Islande

  1. Accueil
  2. Europe
  3. Islande
  4. Les Incontournables

Islande : Les Incontournables

À voir en Islande

Les sources d’eau chaude et le blue lagoon

Le passe-temps favori des Islandais consiste à se baigner dans les innombrables sources d’eau géothermales du pays, omniprésentes, du centre de Reykjavík aux péninsules reculées des fjords de l’Ouest. L’idéal pour se détendre tout en liant connaissance avec les habitants ! Incontournable, le Blue Lagoon et sa lagune fumante d’eau siliceuse a le bon goût de se situer à deux pas de l’aéroport international de Keflavík, pour finir en beauté votre séjour avant de prendre l’avion. 

Les fjords de l’Ouest 

Les paysages incomparables d’Islande trouvent leur paroxysme ici, dans les fjords de l’Ouest, terre d’aventure par excellence. D’immenses plages ourlent la côte sud, fief d’innombrables colonies d’oiseaux, dominées par les falaises des fjords qui s’élèvent avant de plonger abruptement. On n’y accède que par de petites routes sinueuses. Hornstrandir, péninsule on ne peut plus septentrionale, fait un effet de bout du monde, avec ses périlleuses falaises, ses animaux sauvages et ses sentiers de randonnée traversant une nature immaculée qui vous feront toucher du doigt le cercle polaire. 

Jökulsárlón

En procession fantomatique, les icebergs d’un bleu lumineux, après s’être détachés du glacier Breiðamerkurjökull, ramification de l’immense calotte glaciaire Vatnajökull, dérivent doucement à travers la lagune de Jökulsárlón  avant de rejoindre la mer. Cette scène irréelle (à deux pas de la Route circulaire), vous l’avez vue dans plusieurs films, comme Batman Begins et le James Bond Meurs un autre jour. La lagune se découvre lors d’une excursion en bateau, ou simplement à pied depuis la rive du lac, en essayant d’apercevoir des phoques et en prenant une myriade de photos.

Les aurores boréales 

En hiver, les aurores boréales, véritables kaléidoscopes célestes, sont un spectacle très attendu qui enflamme la nuit infinie. Ce phénomène apparaît lorsque les vents solaires sont attirés par le champ magnétique terrestre à travers le pôle Nord. On assiste alors à des feux d’artifice silencieux, voiles féeriques de lumières verte, blanche, violette ou rouge qui ondulent et dansent. C’est au cœur de l’hiver que les aurores boréales sont les plus fréquentes, mais gardez un œil vers le ciel entre octobre et avril, si le temps est clair. 

La Route circulaire 

Il n’y a pas de meilleur moyen de découvrir l’Islande que de parcourir la Route 1. Surnommée la Route circulaire, elle vous mènera de vallées verdoyantes aux chutes vrombissantes en lagunes glaciaires hérissées d’icebergs, de littoraux et de plaines arides et désolés en champs de lave. N’oubliez pas de quitter la Route 1 pour faire quelques incursions dans la nature sauvage. 

Parc national du Vatnajökull 

Le plus grand parc national d’Europe couvre 13 % du territoire de l’Islande, et protège l’immense Vatnajökull, la plus grande calotte glaciaire du monde en dehors des pôles (trois fois le Luxembourg). D’innombrables glaciers prennent naissance dans cette masse gelée, qui recouvre des volcans actifs et des pics montagneux. Ici se rencontrent le feu et la glace. La diversité des paysages, des sentiers et des activités qu’offre ce parc vous laissera sans voix. Étant donné ses dimensions, les points d’accès sont nombreux. Commencez par Skaftafell au sud ou Ásbyrgi au nord. 

