Gambie

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Gambie : Comment circuler

Voyager entre le Sénégal et la Gambie

Avion

Lors de notre passage, il n'existait aucun vol régulier entre le Sénégal et la Gambie.

Bateau

Lors de notre visite, il n'existait aucune liaison maritime régulière entre les deux pays. De grandes pirogues assurent la traversée entre Djifer, dans le delta du Siné-Saloum, et Banjul, mais ces embarcations surchargées ne sont pas particulièrement sûres et doivent s'aventurer hors des eaux calmes du delta pour passer dans l'océan, ce qui rend le trajet agité.
Un court trajet en pirogue sur le fleuve Gambie permet de se rendre de Niafourang, au Sénégal, à Kartong, en Gambie. En sens inverse, il est facile de louer une pirogue à Kartong. Si le trajet s'avère commode, calme, agréable et bon marché, il n'en est cependant rien des formalités douanières. Vous pouvez obtenir votre tampon de sortie à Kartong, mais, côté sénégalais, en l'absence de postes-frontière à Niafourang, vous devrez vous rendre immédiatement à Kafountine, où les douaniers ne manqueront pas de remettre en question votre droit à séjourner dans le pays sans avoir fait tamponner vos documents à la frontière…

Taxi-brousse

- Depuis/vers Dakar

Des taxis sept-places relient fréquemment Dakar à Banjul. En raison de la traversée en ferry et des formalités douanières fastidieuses et parfois imprévisibles, le trajet de 305 km peut prendre jusqu'à huit heures, voire plus.
L'itinéraire principal entre le Sénégal et la Gambie passe par Dakar et Kaolack avant de rejoindre les villes-frontières de Karang et Amdallai, où l'on remplit les formalités douanières. Des taxis sept-places mènent de Dakar ou de Kaolack jusqu'à la gare routière de Karang, d'où il convient de prendre un taxi (environ 700 CFA) pour rejoindre la frontière sénégalo-gambienne que l'on franchit à pied. Ensuite, les moyens de transport ne manquent pas (1 000 CFA/pers ou environ 5 000 CFA/taxi) jusqu'au fleuve Gambie, à Barra, pour prendre le ferry. De Dakar, la route est presque entièrement goudronnée, seul le tronçon entre Kaolack et Sokone posant problème. Partez suffisamment tôt pour ne pas trouver la frontière close ou rater le dernier ferry (23h).
De Dakar, une autre solution consiste à passer la frontière à Farafenni en empruntant l'autoroute transgambienne (dont les travaux en cours nous ont contraints à suivre de longues déviations dans la savane). De Farafenni, des taxis conduisent jusqu'à Janjangbureh (Georgetown), à l'est, ou Kerewan et Barra, à l'ouest, par la route longeant la rive nord du fleuve. Pour rallier Soma et la route longeant la rive sud, prenez le ferry à Farafenni (300 CFA/10 D). De Soma, on peut se rendre à l'ouest à Bwiam, Bintang, Brikama et Banjul en taxi. Préférez la route longeant la rive nord car le tronçon au sud du fleuve entre Soma et Brikama compte toujours parmi les pires d'Afrique de l'Ouest.
La plupart des chauffeurs à destination du Sénégal acceptent les dalasis et les francs CFA. Il n'y a pas de banque à Barra ni à Karang, pensez à changer vos dalasis en francs CFA à Banjul. La situation y est infiniment plus calme qu'à la frontière où vous serez assailli par des agents de change à la sauvette.
Si vous venez de Dakar et que vous pensez manquer le dernier ferry pour Banjul (23h), le mieux consiste à dormir à Toubacouta et à prendre le ferry Barra-Banjul le lendemain matin.

Depuis/vers Tambacounda

Des taxis-brousse circulent entre Tambacounda (Sénégal) et Basse Santa Su (Gambie) via Vélingara et Sabi (1 500 CFA /50 D, 45 min, 27 km). Point positif : c'est l'une des rares frontières où il n'est pas nécessaire de changer de véhicule. Votre transporteur arrive à Vélingara, dans un garage du côté nord de la ville. Les véhicules à destination de Basse Santa Su partent d'un autre garage du côté ouest de Vélingara ; des calèches assurent la navette entre les deux moyennant 250 CFA/personne. Le trajet de Vélingara à Tambacounda coûte 2 000 CFA en sept-places, 1 500 CFA en minibus. Les taxis-brousse traversent Sabi pour se rendre à Basse Santa Su (1 000 CFA, 45 min, 27 km). Les taxis-brousse partent lorsqu'ils sont pleins, ce qui signifie que vous pouvez attendre plusieurs heures.

