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Islande : Comment circuler

Transports en Islande

L’Islande ne possède pas de réseau ferroviaire. Généralement, les visiteurs choisissent de louer une voiture pour circuler.
De mi-mai à mi-septembre, un réseau correct de bus rallie les principales destinations de l’île, mais ne négligez pas les vols intérieurs qui peuvent vous faire gagner du temps.

Avion

L’Islande possède un excellent réseau de vols intérieurs, que les Islandais empruntent presque aussi facilement que les bus. En hiver, l’avion peut être le seul moyen de rallier une destination donnée – toutefois, les horaires peuvent être perturbés par les conditions climatiques. 
Pratiquement tous les vols nationaux partent du petit aéroport international de Reykjavík au centre de Reykjavík (attention, il ne s’agit pas de l’aéroport international).
Une poignée de petits aéroports proposent régulièrement des vols touristiques, par exemple à Mývatn, à Skaftafell, ainsi que l’aéroport domestique de Reykjavík.

Compagnies aériennes en Islande

Air Iceland (Flugfélag Íslands ; www.airiceland.is). À ne pas confondre avec Icelandair, une compagnie internationale. Destinations couvertes : Reykjavík, Akureyri, Grimsey, Ísafjörður, Vopnafjörður, Egilsstaðir et Þórshöfn. Propose des circuits en avion sur une journée. Sur Internet, on trouve des allers simples à partir de 9 500 ISK environ.
Eagle Air (www.eagleair.is).Vols réguliers au départ de Reykjavík à destination de 5 petits aéroports : Vestmannaeyjar (îles Vestmann), Húsavík, Höfn, Bíldudalur et Gjögur. De 19 200 ISK à 28 300 ISK l’aller. Également plusieurs circuits à la journée.

Bateau

Plusieurs ferries circulent toute l’année en Islande. Pour plus de détails, reportez-vous aux chapitres régionaux concernés. Principales lignes :

De juin à août, des ferries partent régulièrement de Bolungarvík et Ísafjörður 
vers Hornstrandir (fjords de l’Ouest).

Bus

Le pays dispose d’un vaste réseau de bus longue distance, servi par de nombreuses compagnies. Gratuite, la carte Public Transport in Iceland offre une vue d’ensemble des itinéraires desservis. Vous la trouverez dans les offices du tourisme et les gares routières, en particulier à Reykjavík. 
De mi-mai à mi-septembre approximativement, des bus réguliers desservent la plupart des sites de la Route circulaire, les secteurs de randonnée populaires du Sud-Ouest, les principales localités des fjords de l’Ouest et de l’Est, ainsi que celles des péninsules de Reykjanes et de Snæfellsnes. Le reste de l’année, les bus peuvent aussi bien être quotidiens qu’inexistants.
Bon à savoir : nombre de liaisons en bus peuvent faire office d’excursions à la journée (arrivé à sa destination finale, le bus passe quelques heures sur place avant de regagner son point de départ, et peut même faire halte une demi-heure dans divers sites touristiques en chemin). Les bus peuvent aussi s’emprunter comme transport classique (possibilité de descendre à un endroit, et de poursuivre le voyage un ou deux jours plus tard). 
Les compagnies de bus opèrent depuis différentes gares routières ou arrêts. Reykjavík compte quelques gares routières. Dans les petites villes, les bus s’arrêtent normalement à la station-service principale (cela vaut tout de même la peine de vérifier).

