Tibet

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Hôtels et hébergements au Tibet

Se loger au Tibet

 

Prix des hébergements

 

  • Economique Moins de 200 ¥
  • Moyen 200-400 ¥
  • Supérieur Plus de 400 ¥

La plupart des villes de la région autonome bénéficient d’un choix acceptable d’hôtels, souvent alimentés en eau chaude, ainsi que de quelques options trois ou quatre étoiles. Dans les bourgades, il n’y a en revanche guère de confort, et les chambres sont souvent avec salle de bains (sdb) commune, et à la campagne, l’électricité et l’eau courante sont un luxe auquel on ne doit pas s’attendre.

Les hôtels se divisent en bīnguǎn (宾馆), fàndiàn(饭店) ou dàjiǔdiàn (大酒店 ; hôtels), zhāodàisuǒ (招待所 ; pensions) et lǚguǎn (旅馆 ; auberges modestes). Les mots tibétains sont drukhang (hôtel) et dronkhang (pension).

Un logement économique équivaut généralement à une chambre sans sdb ou, pour les plus cossus, à une chambre dotée d’une sdb avec eau chaude. Lhassa
ne manque pas de pensions et d’auberges de jeunesse bon marché. Les hôtels de catégorie intermédiaire disposent de chambres avec sdb particulière et eau chaude, au moins une partie de la journée. Les établissements huppés n’existent que dans les principales villes. Lhassa se targue ainsi de plusieurs hôtels luxueux ou de charme.

Tous les hébergements proposent de l’eau chaude dans des thermos et même les plus modestes sont dotés d’une bassine et d’un bidon d’eau froide pour se laver. Les draps sont fournis, mais ils ne sont pas toujours impeccables dans les plus rudimentaires – le sac de couchage est alors bienvenu.

Source de frustration, dans certaines villes (comme Tsetang, Ali et Purang) et dans la majeure partie du Tibet oriental, le Bureau de sécurité publique restreint les adresses accessibles aux étrangers, et les plus abordables leur sont souvent interdites.

Les groupes seront parfois obligés de partager des chambres dans des relais routiers isolés, car la plupart des hôtels n’ont pas plus de 4 ou 5 lits par chambre. Si vous souhaitez être seul, on peut vous demander de payer pour tous les lits de la chambre que vous occupez.

À Lhassa, les hôtels des catégories intermédiaire et supérieure sont plus coûteux qu’ailleurs, mais les standards sont meilleurs. En Chine, on peut trouver d’intéressantes promotions pour ces hôtels sur des sites de réservation comme Ctrip (www.english.ctrip.com) et Elong (www.elong.com). Toutefois, beaucoup des hôtels de Lhassa qui y sont référencés sont de mornes établissements chinois à l’emplacement médiocre. Vous pouvez aussi demander à votre agence de voyages de réserver pour vous : elles parviennent souvent à obtenir des réductions dans les hôtels et pensions appréciés des étrangers.

Camping

Dormir à la belle étoile vous rapprochera des Tibétains, qui pour beaucoup sont des nomades récemment sédentarisés ou qui, l’été, partent conduire leurs troupeaux dans les vallées. Il convient de demander la permission aux habitants avant de planter sa tente près d’un campement de bergers ou d’un hameau ! Méfiez-vous des chiens et attendez-vous à être observés.

Guesthouses et hôtels

Lhassa regorge de pensions et d’auberges dans la tradition tibétaine, propres et bien gérées, souvent conçues pour les globe-trotters chinois. Des options analogues existent à Shigatse, à Sakya et à Tingri. Des monastères tels que Samye, Ganden, Drigung Til, Dorje Drak, Mindroling, Tidrum et Reting ont leur propre pension pour pèlerins – souvent un amoncellement de coussins qui fait office de sièges et de lits. Une nuit dans un monastère bouddhique peut constituer un moment fabuleux, mais votre guide risque de se montrer réticent à cette éventualité.

Souvent, les plus gros hôtels sont d’insipides établissements chinois qui partagent diverses caractéristiques : canalisations douteuses, sanitaires nauséabonds, tapis criblés de brûlures de cigarettes et ampoules trop faibles pour la lecture. La télévision, en revanche, fonctionne constamment.

Les chambres se répartissent habituellement entre biāozhǔn (标准 ; standard) – avec sdb –,et pǔtōng (普通 ; ordinaire) – sans sdb. Les chambres standards comprennent souvent plusieurs niveaux : jingjì (经济 ; économique) et hǎohuá (豪华 ; de luxe). Qu’elles soient de type “standard” ou “ordinaire”, les chambres peuvent
être équipées de deux petits lits ou d’un grand, mais la première option est plus fréquente. Dans ces chambres doubles, il arrive que les lits soient suffisamment spacieux pour deux (ce qui évitera aux couples des demandes spécifiques), mais dans les chambres triples, ils conviendront à peine à une personne !

Dans certains hôtels (en général, les moins coûteux), le tarif pǔtōng s’applique au lit plutôt qu’à la chambre ; ce qui peut s’avérer intéressant pour les voyageurs en solo. Pour vous assurer d’avoir la chambre à vous, il faut en théorie payer pour tous les lits.

La chambre simple vaut communément autant (ou plus) qu’une double. Lorsqu’elles sont moins chères, elles sont aussi beaucoup plus petites que les doubles. Les doubles à un ou deux lits coûtent souvent le même prix. 

Mis à jour le : 21 février 2017
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