Borgarfjörður Eystri et Seyðisfjörður 

Deux fjords jumeaux, dans l’est du pays. D’une beauté saisissante, Seyðisfjörður accapare toute l’attention. À seulement 27 km (de route goudronnée) de la Route circulaire, il accueille le ferry hebdomadaire venant d’Europe dans son anse bordée de montagnes où coule une chute d’eau. Tout aussi splendide, Borgarfjörður Eystri, est en revanche bien moins accessible, à 70 km de la Route 1 par un chemin cahoteux. Sa beauté est plus discrète : macareux, elfes cachés et pics de rhyolite. Entre les deux, impossible de choisir. Seyðisfjörður 

Fimmvörðuháls

Si vous manquez de temps pour une randonnée sur plusieurs jours, une journée de marche au Fimmvörðuháls comblera votre envie d’aventure. Partez des cascades argentées de Skógafoss et grimpez dans l’arrière-pays pour découvrir une constellation de chutes d’eau. Sur la pointe des pieds, passez sur les vestiges encore fumants de l’éruption de l’Eyjafjallajökull avant de longer une terrasse de pierre, paradis des fleurs, qui s’achève à Þórsmörk, havre de paix pour campeurs, encerclé d’arêtes de glace. 

Péninsule de Tröllaskagi 

Visiter Tröllaskagi est un vrai plaisir, surtout depuis qu’un tunnel relie les villes spectaculaires de Siglufjörður et Ólafsfjörður, autrefois situées en bout de route. Ce paysage à couper le souffle rappelle davantage les fjords de l’Ouest que les douces collines caractéristiques du nord de l’Islande. On vient ici pour les paysages somptueux et pour la randonnée, mais aussi pour la superbe piscine de Hofsós, au bord du fjord, les produits locaux de Lónkot et l’exceptionnel musée du hareng de Siglufjörður, sans oublier le ski, l’observation des baleines et les ferrys pour les îles.

Les cafés et les bars à bières de Reykjavík 

La capitale islandaise n’est peut-être pas aussi grande que d’autres métropoles, mais le nombre de cafés par habitant est stupéfiant. Toute la culture locale est organisée autour de ces lieux sans prétention, qui s’enflamment en fin de journée, quand on troque son thé contre une bière et que l’on pousse les tables pour danser. Latte et bières microbrassées sont préparés avec le plus grand sérieux pour une clientèle branchée sans le vouloir, en lopapeysur (pull de laine islandaise) usé, cheveux en bataille et grosses bottes. 

La péninsule de Snæfellsnes 

Nature sauvage, plages de sable et champs de lave, la péninsule de Snæfellsnes est l’un des plus beaux endroits d’Islande, à découvrir sur une journée depuis la capitale, ou pendant un long week-end de détente. Jules Verne a été bien inspiré d’y planter le décor de l’entrée vers le centre de la Terre. Les adeptes d’ésotérisme se pressent ici pour bénéficier de la mystérieuse énergie naturelle que dégagerait le volcan. Dans tous les cas, impossible de nier que de puissantes forces naturelles sont à l’œuvre sur cette magnifique péninsule. 

Heimaey et les Vestmannaeyjar (îles Vestmann)

Archipel de pics escarpés, les îles Vestmann ne sont qu’à 30 minutes de ferry du continent, mais semblent déjà un autre monde. En bateau, découvrez des îlots dispersés, refuges des oiseaux de mer, et des falaises abruptes. La majeure partie des 4 000 habitants de l’archipel se concentre à Heimaey, bourg balayé par les vents et traversé par une coulée de lave gelée, qui rappelle que le paysage islandais est sans cesse bouleversé.

Kerlingarfjöll

(Difficilement) accessible quelques mois dans l’année seulement, cette chaîne de montagne se cache au plus profond des hautes terres d’Islande, en retrait de la route de Kjölur. Les trolls et les hors-la-loi qui, au dire des légendes, peuplent les lieux, ont toujours poussé les voyageurs à hâter le pas, et les Kerlingarfjöll sont restées inexplorées jusqu’au siècle dernier. Aujourd’hui, après un long et cahoteux trajet en bus ou en 4x4, de plus en plus de randonneurs viennent dans ce paradis de geysers et de sources chaudes, de glaciers et de montagnes de rhyolithe aux couleurs d’automne, qui s’étend sur 150 km2.

Macareux et baleines 

Les stars de la faune islandaise sont deux créatures charismatiques : le macareux, qui volette et s’affaire comme un bourdon, et la puissante baleine, reine des mers glacées. En mer comme à terre, les occasions de les observer ne manquent pas. 

 

Mis à jour le : 8 avril 2014

Articles récents

Guide de voyage Guide de voyage

Lonely Planet : Easy-to-use, photorich, colourful guides that highlights the most popular parts of a destination

Paramètres des cookies