Compagnies

Voici les grandes compagnies de bus :

Forfaits

Les compagnies de bus proposent chaque été des forfaits (valables de mi-juin à la première semaine de septembre), dans le but de promouvoir et faciliter les transports en commun sur l’île. En voici quelques-uns  :

  • Forfaits “Iceland On Your Own” Reykjavík Excursions et SBA-Norðurleið proposent en partenariat des forfaits “Iceland On Your Own” ; toutes les précisions sur www.ioyo.is. Points forts de ces forfaits : les pistes de Kjölur et de Sprengisandur sont desservies ; bonnes liaisons dans le Sud (grâce au réseau très dense de Reykjavík Excursions) ; dans le Nord, entre autres destinations desservies, on trouve le secteur Akureyri/Húsavík, Ásbyrgi et Dettifoss (grâce au réseau de SBA-Norðurleið). Inconvénients : leur prix ; sur la côte ouest, une partie de la Route circulaire n’est pas desservie – les forfaits circulaires mettent cap au nord par la piste de Kjölur, puis empruntent la Route circulaire.
  • Circle Passport De Reykjavík à Varmahlíð via la piste de Kjölur, puis le long de la Route circulaire dans tout le pays (42 000 ISK).
    Beautiful South Passport Trajets sur toute la côte sud (de Reykjavík à Höfn) ; inclut le trajet jusqu’à Gullfoss, Þórsmörk, Landmannalaugar et Lakagígar (5/9/11 jours 36 000/53 000/60 500 ISK).
  • Beautiful South Circle Passport Côte sud (de Reykjavík à Skaftafell), plus Landmannalaugar (22 000 ISK).
  • Highlights Passport Pistes de Kjölur et Sprengisandur, plus la côte sud et le secteur nord autour d’Akureyri/Húsavík – mais pas de desserte dans l’est, de Mývatn à Höfn (7/11/15 jours 46 500/66 000/80 000 ISK).
  • Highland Circle Passport Valable pour une boucle via les pistes de Sprengisandur et Kjölur. Également : de Reykjavík à Skaftafell (44 000 ISK).
    Combo Passport Combine la Route circulaire (sauf la partie occidentale) et les deux pistes des hautes terres, plus quelques itinéraires sur la côte sud (7/11/15 jours 58 000/77 000/91 500 ISK).
  • Hiking on Your Own Forfait le plus vendu, et à juste titre. Si vous faites le trek du Laugarvegur, il vous dépose à Landmannalaugar et vous récupère à la fin de l’itinéraire à Þórsmörk (ou vice versa). Si vous randonnez dans le Fimmvörðuháls, vous pouvez prendre une correspondance entre Skógar et Þórsmörk (12 500 ISK).
  • Forfaits Sterna Sterna propose 2 forfaits utilisables sur son réseau. Avantages : moins coûteux que la concurrence ; dessert l’intégralité de la Route circulaire (côte ouest comprise), ainsi qu’un itinéraire dans les hautes terres (Kjölur, mais pas Sprengisandur). Inconvénients : itinéraires limités hors la Route circulaire.
  • East Circle Passport De Reykjavík à Varmahlíð via la piste de Kjölur, puis le long de la Route circulaire dans tout le pays (39 500 ISK).
    Full Circle Passport La Route circulaire, tout simplement (37 500 ISK).

En stop

Faire du stop n’est jamais sans risque, et nous le déconseillons. Même minime, il existe toujours un danger, et il faut en être conscient. Néanmoins, nous avons rencontré quantité de touristes voyageant en stop en Islande et qui, pour la plupart, en étaient satisfaits. Sachez qu’il n’est pas toujours évident pour un homme seul d’être pris rapidement.
Dans tous les cas, armez-vous de patience et choisissez un emplacement stratégique : près d’un carrefour, d’une station-service ou encore d’un supermarché Bónus, plutôt que dans une ligne droite.
À l’arrivée à votre lieu d’hébergement, n’hésitez pas à faire savoir où vous comptez vous rendre le lendemain. Un autre voyageur allant dans la même direction vous emmènera peut-être.

