Puerto de la Cruz

Jadis villégiature prisée des Anglaises de l’époque victorienne, Puerto de la Cruz a conservé un cachet certain, avec ses promenades en planches, sa place centrale verdoyante, ses jolis jardins et son port un peu décrépit mais pittoresque. C’est aussi une ville où la gastronomie est reine, surtout dans l’ancien quartier des pêcheurs de La Ranilla, où l’on trouve des bars et des restaurants pleins d’inventivité.

L’essentiel en un jour

MEntrez dans la Casa de la Aduana pour visiter le Museo de Arte Contemporáneo et la boutique de souvenirs et demander une carte de la ville à l’office du tourisme. Prenez un café à l’Ebano Café, puis visitez l’Iglesia de Nuestra Señora de la Peña de Francia avant de gagner la Plaza Charco en faisant du lèche-vitrine.
R Après un déjeuner à Regulo, enfilez vos baskets pour partir à la découverte des jardins : choisissez entre le jardin Sitio Litre proche ou le Jardín Botánico (p. 62, prenez un taxi). De retour dans le centre, sirotez une boisson fraîche à la Terraza Taoro, avant de pousser jusqu’aux jardins aquatiques Risco Belle.
N Visitez le Museo Arqueológico avant qu’il ne ferme, puis laissez-vous guider par la musique jusqu’à la Plaza Charco (où des groupes traditionnels jouent au crépuscule) et prenez un verre au Bar Dinámico. Flânez dans les rues de La Ranilla et offrez-vous un dîner végétarien à El Maná. Finissez la journée par un concert au Blanco Bar.

À ne pas manquer

Un riche passé

Une brochure gratuite présente l’histoire du jardin. Celui-ci fut créé sur l’ordre de Charles III en 1795 afin de cultiver des plantes importées des tropiques et de les introduire ensuite dans les jardins royaux de Madrid. Le climat de la péninsule Ibérique se révélant trop froid, cette implantation ne fut pas réalisée.

Des arbres remarquables

Citons l’énorme Ficus macrophylla vieux de 200 ans, posé sur des racines pareilles à des murs, un araucaria du Chili provenant des Andes, des Ceiba speciosa aux curieux troncs couverts d’épines et diverses espèces de palmiers, notamment un Phoenix carariensis, haut comme un gratte-ciel.

Le bassin aux nénuphars

Cet endroit ombragé est idéal pour se détendre par une chaude journée. Assis sur un banc au bord d’un bassin bucolique où flottent des nénuphars, parmi les tortues d’eau douce lézardant au soleil et les libellules volant au milieu d’une végétation subtropicale, on se sent à mille lieues du tohu-bohu de la côte.

Les jardins aquatiques Risco Belle

À moins de 1 km à l’ouest du Jardín Botánico, dans le Parque Taoro, les jardins aquatiques Risco Belle( Parque Taoro ; tarif plein/réduit 4 €/gratuit ; 9h30-18h ; ) évoquent une toile de Renoir, avec leurs vastes pelouses émaillées d’arbres à agrumes, de plantes tropicales, de tables et de chaises. Des sentiers mènent à un lac couvert de nénuphars, agrémenté de cascades et de ponts et peuplé de hérons et d’oiseaux qui accentuent encore le charme du lieu.

Mis à jour le : 1 février 2017
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