Depuis/vers Ziguinchor et Kafountine

Pour se rendre à Serekunda depuis Ziguinchor, en Casamance, le mieux est de se faire conduire en taxi-brousse jusqu'au postes-frontière sénégalais de Séléti (2 500 CFA). De là, il faut encore 3 km environ pour vous rendre à la frontière gambienne à Giboro. De Giboro, vous prendrez un taxi-brousse jusqu'à Serekunda (60 D), où vous arriverez au garage Tippa. Des taxis-brousse relient également Giboro à Brikama, sur la route de Serekunda (40 D). La piste en latérite relativement correcte jusqu'à la frontière devient une route goudronnée de Brikama à Serekunda. Ce postes-frontière ferme parfois vers 20h, mais l'on peut éventuellement faire tamponner ses documents à la maison du douanier.
Si vous allez à Giboro, en Gambie, depuis Kafountine, vous pouvez rejoindre Diouloulou, au sud de la frontière gambienne, et de là prendre un taxi pour Giboro (60 D). Il est également possible d'aller de Kafountine à Brikama en passant par la minuscule ville-frontière de Darsilami. Cet itinéraire n'est pas fréquemment utilisé par les transports publics, mais il est tout à fait praticable.
Pour en savoir plus sur la traversée en pirogue entre le Sénégal et Kartong.

Voiture et moto

Il est généralement interdit de passer la frontière avec une voiture de location. Vous pouvez vous rendre d'un pays à l'autre avec votre véhicule personnel, sous réserve d'avoir souscrit une assurance CEDEAO (généralement disponible à la frontière). En revanche, il peut être ennuyeux de conduire un véhicule immatriculé au Sénégal en Gambie ou vice versa : on se fait arrêter à quasiment tous les points de contrôle. Assurez-vous que tous vos papiers sont en règle, ce qui n'empêchera pas les policiers de vous infliger des amendes aléatoires pour des infractions fictives.

Taxi-brousse

Sous la dénomination de taxi-brousse sont regroupés tous les transports publics plus petits qu'un grand bus. Ils partent une fois remplis, ce qui peut prendre d'une demi-heure à plusieurs jours, si vous vous trouvez en rase campagne.
Le meilleur moment pour prendre un taxi-brousse est entre 6h et 9h. Dans les régions reculées, vous aurez plus de chance de pouvoir vous déplacer les jours de marché, avec la population locale qui se rend là où se tient le marché tôt le matin et en repart l'après-midi.
Les billets se vendent au siège. Si vous voulez plus de place pour étirer vos jambes ou si vous voulez accélérer le départ, vous pouvez acheter deux, voire plusieurs sièges. C'est également le meilleur moyen de calculer le tarif d'une course en taxi. Si vous souhaitez louer le véhicule entier, multipliez le prix du billet par le nombre de sièges de la voiture et ajoutez les frais de bagages habituels pour connaître le prix que vous devriez payer.
Si les tarifs des transports publics sont fixés, ils augmentent souvent (et baissent même parfois) par rapport aux fluctuations du prix de l'essence. Les chauffeurs vous annonceront presque toujours le véritable prix.
De Dakar, les taxis-brousse sept places desservent notamment Saint-Louis (4 500 CFA, 5-6 heures), Ziguinchor (9 000 CFA, 9-10 heures) et Tambacounda (9 000 CFA, 10-12 heures). En minibus, comptez de 20 à 25% de moins et de 30 à 35% en Ndiaga Ndiaye.

Minibus

Pouvant transporter une vingtaine de personnes, les minibus (ce sont pour la plupart des Nissan Urvans) sont plus petits que les Ndiaga Ndiaye. On les appelle parfois « petits cars ». Ils sillonnent essentiellement les routes rurales et coûtent quelques CFA de plus que les Ndiaga Ndiaye.