Vélo

Faire du vélo est un moyen merveilleux (et de plus en plus prisé) pour découvrir les paysages islandais, à condition d’être capable de supporter des conditions très rudes. Vents violents, pluies battantes, tempêtes de sable et rafales soudaines de neige peuvent survenir à tout moment de l’année.
Excellente ressource : les pages en anglais du site web du club islandais de VTT (http://fjallahjolaklubburinn.is).
Il est indispensable de savoir effectuer des réparations de base et d’emporter plusieurs pièces de rechange et kits de réparation pour les crevaisons, car il est difficile de s’en procurer en dehors de la capitale. Reykjavík possède plusieurs bonnes boutiques de cycles, notamment Örninn (%588 9890 ; www.orninn.is ; Skeifan 11d, IS-108 Reykjavík) et Markið (%517 4600 ; www.markid.is ; Ármúli 40, IS-108 Reykjavík).
Si vous voulez vous attaquer à l’intérieur du pays, sachez que la piste de Kjölur, qui franchit les principaux fleuves par des ponts, est assez facilement accessible aux cyclistes. Autre route moins difficile : la F249 jusqu’à Þórsmörk. Les fjords de l’Ouest offrent aussi d’excellentes opportunités pour les cyclotouristes, quoique le terrain soit rude.

Location

Les loueurs de VTT s’adressent à une clientèle visant plutôt une utilisation locale qu’un long périple. 
Si vous avez l’intention de découvrir le pays à vélo, mieux vaut apporter le vôtre ou en acheter un à l’arrivée. Sinon, Reykjavík Bike Tours (www.icelandbike.com) loue des vélos de tourisme.

Transport de vélo

La plupart des compagnies aériennes embarqueront votre vélo en soute si vous l’emballez correctement dans un étui porte-vélo. 
Reykjavík City Hostel (attenant au camping municipal) propose le matériel nécessaire à l’assemblage et au démontage des vélos, et garde en consigne les étuis porte-vélo. À l’aéroport de Keflavík, Bílahótel (www.bilahotel.is) assure un service de consigne à bagages (y compris pour les étuis porte-vélo).
Le ferry de Smyril Line en provenance du Danemark transporte les vélos pour 15 € l’aller.

Voiture et moto

Etre motorisé donne une liberté inégalée pour découvrir l’Islande. Les routes étant bonnes et le trafic réduit, il est en outre relativement simple de circuler.
La Route circulaire (Route 1) ceinture tout le pays et, à l’exception de petits tronçons dans l’est de l’île, est entièrement goudronnée. La plupart des localités en dehors de la Route circulaire sont desservies par des routes en asphalte ou en gravier. 
Dans les régions côtières, certaines routes spectaculaires n’en finissent pas de tournicoter pour franchir des cols de montagne et s’enfoncer dans de longs fjords. La circulation y est incroyablement lente. Un véhicule à deux roues motrices reste néanmoins suffisant pour aller pratiquement partout en été (sauf dans les hautes terres et sur les routes F).
En hiver, les fortes neiges peuvent entraîner la fermeture de nombreuses routes. Celles de montagne ne sont généralement ouvertes qu’à partir du mois de juin, et certaines deviennent inaccessibles dès le mois de septembre. Détails sur l’état des routes sur le site www.vegagerdin.is.

Assurance

Un véhicule immatriculé dans un pays scandinave ou membre de l’UE est considéré comme ayant une assurance valide en Islande. Si votre véhicule est immatriculé ailleurs, vous devrez être en possession d’une “carte verte” pour prouver que vous êtes assuré pour la conduite en Islande. Renseignez-vous auprès de votre assureur dans votre pays.
Lors de la location d’une voiture, vérifiez bien le contrat. En général, il couvre les dommages aux tiers et comprend une assurance-collision sans franchise (collision damage waiver – CDW). En cas de franchise, vérifiez bien son montant, qui peut se révéler étonnamment élevé.
Les voitures de location ne sont pas assurées pour les dommages causés aux pneus, aux phares et au pare-brise, ni pour les dommages sur le dessous du véhicule occasionnés par la conduite sur des pistes de terre, par le passage de gués ou par des tempêtes de sable. Beaucoup d’agences essaieront de vous vendre des assurances complémentaires pour couvrir ces éventualités. Il vous faut donc estimer si ces formules sont adaptées à vos projets, et les dépenses que vous pourrez engager en cas de problème. Songez aussi qu’il est impossible de prévoir avec certitude les conditions météorologiques auxquelles vous serez confronté pendant votre périple.

