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Panama : Sports et activités

Que faire au Panamá ?

Le Panamá séduit par ses nombreuses activités de plein air. Sa faune variée comprend entre autres des singes, des baleines et des tortues. Naviguez en pirogue dans la forêt tropicale, faites du snorkeling dans les récifs, randonnez à travers les forêts de nuages ou surfez sur les vagues du Pacifique. Tout cela arrosé de café des hauts plateaux pour reprendre des forces !
 

Circuits en bateau

 

Sur les cours d’eau

Pour apprécier le canal de Panamá, l’idéal est un transit partiel via les écluses de Miraflores, point d’orgue de tout voyage dans le pays. Autre excellente option : l’observation de la faune en kayak sur le Lago Gatún. Dans le Darién, des circuits remontent le Río Mogué jusqu’à un village emberá. Dans le Parque Internacional La Amistad, autour de Wekso, vous pourrez découvrir des villages indigènes en remontant le cours d’eau sur une pirogue à moteur.

Sur l’océan

Long de 226 km, l’Archipiélago de San Blás ravira les amoureux de la mer. Cette région autonome gérée par le peuple guna comprend des centaines d’îles bordées de cocotiers et d’îlots entourés d’eaux turquoise. Vous pourrez sillonner ces îles en indépendant sur de petits bateaux, ou embarquer sur un voilier pour pousser jusqu’en Colombie.
 

Randonnée


Le Panamá présente des zones géographiques très variées : forêts feuillues tropicales sèches, forêts tropicales humides, forêts de nuages de montagne et hauts sommets tourmentés.
Le Parque Nacional Soberanía, qui commence sur les berges du canal, près de la capitale, englobe une section du Sendero Las Cruces, un sentier historique. Au cœur de la ville de Panamá, le Parque Natural Metropolitano permet des randonnées courtes mais intéressantes, dans une forêt tropicale luxuriante.
Parmi les destinations de montagne populaires se distinguent Boquete, El Valle (nichée dans le volcan éteint, aujourd’hui appelé Valle de Antón) et Santa Fé, entourée de rivières, de cascades et de forêts de nuages. Ces trois localités permettent de randonner dans un cadre de montagne préservé.
La province du Chiriquí peut se prévaloir de deux sites très célèbres : le Volcán Barú et le Sendero Los Quetzales, dans le Parque Nacional Volcán Barú. Los Quetzales est plus pittoresque par mauvais temps, et l’ascension du Barú (le plus haut sommet panaméen) se termine, par temps clair, par une vue sur les deux océans.
Dans le Parque Internacional La Amistad, le secteur reculé de Las Nubes attire les amateurs de solitude. Avec ses chemins accessibles uniquement en compagnie d’un guide, c’est l’un des endroits les plus sauvages d’Amérique centrale.
 

Observation de la faune

Les forêts humides tropicales requièrent, pour observer la faune, patience et discrétion – ainsi qu’un peu de chance. Vous ne rencontrerez probablement pas de grands prédateurs comme le jaguar ou le puma, mais apercevrez sûrement des primates et des petits mammifères. Les parcs nationaux de La Amistad, du Volcán Barú et du Darién sont parmi les plus propices à cette activité. Plus près de la ville de Panamá, le Parque Natural Metropolitano et le Parque Nacional Soberanía sont faciles d’accès et intéressants.

À ne pas manquer

Ce pays petit et étroit possède les forêts tropicales les plus faciles d’accès au monde. Pour tirer le meilleur parti de vos sorties d’observation, choisissez un bon guide. Voici une sélection des plus belles espèces à admirer :

  • Paresseux bidactyles et tridactyles : Ces mammifères anciens, endémiques des forêts néotropicales, sont apparus quand l’Amérique du Sud était encore isolée. Suspendus à une branche en hauteur, ils sont difficiles à repérer. Ils passent 16 heures par jour à dormir ou à digérer, immobiles.

  • Singes hurleurs à manteau : Saluant le lever et le coucher du soleil par des appels retentissant sur des kilomètres, les hurleurs ont du coffre. Leur agitation annonce souvent une tempête.

  • Jaguars : Plus grand félin des Amériques, le jaguar est particulièrement rare et insaisissable, bien que ses nombreuses traces, plus ou moins fraîches, trahissent sa présence.

  • Perroquets : Le Panamá en réunit plus de 20 espèces, dont 5 aras. Les grands aras se reconnaissent à leur immense bec entouré d’un plumage peu fourni et leur longue queue fuselée.

  • Toucans : Ces oiseaux sont facilement repérables à leur impressionnant bec multicolore, un puissant outil criblé de cavités de ventilation, en réalité assez léger. Leurs mandibules supérieures, équipées de serres, leur permettent d’agripper des fruits glissants et d’intimider les autres oiseaux.

Observation des oiseaux

Le Panamá comptant plus de 900 espèces d’oiseaux, il suffit de s’équiper de bonnes jumelles et de se lancer sur les chemins pour en repérer. Le Camino del Oleoducto (Pipeline Road), dans le Parque Nacional Soberanía, et le Burbayar Lodge, dans la province de Panamá, sont deux sites réputés. La Panama Audubon Society, basée dans la capitale, organise un recensement des oiseaux chaque année à Noël sur le Camino del Oleoducto, et propose des expéditions ornithologiques dans tout le pays.
 