Ndiaga Ndiaye

Aussi appelés « grands cars », ces minibus Mercedes, qui portent le nom du premier entrepreneur qui les a introduits au Sénégal, sont souvent le moyen de transport le moins cher et le plus lent. Bus de 32 places que l'on voit partout, ils sont reconnaissables à leur carrosserie blanche et au mot Alhamdoulilahi (Grâce à Dieu) qui figure sur le devant.
Les Ndiaga Ndiaye ont tendance à s'arrêter souvent pour prendre ou déposer des passagers, ce qui explique pourquoi ils peuvent mettre deux fois plus longtemps qu'un sept-places à faire un même trajet. Les crevaisons, les pannes et les accidents ne sont pas rares non plus. Par ailleurs, dans les régions les plus isolées, ils seront sans doute le seul moyen de transport disponible. Reste que si vous adoptez la bonne attitude, les trajets peuvent se révéler hilarants.

Pick-up

Les voyageurs quittant la ville pour rejoindre des coins reculés rencontreront parfois des pick-up couverts (appelés aussi « bâchés »). Ces véhicules passablement cabossés et bondés de passagers, de poulets, de sacs de riz et de chèvres constituent parfois le seul type de taxi-brousse disponible, particulièrement dans les régions isolées.

Taxi sept-places

Les taxis sept-places (parfois aussi appelés break ou 504) sont des Peugeot 504. On les considère comme la Rolls Royce des moyens de transport, quoique la chose se discute. La plupart sont assez mal en point et, en raison du mauvais état des routes, ne se résument plus parfois qu'à un châssis, la carrosserie et le moteur. Possédant trois rangées de sièges, les taxis Peugeot sont destinés à transporter le chauffeur et sept passagers (d'où leur nom), sans compter les chèvres, les matelas, voire les motos sur le toit. Le premier arrivé s'assoit normalement à l'avant, les derniers se faufilent à l'arrière (mais n'ont pas à patienter en attendant que le taxi se remplisse).

Vélo

Le vélo est un moyen de transport bon marché, pratique et écologique. En outre, il permet de découvrir en profondeur le pays visité en s'arrêtant dans de petits villages ou villes, et de communiquer avec la population locale.
Si vous n'avez jamais fait de vélo en Afrique auparavant, la Gambie constitue un bon point de départ. Son paysage est plat et les distances entre les principaux sites peu éloignées.
Les VTT et les vélos à pneus larges sont les mieux adaptés car, même en ville, il peut y avoir des nids-de-poule sur l'asphalte ou des pistes. Gardez en tête qu'ici, les automobilistes n'ont pas l'habitude de voir des cyclistes sur la route. Faire du vélo n'est donc pas sans danger, surtout en ville où la circulation obéit à la loi du plus fort. Le casque s'impose, et l'achat d'un petit rétroviseur à installer sur le casque peut être une bonne idée.
La meilleure période pour faire du vélo s'étend de mi-novembre à fin février. La température à cette période reste raisonnable, mais il vous faudra tout de même emporter beaucoup d'eau et vous badigeonner de crème solaire. Si vous avez trop chaud, que vous êtes fatigué ou que vous souhaitez tout simplement vous épargner un trajet ennuyeux, sachez que les vélos peuvent être facilement transportés dans les bus et les taxis-brousse moyennant une somme modique. Si vous campez près d'un lieu d'habitation dans une zone rurale, demandez chaque soir au chef du village où vous pouvez vous installer – les tentes plantées au hasard peuvent créer la confusion et même provoquer l'hositilté des villageois.
Il est important d'emporter suffisamment de pièces de rechange et de savoir réparer son vélo (les crevaisons sont fréquentes).
Les voyageurs s'apprêtant à faire beaucoup de vélo au Sénégal et en Gambie doivent contacter leur association cycliste nationale ou régionale.

Voiture et moto

Certains points généraux sur les voyages avec son propre véhicule sont abordés.

