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Islande : Comment circuler

Transports en Islande

Avion

L’Islande possède un réseau de vols intérieurs étendu, et les Islandais empruntent presque aussi facilement les avions que les bus. En hiver, l’avion peut même être le seul moyen de rallier certaines destinations – toutefois, les horaires peuvent être perturbés par les conditions climatiques. Les vols intérieurs partent de l’aéroport domestique de Reykjavík (Reykjavíkurflugvöllur ; Innanlandsflug), et non de l’aéroport international de Keflavík. Quelques petits aéroports proposent régulièrement des vols touristiques – par exemple à Mývatn, à Skaftafell, à Reykjavík et à Akureyri.

Les vols en hélicoptère connaissent une popularité croissante. Vous trouverez sur Isavia une liste des aéroports islandais, ainsi que des renseignements utiles.

  • Air Iceland Connect (570 3030 ; aéroport domestique de Reykjavík). À ne pas confondre avec la compagnie internationale Icelandair. Destinations couvertes : Reykjavík, Akureyri, Grímsey, Ísafjörður, Þórshöfn, Vopnafjörður et Egilsstaðir. Également : circuits en avion d’une journée.
  • Eagle Air (562 2640 ; aéroport domestique de Reykjavík). Vols réguliers vers 5 petits aéroports au départ de Reykjavík : Vestmannaeyjar, Húsavík, Höfn, Bíldudalur et Gjögur. Propose aussi des excursions en avion.

Bateau

Plusieurs ferrys circulent toute l’année en Islande. Les voitures peuvent embarquer sur toutes les lignes importantes. Attention : il est vivement recommandé de réserver pour embarquer avec un véhicule.

  • Herjólfur. Entre Landeyjahöfn, dans le sud de l’Islande et les Vestmannaeyjar.
  • Sævar. Liaisons fréquentes et pratiques entre Árskógssandur, dans le Nord, au nord d’Akureyri, et l’île de Hrísey.
  • Baldur. Relie Stykkishólmur, dans l’ouest du pays, à Brjánslækur, dans les fjords de l’Ouest, via l’île de Flatey.
  • Sæfari. Entre Dalvík, dans le Nord et l’île de Grímsey, sur le cercle polaire.

De juin à août, des bateaux partent régulièrement de Bolungarvík et d’Ísafjörður vers diverses destinations du Hornstrandir (fjords de l’Ouest).

Bus

Le pays dispose d’un vaste réseau de bus longue distance, desservi par quelques grosses compagnies. La carte Public Transport in Iceland, gratuite, présente une vue d’ensemble des lignes existantes ; vous pourrez vous la procurer dans les offices du tourisme ou la consulter en ligne. De juin à août, des bus réguliers desservent la plupart des sites de la Route circulaire, les secteurs de randonnée populaires du Sud-Ouest, les principales localités des fjords de l’Ouest et de l’Est, ainsi que les péninsules de Reykjanes et de Snæfellsnes. Le reste de l’année, certains services sont maintenus quotiennement, tandis que d’autres sont tout bonnement supprimés.
Lors de l’écriture de ce guide, l’absence de desserte entre Egilsstaðir, dans l’Est, et Höfn, dans le Sud-Est, rendait quasi impossible de parcourir toute la Route circulaire en bus.
En été, des bus tout-terrain empruntent quelques-unes des routes F (routes de montagne), dont les pistes de Kjölur, de Sprengisandur et d’Askja dans les hautes terres (impraticables en voiture ordinaire).
Bon à savoir : de nombreuses liaisons de bus peuvent aussi faire office d’excursions à la journée (arrivé à sa destination finale, le bus passe quelques heures sur place avant de regagner son point de départ ; il peut aussi marquer des haltes d’une demi-heure dans divers sites touristiques sur son itinéraire). ¨¨De nombreux bus sont équipés du Wi-Fi gratuit.
Les compagnies de bus opèrent depuis différentes gares routières ou arrêts. Reykjavík possède plusieurs gares routières ; dans les petites villes, les bus s’arrêtent généralement à la principale pompe à essence ou au camping ; vérifiez quand même.
La plupart sont suivis par GPS – cela permet de voir lorsqu’ils approchent de votre arrêt. Compagnies
Voici les grandes compagnies de bus :