Essence et pièces détachées

Des stations-service, régulièrement espacées, jalonnent tout le pays. Dans les hautes terres, mieux vaut cependant vérifier les niveaux et l’emplacement de la prochaine station avant de s’embarquer pour un long trajet. 
Lors de nos recherches, le diesel et l’essence sans plomb coûtaient environ 245 ISK (1,60 €)/litre. 
Les routes étant souvent désertes, veillez à avoir un cric, une roue de secours et des câbles de démarrage. 
En cas de panne ou d’accident, appelez en priorité votre agence de location.
Si vous êtes membre d’un automobile-club affilié à Arc Europe, il se peut qu’en cas de panne vous soyez couvert par l’automobile-club islandais, le Félag Íslenskra Bifreiðaeigenda (FÍB ; www.fib.is), par ailleurs réservé aux résidents. Renseignez-vous avant de partir.
Le numéro d’urgence du FÍB, accessible 24h/24, est le 511 2112. Même si vous n’êtes pas membre, il pourra vous informer et vous donner les numéros de téléphone de services de remorquage et de dépannage.

État des routes et sécurité

Relativement facile, la conduite en Islande réserve cependant quelques surprises. Pour plus de précisions, regardez la vidéo “Conduire en Islande” sur www.youtube.com/watch?v=x1HF-CpJCNM.

  • Bétail En été, les moutons paissent dans les champs et s’aventurent souvent sur les routes. Ouvrez l’œil et ralentissez lorsque vous apercevez des animaux près de la route.
  • Malbik Endar Sur les routes, pas toujours asphaltées, le passage aux graviers est signalé par le panneau Malbik Endar – ralentissez avant d’arriver sur les gravillons pour éviter de déraper. La plupart des accidents impliquant des conducteurs étrangers sont dûs à une vitesse excessive et inadaptée aux routes non revêtues. Si votre voiture commence à déraper, lâchez la pédale d’accélérateur et tournez doucement le volant pour orienter la voiture dans la direction où vous voulez qu’aillent les roues avant. Ne freinez pas. 
  • Blindhæðir La plupart des routes ont deux voies, avec des talus escarpés et sans bas-côté. Attendez-vous à voir des véhicules arriver au milieu de la route et ralentissez en gardant votre droite à l’approche des côtes sans visibilité, indiquées par le panneau “Blindhæðir”.
  • Einbreið Brú Soyez prêt aussi à céder le passage à l’approche des ponts à une voie indiqués “Einbreið Brú”. Le véhicule le plus proche du pont est prioritaire. 
  • Éblouissement Le soleil étant souvent bas sur l’horizon, des lunettes de soleil sont essentielles pour conduire.
  • Conditions hivernales En hiver, assurez-vous que votre véhicule est équipé de pneus-neige ou de chaînes, et emportez des couvertures, de la nourriture et de l’eau. Faites particulièrement attention sur la neige tassée. 
  • Cendres et tempêtes de sable Les cendres volcaniques et de violentes tempêtes de sable peuvent écailler la peinture et opacifier les vitres, voire même renverser le véhicule. Les zones à risques sont signalées par des panneaux orange. 
  • Routes F Les “routes F” conviennent uniquement aux 4x4. Sur ces itinéraires, voyagez toujours en tandem et emportez du ravitaillement, un kit de réparation et un outillage complet. Prévenez quelqu’un de votre destination et de l’heure de votre retour. 
  • Franchissement de cours d’eau Sur les routes de l’intérieur, les ponts sont rares. Les passages à gué sont indiqués sur la carte par un “V” mais vous pourrez être amené à vérifier la profondeur de l’eau et la vitesse du courant en avançant à pied dans l’eau.

