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New York : Les Incontournables

Le port de New York et la statue de la Liberté

Mi-attraction touristique, mi-port industriel animé, ce secteur à l'extrémité de Lower Manhattan ne manque pas de sites à visiter et d'activités possibles. Situé à la pointe sud de l'île, le port de New York offre une vue splendide sur le vieux front de mer de Brooklyn à l'est, Staten Island au sud, et une partie de la côte du New Jersey à l'ouest.
Toutefois, le spectacle le plus extraordinaire reste, bien sûr, la statue de la Liberté, dont la silhouette verte se dresse fièrement au-dessus de l'eau. Qu'on l'admire de loin ou qu'on prenne l'un des ferries qui font continuellement la navette entre le port et son socle rocheux, elle est magnifique. Gardant l'entrée de Lower Manhattan depuis 1886, son regard sévère tourné vers une « Europe arriérée », la « Mère des exilés » est le symbole de la critique des structures sociales rigides du Vieux Monde. « Garde tes fastes d'un autre âge », proclame le célèbre poème gravé sur le socle, « Donne-moi tes pauvres, tes exténués, tes masses innombrables aspirant à vivre libres. »
En arrivant, les immigrants accostaient derrière la statue, à Ellis Island, dont le musée reste une étape incontournable pour les touristes. Son émouvante collection comprend des photos de ces immigrants émaciés et apeurés étreignant leurs papiers et leurs maigres possessions.
Les ferries à destination de ces deux sites partent de Battery Park, qui mérite lui-même la visite, avec son épaisse pelouse verte ponctuée d'œuvres d'art en plein air, menant à une esplanade au bord de l'Hudson.
Pour un coup d'œil moins personnel mais tout aussi fabuleux à la statue de la Liberté, renoncez à la visite classique et montez plutôt dans le ferry de Staten Island, qui part du Whitehall Terminal, également dans Battery Park. Cette promenade gratuite d'une demi-heure vous fait passer juste à côté de la statue. Une autre balade en ferry qui permet d'admirer au passage la ligne d'horizon de Manhattan conduit à Governor's Island. Ancienne base des gardes-côtes, ce petit bout de terre dans le port de New York sera bientôt entièrement transformé en un parc public.

Central Park

Comment croire que ces pelouses verdoyantes, ces forêts mouchetées de lumière, ces fleurs sauvages et ces ruisseaux rafraîchissants puissent exister au cœur d'une ville aussi bruyante et embouteillée ? C'est pourtant le cas. Conçu dans les années 1860 et 1870 par Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux, le « parc du peuple » sert de jardin à tous les New-Yorkais.
S'étendant de 59th St, à Midtown, jusqu'à Harlem Meer, un lac joliment réaménagé dans 110th St, ces collines onduleuses fourmillent chaque matin d'amateurs de rollers en ligne, de cyclistes, de coureurs, de promeneurs et d'adeptes du yoga. Couples et amis se retrouvent au centre, à Bethesda Terrace, reconnaissable à la célèbre statue Angel of the Waters dressée en son milieu.
Les marcheurs et les joggeurs apprécient le réservoir Jacqueline Kennedy Onassis. L'ouest du parc, près de 79th St Transverse Rd, abrite le mémorial à John Lennon, qui aimait flâner dans ce coin désormais baptisé Strawberry Fields et a été abattu par un fan déséquilibré en 1980 alors qu'il rejoignait son appartement, de l'autre côté de la rue. Les centres d'intérêt ne manquent pas à Central Park ; pour en savoir plus, rendez-vous au Dairy Visitor Center (212-794-6564 ; www.centralpark.org).