  • Reykjavík Excursions (580 5400). Départs de la gare routière BSÍ à Reykjavík.
  • SBA-Norðurleið (550 0700). Départs de la gare routière BSÍ à Reykjavík.
  • Sterna (551 1166). Départs de la salle Harpa à Reykjavík ; arrêt au camping de Reykjavík.
  • Strætó (540 2700). La principale gare routière des bus longue distance est celle de Mjódd.
  • Trex (587 6000). Transport de randonneurs ; plusieurs points de départ à Reykjavík (dont l’office du tourisme principal et le camping).

Vélo

Le vélo est de plus en plus prisé pour découvrir les paysages d’Islande, mais les cyclistes doivent s’attendre à des conditions difficiles. Les vents violents, les pluies battantes, les tempêtes de sable, le grésil et les rafales de neige soudaines peuvent survenir à tout moment de l’année. Mieux vaut rester souple quant à l’organisation afin de pouvoir attendre le retour du beau temps si besoin. Sachez en outre que vous devrez rouler près des voitures sur la Route circulaire – il n’y a pas de bande d’arrêt d’urgence, et encore moins de voie réservée. Les grandes compagnies de bus transportent les vélos à bord de leurs véhicules ; vous disposerez donc d’une solution de repli en cas de mauvais temps ou si votre escapade à vélo dans les hautes terres ne se déroule pas comme prévu. Sachez toutefois qu’il n’est pas possible de réserver l’emplacement pour votre vélo.

On peut transporter gratuitement son vélo à bord des bus Strætó (540 2700) ; d’autres compagnies, comme SBA-Norðurleið (550 0700) et Reykjavík Excursions (580 5400), font payer 4 000 ISK et il est conseillé de se renseigner auprès d’elles sur la réglementation et la disponibilité.

Il est difficile de se procurer des pièces de rechange et des kits de réparation pour les crevaisons en dehors de Reykjavík. Apportez les vôtres ou achetez-en dans la capitale. Sur la route, il est indispensable de savoir effectuer les réparations de base. Si vous voulez vous attaquer à l’intérieur du pays, sachez que la piste de Kjölur, qui franchit les principaux fleuves par des ponts, est assez facilement accessible aux cyclistes.

Autre itinéraire moins exigeant : la F249 jusqu’à Þórsmörk. Les fjords de l’Ouest offrent d’excellentes occasions pour les voyageurs à vélo, malgré la rudesse du terrain. Location Les loueurs de VTT s’adressent à une clientèle visant plutôt une utilisation locale qu’un long périple.

Si vous avez l’intention de découvrir le pays à vélo, mieux vaut apporter le vôtre ou en acheter un à l’arrivée.

The Biking Book of Iceland Ómar Smári Kristinsson a écrit une série de livres sur le cyclisme, mais celui-là est le seul à avoir été traduit en anglais ; il s’intéresse aux sentiers des fjords de l’Ouest.

Transporter son vélo

La plupart des compagnies aériennes transportent les vélos dans la soute s’ils sont conditionnés dans une caisse à vélo ; renseignez-vous auprès des compagnies. À l’aéroport international de Keflavík, un lieu est mis à disposition pour démonter ou remonter son vélo – il s’agit d’un conteneur à 100 m à l’est de la sortie du hall des arrivées.
Le Reykjavík City Hostel (553 8110 ; Sundlaugavegur 34) propose également un espace dédié et garde en consigne les caisses à vélo. À l’aéroport international de Keflavík, c’est le Bílahótel qui assure un service de consigne pour les bagages et les caisses (dans le même bâtiment que Geysir Car Rental).
À savoir : on ne peut pas transporter de vélo à bord du bus Strætó 55 entre l’aéroport de Keflavík et Reykjavík.
Le ferry Smyril Line en provenance du Danemark transporte les vélos pour 20 € l’aller.