Location

Être motorisé constitue souvent le seul moyen d’accéder à certaines parties du pays. Même si la location d’une voiture revient très cher par rapport à d’autres pays, c’est tout de même plus intéressant que le bus ou l’avion sur les lignes intérieures, surtout si vous êtes plusieurs pour partager les coûts.
Pour louer une voiture, il faut avoir 20 ans au minimum (23 à 25 ans pour un 4x4) et présenter un permis de conduire valide.
Les voitures les moins chères à disposition (généralement une petite voiture à hayon, ou assimilée) coûtent environ 12 000 ISK/jour en haute saison (juin à août). Pour le plus petit modèle de 4x4, comptez un minimum de 24 000 ISK. Si ce type de véhicule a une garde au sol plus haute qu’une voiture classique, il n’est cependant pas conseillé pour franchir les rivières et cours d’eau. Les tarifs incluent le kilométrage illimité et la TVA, et, en général, une assurance-collision sans franchise (collision damage waiver – CDW). Les tarifs à la semaine sont un peu plus avantageux. De septembre à mai, vous trouverez de bien meilleurs prix.
Vérifiez les clauses en petits caractères, car les coûts additionnels (assurance complémentaire, prise en charge à l’aéroport, restitution dans un lieu différent de celui de départ) peuvent vite chiffrer.
De nombreuses agences sont dévalisées en été. Réservez bien à l’avance.
Certaines agences de voyages (comme Hostelling International Iceland, Icelandic Farm Holidays) proposent des forfaits incluant la location d’une voiture.
La plupart des agences de location sont basées dans les régions de Reykjavík et Keflavík, avec des antennes en ville et à l’aéroport. Les plus grandes agences sont présentes dans tout le pays (généralement Akureyri et Egilsstaðir).
Les passagers de ferry qui arrivent en Islande par Seyðisfjörður trouveront des loueurs de voitures à Egilsstaðir, tout près. 

Agences de location de voiture

Voici une liste, loin d’être exhaustive.

Location de camping-car

Alliant hébergement et transport, le camping-car est souvent choisi pour réduire les coûts. Les grandes compagnies de location proposent souvent des camping-cars, mais celles-ci sont plus originales.

  • Camper Iceland (www.campericeland.is)
  • Happy Campers (www. happycampers.is)
  • JS Camper Rental (www.campers.is). Camping-cars 4x4.
  • Kúkú Campers (www.kukucampers.is). Camping-cars décorés d’œuvres d’art (figurant des célébrités), location de matériel (tente, matériel de pêche, barbecue, guitare, surf, etc.).

Location de moto

Biking Viking (www.bikingviking.is). Location de motos, circuits et services.

Permis de conduire 

Les Français, les Belges, les Suisses et les Canadiens peuvent conduire en Islande avec leur permis de conduire national.

Transport de véhicules

Il revient très cher de louer une voiture en Islande. En conséquence, il peut être intéressant d’arriver dans le pays avec son propre moyen de locomotion.  En été, le ferry de Smyril Line en provenance du Danemark sert en grande partie à transporter jusqu’en Islande des véhicules venant de toute l’Europe (réservez longtemps à l’avance).

Pour l’exemption de taxe à l’importation, les conducteurs doivent se munir des papiers de leur véhicule, d’une attestation d’assurance (ou d’une “carte verte” si le véhicule n’est pas immatriculé dans un pays scandinave ou de l’UE) et de leur permis de conduire. 
L’exemption de taxe à l’importation d’un véhicule est accordée au point d’arrivée pour 12 mois maximum et suppose de s’engager à ne pas prêter ou vendre le véhicule. Pour plus de détails, adressez-vous à la direction des Douanes (www.customs.is).
 

 

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