La High Line

Tronçon de l'ancienne voie ferrée aérienne long de 2,5 km, la High Line a été réhabilitée en verdoyant parc public. Elle court le long du flanc ouest du Meatpacking District. Le calme de cette oasis est seulement troublé par le bourdonnement des abeilles qui butinent le pollen des fleurs sauvages s'épanouissant de part et d'autre de la voie.
Les rails longent à la verticale une rue anciennement appelée « Death Avenue » (avenue de la Mort, aujourd'hui rebaptisée Tenth Ave). À la grande époque de la marine marchande, on y transportait les marchandises des docks aux dépôts ferroviaires de Midtown – nombreux sont les chevaux, conducteurs ou piétons trop lents à la traverser qui firent les frais de la densité du trafic ferroviaire. En 1934, la ville fit surélever la voie ferrée que les trains empruntèrent jusqu'en 1980. À la même époque, l'industrie délaissa le centre-ville : la voie ferrée fut laissée à l'abandon et la nature reprit ses droits. La High Line était promise à la démolition en 2002, mais un comité de quartier réussit à convaincre les autorités de la réaménager en parc public où pourraient exposer des artistes. L'initiative remporte un tel succès aujourd'hui qu'il est prévu de prolonger la voie vers le nord.

Metropolitan Museum of Art

L'un des premiers espaces d'exposition qu'on voit en entrant dans ce tentaculaire musée de Fifth Ave est l'aile Sackler, qui abrite un temple égyptien de 15 av. J.-C. Cette structure en grès de 25 m de haut, sauvée en 1967 de l'immersion sous le barrage d'Assouan, tient largement dans la pièce – ce qui donne une idée du gigantisme du Met !
La collection permanente, composée de 3 millions d'objets, attire 5 millions de visiteurs par an.
Prévoyez du temps pour explorer les lieux. Les galeries européennes, en haut de l'escalier en marbre du côté de Fifth Ave, peuvent prendre une journée, de même que les galeries grecques et romaines, plus vastes que jamais, et que la galerie égyptienne récemment agrandie, avec ses momies parfaitement conservées. Ne manquez pas les belles galeries médiévales regorgeant d'émaux byzantins ni l'aile Lehman, qui présente des chefs-d'œuvre de la Renaissance réalisés notamment par Rembrandt et le Greco.

Museum of Modern Art

Niché dans une rue de Midtown, le Museum of Modern Art est un véritable trésor. On peut y passer une journée entière, en partant du haut et en descendant, avec une halte dans l'un de ses excellents cafés et restaurants. Le jardin de sculptures, en bas, est l'endroit idéal pour finir la journée.
En descendant d'étage en étage, vous remonterez le temps à travers les grands mouvements artistiques du XXe siècle. Les étages 4 et 5 proposent une introduction à l'art moderne, avec des œuvres des artistes majeurs du siècle dernier : Picasso, Matisse, Dali, Mondrian, Pollock, de Kooning, ainsi que quelques originaux de Marcel Duchamp.
Un superbe restaurant, le Modern, domine le jardin des sculptures, ponctué d'arbres tordus et d'installations éclectiques. Au 2e étage, un restaurant italien sans prétention comprend un bar à expresso lumineux.

Broadway et Times Square

Si on surnomme Times Square le « carrefour du monde », c'est parce qu'il draine les visiteurs qui viennent jeter un œil à l'effervescence perpétuelle régnant au croisement de 42nd St et de Broadway.
Après avoir accueilli un marché aux chevaux dans les années 1900, puis une ribambelle de sex-shops, Times Square se caractérise aujourd'hui par la puissance de ses kilowatts, qui alimentent des milliers de lumières et de publicités au néon.
Cependant, l'endroit ne se limite pas aux grands magasins, aux restaurants chic et aux panneaux géants. Beaucoup d'enseignes lumineuses sont celles des théâtres qui bordent Broadway. Lorsque les premières enseignes électriques firent leur apparition en 1906, les ampoules colorées grillaient trop vite et on n'utilisait donc que des ampoules blanches. Une telle quantité de théâtres se succédaient le long de Broadway que celle-ci fut très vite baptisée « The Great White Way ». De nombreux acteurs, arrivés à New York inconnus et sans un sou, ont trouvé la célébrité sur les planches de lieux désormais historiques comme l'Ambassador, le Samuel J Friedman Theater ou le Longacre.