Voiture et moto

Être motorisé donne une liberté inégalée pour découvrir l’Islande. Les routes sont globalement bonnes et il y a peu de trafic, (surtout une fois sorti de la capitale et du Sud-Ouest), si bien qu’il est relativement facile de circuler.

La Route circulaire (Route 1) ceinture tout le pays. Elle est entièrement goudronnée.
La plupart des localités situées en retrait de la Route circulaire sont desservies par des routes en asphalte ou en gravier.
Dans les régions côtières, certaines routes spectaculaires n’en finissent pas de zigzaguer pour franchir des cols de montagne et s’enfoncer dans de longs fjords. Les déplacements y sont incroyablement lents.
En été, on peut néanmoins aller presque partout (sauf dans les hautes terres et sur les routes F) avec un véhicule ordinaire à deux roues motrices.
En hiver, les fortes neiges peuvent entraîner la fermeture de nombreuses routes. Celles de montagne ne sont généralement ouvertes qu’à partir du mois de juin, et certaines deviennent inaccessibles dès le mois de septembre. Pour connaître l’état des routes, consultez le site  Internet.
On vous poussera peutêtre à louer un GPS. Si vous vous cantonnez aux routes bien tracées, avec une bonne carte à jour et si vous êtes capable de la lire correctement, vous devriez vous en sortir sans. En revanche, le GPS peut vite devenir indispensable si vous envisagez d’emprunter des pistes peu fréquentées. Aussi, réfléchissez-y à deux fois avant de refuser de débourser les frais de la location.

Permis de conduire

Les Français, les Belges, les Suisses et les Canadiens peuvent conduire en Islande avec leur permis de conduire national.

État des routes et sécurité

Il est bon de garder à l’esprit les quelques spécificités et points suivants.

  • Bétail. En été, les moutons qui paissent dans les champs s’aventurent souvent sur les routes.
  • Ralentissez lorsque vous apercevez des animaux près de la route. Routes non goudronnées Le passage aux graviers est signalé par le panneau Malbik Endar. Ralentissez avant d’arriver sur les gravillons pour éviter de déraper. La plupart des accidents impliquant des conducteurs étrangers sont dus à une vitesse excessive et inadaptée aux routes non revêtues. Si votre voiture commence à déraper, lâchez la pédale d’accélérateur et tournez doucement le volant pour orienter la voiture dans la direction où vous voulez qu’aillent les roues avant. Ne freinez pas.
  • Côtes sans visibilité. La plupart des routes sont à deux voies, avec des talus escarpés et sans bas-côté. Attendez-vous à voir des véhicules arriver au milieu de la route et ralentissez en gardant votre droite à l’approche des côtes sans visibilité, indiquées par le panneau Blindhæð.
  • Ponts à voie unique. Ralentissez et préparez-vous à céder le passage à l’approche des ponts à voie unique (indiqués Einbreið Brú). Le véhicule le plus proche du pont est prioritaire.
  • Éblouissement. Le soleil est souvent bas à l’horizon ; des lunettes de soleil sont recommandées.
  • Conditions hivernales. En hiver, assurez-vous que votre véhicule est équipé de pneus neige, et emportez une pelle, des couvertures, de la nourriture et de l’eau.
  • Cendres et tempêtes de sable. Les cendres volcaniques et de violentes tempêtes de sable peuvent écailler la peinture, et même renverser le véhicule. Les zones à risques sont signalées par des panneaux orange.
  • Routes F. Les “routes F” sont réservées aux 4x4.
  • Franchissement de cours d’eau. Les routes des hautes terres sont rarement équipées de ponts. Les passages à gué sont indiqués sur les cartes par un “V”. 
  • Tunnels. Les tunnels sont nombreux en Islande, et certains sont à voie unique, ce qui n’est pas sans angoisser certains conducteurs ! Un panneau à l’entrée indique qui est prioritaire. Il y a plusieurs zones d’arrêt à l’intérieur des tunnels (indiquées par un “M”). Lorsque la zone est située de votre côté, vous êtes obligé de vous arrêter pour laisser passer les véhicules arrivant en face.

