Volcán Cotopaxi

L'avis de l'auteur Lonely Planet

alpinisme

Son ascension peut s’organiser à Quito ou Latacunga. Bien qu’elle n’ait rien de très technique, hormis quelques traversées de crevasses et d’impressionnants séracs effondrés, la grimpée est épuisante, avec des températures glaciales et des passages vertigineux.

Le périple démarre vers minuit du Refugio José Rivas. Même les alpinistes aguerris, en bonne condition physique et acclimatés n’atteignent le sommet à l’aurore qu’une fois sur deux. Par temps clair, la vue sur les montagnes alentour et sur les fumerolles qui s’échappent du cratère est éblouissante.

Ceux qui n’ont aucune expérience de l’alpinisme pourront malgré tout s’y essayer avec un guide compétent et un équipement en bon état – cordes et harnais non éraflés, piolet et crampons, chaussures et vestes doublées et chaudes (pas de coton, car humide, il ne reste pas chaud, contrairement au synthétique ou à la laine), lunettes de soleil, eau, nourriture, lampe frontale et trousse de secours.

La veille de l’ascension, votre guide devra vous montrer comment vous arrêter, et vous apprendre à utiliser votre piolet, à vous déplacer encordé sur les glaciers et à mettre vos crampons. Il est indispensable de rencontrer votre guide avant de vous lancer. Demandez-lui combien de fois il a fait l’ascension, de quel matériel vous avez besoin et surtout s’il est bien affilié à l’Association équatorienne des guides de montagne (ASEGUIM). Si vous n’êtes pas en confiance avec un guide, n’hésitez pas à demander au tour-opérateur de vous en trouver un autre.

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