous restez deux ou trois nuits dans le même hôtel, pensez à laisser un pourboire pour le personnel qui nettoie la chambre. Chauffeurs et guides accepteront aussi volontiers un petit complément.
Dans les vat, la tradition veut que l’on glisse un peu d’argent dans des boîtes prévues à cet effet à la fin de la visite, surtout si un moine vous montre les lieux.

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