Code de la route

  • La conduite se fait à droite.
  • Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire à l’avant comme à l’arrière.
  • Les codes doivent être allumés en permanence.
  • Le taux d’alcoolémie autorisé est de 0,4 g/l. Deux verres d’alcool peuvent suffire à le dépasser.
  • Il est interdit d’utiliser le téléphone mobile au volant, sauf avec un kit mains libres.
  • Le siège auto est obligatoire pour les enfants de moins de 6 ans.
  • Il est interdit de conduire hors route (c’est-à-dire hors des routes balisées et des pistes de 4x4. Il s’agit d’une infraction passible d’une amende.

LIMITATIONS DE VITESSE

  • Agglomération : 50 km/h
  • Routes non asphaltées : 80 km/h
  • Routes asphaltées : 90 km/h

Carburant et pièces détachées

  • Des stations-service, espacées régulièrement, jalonnent tout le pays. Dans les hautes terres, mieux vaut cependant vérifier votre niveau d’essence et l’emplacement de la prochaine station avant de vous embarquer pour un long trajet.
  • Lors de notre passage, l’essence sans plomb et le diesel coûtaient environ 220 ISK (1,80 €) le litre.
  • Les routes sont souvent désertes : veillez à avoir un cric, une roue de secours et des câbles de démarrage (lorsque vous louez une voiture, vérifiez qu’ils sont bien présents).
  • En cas de panne ou d’accident, appelez en priorité votre agence de location.
  • Si vous êtes membre d’un automobile-club affilié à Arc Europe, il se peut qu’en cas de panne vous soyez couvert par l’automobile-club islandais, le Félag Íslenskra Bifreiðaeigenda (FÍB), par ailleurs réservé aux résidents. Renseignez-vous avant de partir. Le numéro d’urgence du FÍB, accessible 24h/24, est le 511 2112. Même si vous n’êtes pas membre, il pourra vous informer et vous donner les numéros de téléphone de services de remorquage et de dépannage.

Location

Être motorisé constitue le seul moyen d’accéder à certaines parties de l’île. Même si la location d’une voiture revient très cher en comparaison des prix pratiqués dans d’autres pays, elle reste plus intéressante que le bus ou l’avion sur les lignes intérieures, surtout si vous partagez les frais à plusieurs. Essayez de trouver les bonnes affaires et réservez en ligne.
Pour louer une voiture, il faut avoir 20 ans au minimum (23 à 25 ans pour un 4x4) et présenter un permis de conduire valide. Les modèles les moins chers à disposition (généralement des petites voitures à hayon) coûtent environ 8 000 ISK/jour en haute saison (juin à août). Comptez environ 10 000- 12 000 ISK pour le plus petit modèle de 4x4, qui a une garde au sol plus haute qu’une voiture classique, mais ne permet pas de franchir les cours d’eau les plus larges ; il faut prévoir un minimum de 15 000- 20 000 ISK pour un plus gros 4x4.
Les tarifs incluent le kilométrage illimité et la TVA (24%), et en général une assurance-collision sans franchise (collision damage waiver-CDW). Les tarifs à la semaine sont un peu plus avantageux. Les prix les plus bas sont proposés de septembre à mai. Vérifiez les clauses en petits caractères, car les coûts additionnels (assurance complémentaire, prise en charge à l’aéroport, restitution dans un lieu différent de celui de départ) peuvent vite coûter cher.
L’hiver, pour des raisons de sécurité, il est recommandé de choisir un véhicule plus gros et plus robuste, de préférence un 4x4 (et surtout pas un véhicule ordinaire compact). De nombreuses agences sont dévalisées en été. Réservez longtemps à l’avance.
Certaines agences de voyages (comme Hostelling International Iceland et Hey Iceland) proposent des forfaits incluant la location d’une voiture. La plupart des loueurs sont basés dans les régions de Reykjavík et Keflavík, et possèdent des bureaux ou guichets en ville et à l’aéroport. Les plus grandes agences ont des antennes ailleurs dans le pays (en générale à Akureyri et Egilsstaðir). Si vous arrivez en bateau à Seyðisfjörður, vous trouverez des loueurs de voitures à Egilsstaðir, à proximité.
Quelques agences de location de voitures : Átak, Avis, Budget, Cars Iceland, Cheap Jeep, Europcar (la plus grosse compagnie de location en Islande), Geysir, Go Iceland, Hertz, SADcars, Saga.