Fifth ave et le Rockefeller Center

Enclave luxueuse réunissant des grands médias américains et des bars à vins chic, le Rockefeller Center fait également office de galerie d'art. Sa fresque la plus célèbre, exécutée par Diego Rivera, peintre mexicain connu pour son engagement politique à gauche, a depuis longtemps disparu (Rivera avait représenté Lénine, au grand dam de son capitaliste de commanditaire), mais on peut admirer de nombreuses autres œuvres.
Prométhée domine la patinoire, Atlas trône sur Fifth Ave, et News, une installation d'Isamu Noguchi, se tient non loin des studios de NBC. Côté Sixth Ave, le Radio City Music Hall abrite la troupe de danseuses des Rockettes.
À l'intérieur du Rockefeller Center, un ascenseur aux néons bleus conduit à une vertigineuse terrasse panoramique), d'où se déploie une vue dégagée sur Central Park. Du Rockefeller Center, on peut remonter Fifth Ave vers le nord en passant devant la cathédrale Saint-Patrick pour atteindre le quartier des boutiques de luxe, comme Fendi, Prada, Saks Fifth Avenue, Bergdorf's, Bulgari, Ferragamo ou Tiffany's.

Soho, Noho et Nolita

À la périphérie de Lower Manhattan, ces trois quartiers forment une sorte de triangle des Bermudes où viennent se perdre les célébrités : happées par les boutiques, les restaurants et la vie nocturne, elles n'en ressortent jamais.
Noho, le plus au nord, est un minuscule patchwork de boutiques et de restaurants branchés qui s'étend sur Bond St et Great Jones St avant de s'achever à l'East Village. Plus petit encore, Nolita regroupe un dédale de rues tortueuses juste au sud de Houston St et à l'est de Broadway. Son nom signifie North of Little Italy, et sur ses quatre artères principales (Elizabeth, Mott, Mulberry et Prince) flotte un petit parfum de la vieille Italie. Le réalisateur Martin Scorsese a grandi dans Elizabeth St et a été enfant de chœur à l'ancienne cathédrale Saint-Patrick, à l'angle de Mott St et de Prince St. Pour un après-midi de lèche-vitrines et de pause-café avant un bon dîner au restaurant, rien ne vaut Nolita.
À l'ouest de Broadway, au sud de Houston St (mais au nord de Canal St), Soho, le premier à avoir été investi par les branchés, est légèrement moins bohème qu'il y a 10 ans, mais ses grands lofts, ses rues pavées et ses innombrables boutiques et galeries continuent à lui conférer un charme typiquement new-yorkais.

Chelsea et le Meatpacking District

Qui a dit que l'art et la bière n'allaient pas ensemble ? Sûrement pas les habitants de Chelsea, un quartier décontracté qui a supplanté Greenwich Village en tant que centre de la vie gay, de la scène artistique et du clubbing.
L'extrême ouest de Chelsea est occupé par de grandes galeries et de vastes ateliers d'artistes. Ses larges rues bordées d'installations industrielles, parfois désertes et balayées par les vents, s'accordent bien avec l'esprit avant-gardiste du quartier, auquel les espaces d'exposition comme le White Columns insufflent une vie nouvelle.
Chelsea n'est pas particulièrement à la pointe en matière de restaurants, mais il compte néanmoins des tables dignes d'intérêt comme la Klee Brasserie. Le point fort du quartier reste sa vie nocturne, avec de grandes discothèques clinquantes dans 27th St et 28th St, et une nuée de bars gay et hétéros dans 20th St et les rues plus au nord.
Si Chelsea manque de restaurants branchés, ce n'est pas le cas du Meatpacking District voisin. Cet ancien quartier des abattoirs était évité pour ses mauvaises odeurs et personne ne voulait y vivre. Aujourd'hui très apprécié, il offre d'excellents restaurants, de nombreuses boutiques et commence même à rivaliser avec Chelsea pour ses discothèques.

