Argentine : Sécurité

Désagréments et dangers en Argentine

L’Argentine est l’une des destinations les plus sûres d’Amérique latine. Malgré une augmentation de la petite délinquance, les grandes villes du pays ne sont pas plus dangereuses que des capitales comme Paris ou Londres, par exemple. Comme partout, il convient avant tout de faire preuve de bon sens.

Délinquance

Depuis le début des années 2000 et dans un contexte économique difficile, la délinquance urbaine a augmenté dans le pays, en particulier à Buenos Aires. Prenez garde aux pickpockets dans les bus et les métros bondés, ainsi que sur les marchés et dans les sites touristiques. Toutefois, vous vous sentirez généralement en sécurité dans les grandes villes et, dans les petites localités, rares sont ceux qui en voudront à votre argent.
Bien qu’assez sûres en général (on y rencontre d’ailleurs de nombreuses familles), les gares routières n’en sont pas moins des lieux de prédilection pour les voleurs à l’arraché. Surveillez bien vos affaires, en particulier à la gare de Retiro à Buenos Aires.
Aux terrasses des cafés et des restaurants, gardez vos sacs près de vous – ou, mieux encore, sur vous. Vous pouvez placer la bandoulière autour de votre jambe ou d’un pied de chaise.
À Buenos Aires, la police touristique (Comisaría del Turista ; 0800-999-5000, 011-4309-9000, poste 6422 ; turista@policiafederal.gov.ar ; Av. Corrientes 436 ; 24h/24), qui dispose d’interprètes, offre une assistance aux victimes de vols et d’escroqueries.

Conducteurs

Être piéton en Argentine n’est pas une sinécure. Bien souvent, des conducteurs démarrent avant que le feu passe au vert, roulent à des vitesses excessives ou changent de file de manière imprévisible. En théorie, les piétons sont prioritaires aux croisements et sur les passages piétons. Cependant, cette règle est rarement respectée, et la plupart des automobilistes ralentissent à peine lorsque quelqu’un traverse. Méfiez-vous notamment des bus, particulièrement dangereux du fait de leur taille.

Grèves et manifestations

Depuis plusieurs années, les manifestations sont fréquentes en Argentine, en particulier à Buenos Aires, sur la Plaza de Mayo et alentour. En règle générale, ces mouvements n’ont guère d’incidence pour les visiteurs, si ce n’est qu’ils perturbent la circulation et empêchent l’accès à la Plaza de Mayo et la Casa Rosada.
Le pays compte de nombreux gremios ou sindicatos (syndicats) très actifs. Lorsque les syndicats du secteur des transports se mettent en grève, les vols intérieurs ou les liaisons en bus peuvent subir des retards. Informez-vous de la situation en cours avant de vous déplacer.

Police et armée

Les policiers et les militaires, qui ont la réputation de verser dans des pratiques corrompues, se montrent généralement courtois et bien disposés envers les visiteurs. Si vous avez l’impression que l’on vous contrôle afin de vous extorquer un pot-de-vin (ce qui peut se produire le plus souvent lorsque vous êtes au volant), vous pouvez soit payer, soit demander à l’agent de vous conduire au poste de police le plus proche afin de régler l’affaire. Cela peut suffire à lui faire renoncer à ses velléités, mais vous risquez aussi de vous plonger dans les dédales de l’administration policière argentine. Pour décourager les tentatives d’extorsion, certains voyageurs font semblant de ne pas comprendre l’espagnol.

Mis à jour le : 26 mars 2019

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