Mexico : Gay et lesbien

Depuis que Mexico a adopté une loi reconnaissant les unions homosexuelles, la capitale est perçue comme un bastion de la tolérance, dans un pays par ailleurs conservateur. Son maire, Miguel Ángel Mancera, a même qualifié Mexico de “ville amie des LGBT”. La Zona Rosa est de longue date le quartier gay, en particulier la Calle Amberes. Pourtant, de nombreux oiseaux de nuit préfèrent aujourd’hui la scène “alternative”, plus centrale, le long de República de Cuba. Vous trouverez sur GayCities des informations utiles sur les hôtels, les bars et les clubs gay-friendly.
La Marcha del Orgullo Gay (Gay Pride) se déroule au mois de juin sur Reforma, entre El Ángel et le Zócalo.

La Cliníca Condesa (55-5515-8311 ; Gral Benjamín Hill 24 ; arrêt De La Salle) est un centre de pointe, spécialisé en santé sexuelle, notamment (mais pas seulement) en direction de la communauté LGBT, avec des tests rapides pour le VIH et autres MST, des traitements et de la prévention, comme des médicaments de prophylaxie après une exposition au virus. Tout est gratuit, même pour les étrangers.

La Purísima (República de Cuba 17, Colonia Centro ; métro Bellas Artes). Deux bars en un : en bas, une discothèque avec foule, sueur et tubes de musique dance, en haut, un endroit pour boire un mezcal ou un pulque et écouter, au second degré, de la musique de plus ou moins bonne qualité. Les consommations sont à bas prix, et l’endroit est vite bondé.

Nicho Bears & Bar (Londres 182 ; métro Insurgentes). Une clientèle de bears trentenaires se retrouve dans cette tanière un peu plus raffinée que la plupart des bars gay qui bordent la Calle Amberes, toute proche.

Marrakech Salón (República de Cuba 18 ; métro Allende). Un bar gay avec barmen torse nu, boissons à petit prix, spectacles de drag-queen sur le bar et musique allant de la pop des années 1980 aux cumbias donnant envie de se déhancher. L’endroit est facilement bondé et surchauffé, mais personne ne semble s’en plaindre.

Tom’s Leather Bar (55-5564-0728 ; Av Insurgentes Sur 357 ; arrêt Campeche). L’établissement organise des soirées à thème dans un cadre tamisé jouant sur les codes du donjon médiéval décadent. Les bears d’un certain âge et leurs jeunes amis constituent l’essentiel de la clientèle, à l’exception des mardis, où l’assistance est plus bigarrée.

Guilt (55-3500-5634 ; Anatole France 120, Colonia Polanco ; métro Polanco). Discothèque gay et lesbienne, située dans le quartier branché de Polanco et fréquentée, comme il se doit, par les beautiful people (et ceux qui aimeraient en faire partie). Le code vestimentaire privilégie le T-shirt et blazer, pour danser au son de la pop et de l’électro et siroter des boissons hors de prix. N’espérez pas entrer si vous portez un short, des manches courtes ou une casquette.

Bar Oasis (55-5521-9740 ; República de Cuba 2G, Colonia Centro ; métro Bellas Artes). Clientèle plus âgée pour cette discothèque, où, toutes classes confondues, cow-boys et hommes d’affaires se déhanchent dans un décor de paysage urbain aux couleurs vives. Du vendredi au dimanche, après minuit, spectacles de play-back donnés par des travestis.

Mis à jour le : 23 février 2019

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