West Village

Difficile de trouver des traces de la ferveur politique et sociale qui faisait autrefois de ce quartier tranquille le haut lieu du radicalisme. Seuls subsistent quelques bars et vestiges de la lutte pour les droits des homosexuels dans les années 1960 et 1970 : le Stonewall, le Duplex et une série de boutiques gay dans Christopher St. Pour le reste, l'esprit de rébellion a en grande partie disparu. Les grands noms de la littérature comme E.E. Cummings, Edna St Vincent Millay, Williams S. Burroughs ou James Baldwin ont cédé la place à des célébrités, de riches banquiers, des investisseurs et quelques rock stars assagies. Pourtant, le charme visuel du West Village reste intact, avec ses rues tracées sur d'anciens chemins agricoles et ses courettes cachées derrière des allées arborées. Le quartier mérite la visite, pour son histoire, ses cafés et ses boutiques ou simplement pour observer les passants.

East Village et Lower East Side

Séparés par Houston St, ces deux quartiers intimement liés ne sont qu'à quelques pas l'un de l'autre : l'East Village commence du côté nord de Houston, tandis que son proche cousin, le Lower East Side, s'étend du côté sud. La ressemblance est frappante. Ces deux enclaves, autrefois miteuses, recèlent encore des immeubles décrépits et des bâtiments couverts de tags – mais plus pour très longtemps.
Le processus d'embourgeoisement continue de gagner les lofts de squatteurs et les coopératives communautaires, transformés en appartements de luxe, surtout dans l'East Village. Tompkins Sq Park et St Marks Place, deux anciens bastions du punk rock et de la contre-culture, sont devenus des endroits agréables pour se balader et s'offrir une bière (ou un tatouage).
Malgré tout, une énergie particulière continue de régner ici, alimentée essentiellement par une vie nocturne florissante le long de Second Ave dans l'East Village et de Rivington St dans le Lower East Side. De nouveaux bars, restaurants et discothèques ne cessent d'ouvrir, conférant aux deux quartiers une atmosphère fiévreuse pareille à celle qui attirait autrefois Charlie Parker, les Ramones, les Rolling Stones et la jeune Madonna.

Brooklyn : sortir des sentiers battus à Brooklyn

Bienvenue à « Breukelen », une ancienne colonie hollandaise jadis composée de plusieurs hameaux séparés dont on peut toujours distinguer les contours dans les nombreux petits secteurs qui forment aujourd'hui Brooklyn, le quartier le plus peuplé de New York (2,5 millions d'habitants) après Manhattan.
Pour beaucoup de gens, Brooklyn rime avec Coney Island, une bande de sable côtière célèbre pour son parc d'attractions et ses foires aux monstres (un projet de rénovation est en cours). Mais il y a bien d'autres choses à voir : les pentes douces et l'atmosphère décontractée de Prospect Park, le Brooklyn Museum of Art et ses cinq étages d'art égyptien, africain et européen, dont une aile entière consacrée aux sculptures de Rodin. Le Brooklyn Botanical Gardens, à côté, est une oasis fleurie de 25 ha. Au printemps, les cerisiers de son jardin japonais se couvrent de fleurs, tandis que les senteurs de sa roseraie se répandent dans les rues environnantes.
Le nord-ouest de Brooklyn regroupe certains des plus beaux brownstones (série de maisons alignées et identiques construites en briques rouges) du quartier, dans les enclaves huppées de Brooklyn Heights, Carroll Gardens, Park Slope et Vinegar Hill. En plein essor, Red Hook et Fort Greene attirent aujourd'hui les jeunes créatifs rebutés par les loyers exorbitants du havre de branchitude qu'est Williamsburg.
Borough Park abrite une large communauté juive ultra-orthodoxe, Bensonhurst reste encore largement italien, tandis qu'à Sunset Park vivent de nombreuses familles mexicaines et sino-américaines.
Les rues de Brighton Beach, juste derrière Coney Island, résonnent de conversations en russe. Fief des immigrants de l'ex-URSS, Little Odessa, comme on l'appelle, vous donnera l'occasion de déguster une tasse de thé, du caviar et de l'esturgeon, ou d'acheter un samovar à rapporter en souvenir.
Pour ceux qui veulent découvrir Brooklyn sans trop s'éloigner de Manhattan, Dumbo (Down under Manhattan Bridge Overpass) est accessible par la mince bande d'acier du Brooklyn Bridge. Le front de mer de ce quartier est jalonné d'anciens entrepôts et usines transformés en lofts dans les années 1980 par des artistes qui ne pouvaient, faute de moyens, s'installer à Tribeca, en voie d'embourgeoisement. Aujourd'hui, Dumbo est le fer de lance de la communauté artistique de Brooklyn ; même ceux qui n'y vivent pas peuvent venir profiter de ses galeries toujours disposées à présenter des expositions d'avant-garde.