AUTOPARTAGE

Il existe en Islande quelques plateformes d’autopartage dont Carrenters. On trouve parfois des voitures de particuliers et des campingcars à louer sur airbnb.com. Ces plateformes permettent de louer des véhicules appartenant à des particuliers. Si vous optez pour cette solution, faites une estimation du coût et lisez bien les termes du contrat. Il semblerait que les prix ne soient pas très différents de ceux proposés par les agences de location. Les voitures sont souvent assez vieilles et vous ne pouvez pas vous appuyer sur un loueur professionnel en cas de problème.

LOCATION DE CAMPING-CARS

Alliant hébergement et transport, la location d’un camping-car est une solution de plus en plus prisée. Outre qu’elle permet de réduire les coûts, elle offre en été une grande liberté de mouvement (contrairement à tous les autres hébergements, il n’est pas nécessaire de réserver les emplacements de camping). Il est possible de voyager en campingcar l’hiver, mais nous ne le conseillons pas : peu d’installations vous seront ouvertes à cette période, et les conditions météo peuvent être dangereuses. Les grosses entreprises de location de véhicules disposent généralement de camping-cars à louer, mais il existe aussi des solutions plus originales, adaptées aux routards comme aux familles, et des options 4×4 pour visiter les hautes terres. Certaines agences louent du matériel susceptible de rendre votre voyage plus confortable (GPS, matériel de cuisine et réchaud, barbecue, duvets, chaises de camping, matériel de pêche, bornes Wi-Fi portables, etc.).

Des dizaines de compagnies peuvent vous aider à organiser votre itinéraire. Comme pour la location de voitures, les prix varient en fonction de la taille et de l’âge du véhicule, de la durée de location, de la saison, des options supplémentaires, etc. Comparez les offres et lisez les paragraphes en petits caractères. Comptez un minimum de 12 000 ISK/jour pour un véhicule ordinaire de petite taille.

Notez que, désormais, les camping-cars doivent impérativement stationner sur des terrains aménagés.

Quelques agences de location de camping-cars :

Location de motos

Biking Viking propose la location de motos, ainsi que des circuits et services.

Assurance

Un véhicule immatriculé dans un pays scandinave ou membre de l’UE est considéré comme ayant une assurance valide en Islande. Si votre véhicule est immatriculé ailleurs, vous devrez être en possession d’une “carte verte” pour prouver que vous êtes assuré pour la conduite en Islande. Renseignez-vous auprès de votre assureur dans votre pays. Lorsque vous louez un véhicule, lisez attentivement le contrat. Il comprend généralement une assurance au tiers et une assurance-collision sans franchise (collision damage waiver – CDW). En cas de franchise, vérifiez bien son montant, qui peut se révéler extrêmement élevé.