Plongée et snorkeling

 

Sous la surface des deux grands océans qui le bordent, le Panamá abonde en jardins coralliens, immenses plateaux rocheux, épaves englouties et vie marine variée. Les amateurs de poissons de récif multicolores et d’eaux chaudes privilégieront la mer des Caraïbes, alors que les plongeurs plus expérimentés en quête d’espèces pélagiques imposantes et de sites isolés lui préfèreront le Pacifique. Trois sites majeurs méritent amplement leur réputation pour la plongée : l’Archipiélago de Bocas del Toro, la ville caribéenne de Portobelo, et l’Isla de Coiba, sur la côte pacifique.

Les plongeurs affluent autour des îles de Bocas del Toro, dans la mer des Caraïbes. Il faut néanmoins savoir qu’à la saison des pluies (de mi-avril à mi-décembre), la visibilité sous l’eau est très mauvaise : la vase déversée ici par près de 40 cours d’eau rend la mer trouble et verdâtre.

Près de Portobelo, on dénombre 16 sites de plongée importants, avec des curiosités sous-marines comme un cargo de 34 m, un avion bimoteur C-45, des barrières de corail mou, des récifs et des zones rocheuses.

Le haut lieu de la plongée au Panamá reste l’Isla de Coiba, vedette d’un parc national marin auquel on accède par Santa Catalina. Ici, on guette d’énormes poissons, dont des bancs de requins-marteaux et de requins bordés ou longimanes, ainsi que parfois des requins-tigres ou des requins-baleines.
Les Guna n’autorisent pas les prestataires de plongée à travailler dans la comarca (territoire autonome) de Guna Yala (San Blás), qui abrite des sites exceptionnels de snorkeling.
 

Surf

Même si le grand plaisir du surf au Panamá réside dans la découverte de spots méconnus, le pays peut s’enorgueillir de deux spots de niveau mondial, à Santa Catalina et dans l’Archipiélago de Bocas del Toro. Des lieux qui, malgré leur réputation, restent bien moins fréquentés que ceux du Costa Rica voisin. À Santa Catalina, une vague moyenne mesure 2 m, mais entre février et mars, celles de 4 m ne sont pas rares. Les déferlantes sont particulièrement intéressantes par marée moyenne à haute : on peut alors surfer sur près de 150 m. Du côté Caraïbes, les îles de Bocas del Toro cachent d’excellents spots, très variés, particulièrement de décembre à mars. Les provinces de Panamá, Veraguas (Playa Morillo), Los Santos, Colón et Chiriquí comptent aussi des lieux où surfer.
 

Sports d’eaux vives

Que ce soit en rafting ou en kayak, les cours d’eau du Panamá promettent d’excellentes descentes. Les rapides les plus célèbres sont ceux du Río Chiriquí et du Río Chiriquí Viejo (classe III et plus). Sur les hauts plateaux, la ville de Boquete est la capitale panaméenne de ce type de sports. On pratique par ailleurs le kayak de mer dans les provinces de Bocas del Toro et de Chiriquí.
 

 

Pêche

Le nom de Panamá, d’origine indigène, signifie “abondance de poisson”, et il est vrai qu’avec 2 988 km de littoral, les lieux de pêche ne manquent pas. Les pêcheurs d’eau douce misent généralement sur la truite et le bar, mais les pêcheurs sportifs aguerris parcourent les mers en quête du tarpon, du voilier et du marlin. En eau douce, on peut pêcher de manière indépendante, notamment sur les hauteurs du Río Chiriquí et du Río Veraguas. Dans la Zone du canal (Lago Gatún et Río Chagres), on pêche le tucunaré.
Pour la pêche en haute mer, le Panamá possède trois secteurs exceptionnels où œuvrent de très bons prestataires : Bahía Piña, l’Archipiélago de Las Perlas et l’Isla de Coiba. C’est à Bahía Piña, dans le Darién, que l’International Game Fish Association enregistre le plus de records du monde. Les pêcheurs séjournent au Tropic Star Lodge. Les eaux qui bordent l’Isla de Coiba recèlent plusieurs espèces recherchées en pêche sportive, dont le thon jaune, le coryphène, le thazard atlantique, la carangue et le poisson-coq. La côte de Veraguas est également riche en poissons.
 

Vélo

Une superficie limitée et des infrastructures modernes font du Panamá un bon endroit pour le cyclisme. Comme pour toute sortie sur de longues distances, vous devrez vous préparer physiquement et psychologiquement aux difficultés de la route. Avant de vous lancer, prenez surtout en compte la météo. La chaleur est un facteur à ne pas négliger : rouler tôt le matin pour se reposer aux heures où il fait le plus chaud est une bonne stratégie. Sous la pluie, le vélo peut aussi s’avérer dangereux. Dans la majorité du pays, il pleut entre mi-avril et midécembre, mais la côte caraïbe enregistre des précipitations presque toute l’année. En dehors de la capitale, vous devrez principalement compter sur vous-même, mais ne sous-estimez pas les talents des villageois en matière de mécanique.

 

 

 
Mis à jour le : 12 septembre 2019

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