Lower Manhattan : arpenter les rues coloniales de New York

Séduisant mélange d'architecture ancienne et moderne, Lower Manhattan possède des petites rues coloniales, et s'y élèvent des gratte-ciel parmi les plus impressionnants de l'île. Si vous avez toujours voulu manger dans l'un des restaurants que fréquentait George Washington, c'est l'endroit idéal.
Le quartier compte de nombreux symboles de la période révolutionnaire et de l'époque moderne. Washington prenait ses repas à la Fraunces Tavern, il a prêté serment au Federal Hall), il se recueillait à St Paul's Chapel et à Trinity Church, dont le cimetière abrite les tombes de beaucoup de ses contemporains. Autre lieu phare, la Bourse de New York a toujours son siège dans Wall St, qui tire son nom des anciennes fortifications hollandaises.
Dans l'est de Lower Manhattan se trouve South Street Seaport, un ancien port auquel on accède par des rues pavées. Ces quelques pâtés de maisons regroupent une multitude de restaurants et de bars branchés servant une cuisine internationale : sushis japonais, fruits de mer de Nouvelle-Zélande, plats traditionnels irlandais ou spécialités australiennes.
Fulton St, une artère animée, vend souvenirs, T-shirts et autres babioles. Le cœur administratif de New York bat à City Hall (l'hôtel de ville), juste en face de J&R, célèbre magasin d'électronique, de musique et d'informatique.

Découvrir les charmes cachés de Harlem

Tout change à New York, et Harlem, foyer de la communauté noire depuis plus d'un siècle, ne fait pas exception.
Les signes d'embourgeoisement abondent : tours résidentielles, afflux de banques et de nouvelles entreprises, montée en flèche des loyers et des prix des maisons. Toutefois, la population traditionnelle, essentiellement des Afro-Américains de la classe ouvrière et moyenne, mais aussi d'autres provenances ethniques et nationalités, n'a pas disparu. Le résultat est un quartier en perpétuel changement où des îlots de délabrement côtoient d'élégants gratte-ciel en verre à 2 millions de dollars et où s'épanouit une diversité de restaurants, clubs et lieux de divertissements.
Harlem et ses trésors regroupés au sud de 96th St ont longtemps été délaissés par les touristes. Par chance, les leaders de la communauté ont œuvré à la préservation de l'héritage artistique de Harlem, en relançant des icônes culturelles comme l'Apollo Theater, le Lenox Lounge, le Studio Museum et le Schomburg Center for Research in Black Culture. Les célèbres restaurants d'authentique soul food comme Sylvia's et Amy Ruth's prospèrent à côté de nouveaux venus comme Chez Lucienne et Caffe Latte, et de nombreux restaurants africains tels Africa Kine et Shrine. Faites un tour dans 125th St, principale artère commerçante où se côtoient enseignes nationales et petits commerces locaux.

 

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