Les véhicules de location ne sont pas assurés pour les dégâts aux pneus, aux phares, aux pare-brise ni aux bas de caisse si vous conduisez sur des routes non goudronnées, que vous avez traversé des cours d’eau ou des tempêtes de cendre ou de sable. De nombreuses compagnies insisteront pour vous vendre une assurance complémentaire pour couvrir ces risques. À vous de voir si cette assurance convient à vos projets, à vos besoins et au prix que vous êtes prêt à payer dans un tel cas, et d’évaluer son coût selon la durée de votre location et les régions que vous comptez visiter. Il est impossible de prévoir les conditions climatiques que vous allez rencontrer lors de votre voyage.

Transport de véhicules

Vu les prix élevés des locations, il peut être intéressant d’arriver avec son propre moyen de locomotion. En été, le ferry de Smyril Line en provenance du Danemark transporte jusqu’en Islande de très nombreux véhicules arrivant de toute l’Europe (réservez longtemps à l’avance). Pour être exempté de taxe à l’importation, les conducteurs devront présenter les papiers de leur véhicule, l’attestation d’assurance (ou “carte verte”) et leur permis de conduire. L’exemption de taxe à l’importation est accordée au point d’arrivée, pour un délai maximal de 12 mois. Vous devrez vous engager à ne pas prêter ou vendre le véhicule. Pour plus de détails, adressez-vous à la direction des Douanes.

En hiver, le véhicule doit être équipé de pneus neige (les pneus cloutés sont autorisés de novembre à mi-avril).

Pour un séjour de longue durée, il peut être plus avantageux de faire venir son véhicule par la société de transport maritime Eimskip, dotée de porte-conteneurs. Il s’agit d’un service onéreux, qui implique de nombreuses tracasseries administratives. Mais il peut être utile à ceux qui ont beaucoup de matériel à transporter ou possèdent un camping-car/4x4 bien équipé. Eimskip dessert 5 lignes maritimes dans l’Atlantique nord.

Stop et covoiturage

Faire du stop n’est jamais sans risque, et nous le déconseillons. Même minime, il existe toujours un danger, et il faut en être conscient. Néanmoins, nous avons rencontré quantité de touristes voyageant en stop en Islande et qui, pour la plupart, en étaient satisfaits. Sachez qu’il n’est pas toujours évident pour un homme seul d’être pris rapidement. Dans tous les cas, armez-vous de patience et choisissez un emplacement stratégique : près d’un carrefour, d’une station-service ou encore d’un supermarché Bónus, plutôt que dans une ligne droite. En arrivant dans un hébergement, n’hésitez pas à faire savoir où vous comptez vous rendre le lendemain. Un autre voyageur allant dans la même direction vous emmènera peut-être. Si vous souhaitez faire du covoiturage, consultez le site Carpooling in Iceland. Les passagers doivent contribuer aux frais d’essence.

Transports locaux

Bus

Reykjavík possède un réseau de bus locaux étendu, couvrant tous les faubourgs et allant jusqu’à Akranes, Borgarnes, Hveragerði et Selfoss. Il existe désormais des bus de nuit sur certaines lignes circulant de 1h à 4h30 les samedis et dimanches. Pour des renseignements sur les itinéraires, les tarifs et les horaires, rendez-vous sur le site de Straeto. Il existe des services de bus locaux à Akureyri, à Ísafjörður et dans les régions de Reykjanesbær (Keflavík et Njarðvík) et des fjords de l’Est.

Taxi

La plupart des taxis sont établis dans la région de Reykjavík, mais on en trouve aussi dans les autres villes importantes. En dehors de Reykjavík, il est préférable de réserver. Les taxis sont équipés d’un compteur. Ils peuvent revenir assez cher. Les chauffeurs n’attendent pas de pourboire. Lors de nos recherches, il n’existait pas de service de type Uber ou Lyft en Islande.

Train

L’Islande ne possède pas de réseau ferroviaire.

Mis à jour le : 23 juin 2019

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