Location

La location de voiture est généralement onéreuse. En additionnant le prix de la voiture, le kilométrage, l'assurance et la taxe, on atteint facilement les 700 € par semaine. Une carte de crédit vous sera nécessaire pour payer l'importante caution.
Louer un 4×4 revient encore plus cher et les tarifs explosent souvent lorsqu'on veut se rendre dans l'intérieur du pays, où les routes en mauvais état augmentent les risques d'accident. Certaines compagnies de location proposent les services d'un chauffeur, moyennant un petit supplément. Cela diminue parfois le prix de la location, car l'assurance revient moins cher.
La majorité des agences de location se trouvent à Dakar, qu'il s'agisse d'enseignes internationales (Hertz, Avis, Budget etc.) ou de petites sociétés indépendantes.
Si vous n'êtes pas trop exigeants en matière de clim et de confort, vous pouvez aussi louer un sept-places. Négociez le tarif journalier (indiquez au chauffeur votre destination, car une journée dans les environs de Dakar ne sera pas facturée comme une sortie sur des pistes érodées) et faites le plein (mettez-vous bien d'accord à l'avance sur qui devra payer l'essence) avant de partir. Pour calculer le prix, il suffit de multiplier le nombre de sièges par le tarif individuel habituel.

Permis de conduire

Pour conduire ou louer un véhicule, vous devrez être en possession d'un permis de conduire international. La plupart des agences demandent à leurs clients d'être âgés d'au moins 23 ans.

Transports urbains

Calèche et charrette

Calèches et charrettes servent de transports en commun dans des villes comme Rufisque, Richard-Toll et Dagana. Les charrettes (rien de plus qu'une planche de bois posée sur des roues et attachée à un cheval) sont plus souvent utilisées pour transporter des sacs de sable et des briques. La calèche est dotée de sièges et d'une capote. Elle peut constituer un moyen plaisant de se déplacer dans la ville (surtout si vous avez des enfants), à condition que vous ne soyez pas pressé.

Car rapide

Très colorés, ces minibus bleu et jaune que l'on trouve à Dakar sont un des emblèmes du Sénégal ; cartes postales et souvenirs les représentent fréquemment. S'ils sont pittoresques, ils ne représentent pas le meilleur moyen de circuler, à moins que vous appréciiez les arrêts irréguliers, les audacieuses manœuvres de dépassement et les véhicules bondés. Les cars rapides circulent surtout à Dakar et la plupart effectuent toutes sortes de trajets, quoiqu'ils ne le fassent ni directement ni très rapidement. Comptez 75 CFA pour un court trajet et 150 CFA pour une course un peu plus longue. Le tarif ne dépasse jamais 200 CFA.

Mobylette

Le seul endroit où les mobylettes sont utilisées comme transport public régulier est Kaolack. Les passagers paient pour un siège. Cramponnez-vous et soyez patient, car les conducteurs roulent au mieux, selon vos deux poids cumulés, à la vitesse d'une moto lente.

Senbus

Ces minibus blancs de construction indienne ont été introduits à Dakar comme alternative plus moderne aux cars rapides. Ils présentent l'avantage d'avoir des arrêts fixes et moins de passagers, mais, tout comme pour les cars rapides, il n'est pas toujours facile de savoir où ils vont.

Taxi

Les taxis jaunes, des vieilles Peugeot cabossées aux modèles iraniens ou indiens flambant neufs, circulent dans toutes les grandes villes. À Dakar, il faut négocier âprement. Si vous avez une idée du prix de la course jusqu'à votre destination, annoncez-le d'emblée au chauffeur, ce qui vous épargnera plusieurs minutes de négociation. À Ziguinchor et à Saint-Louis, le tarif des petits trajets est fixé à 500 CFA. Pour arrêter un taxi, il suffit de le héler au bord de la route. À Dakar, il existe une formidable brigade de conductrices de taxi.

Circuits organisés locaux

La plupart des sites dignes d'intérêt sont accessibles en transports en commun ou en voiture, mais si vous manquez de temps, vous pouvez visiter le pays en voyage organisé.
Ci-dessous figure une petite sélection de tours-opérateurs. Vous trouverez également d'autres adresses dans les chapitres régionaux et des idées d'activités et de circuits insolites dans l'encadré.

  • Africa Connection Tours (33 849 5200 ; www.actours-senegal.com ; 32 rue Mass-Diokhané). Agence multilingue (français, anglais, espagnol, etc.) spécialisée dans les circuits culturels à thème et le tourisme rural.
  • Africa Dream (33 957 0328 ; www.africadream.org ; Ngaparou). Cette petite agence française propose des circuits personnalisés jusque dans les régions les plus improbables. Convivialité et prise en charge des mini-groupes.
  • ATG (33 869 7900 ; www.africatravel-group.com ; rte du Méridien-Président, Dakar). Cette grosse agence propose une vaste sélection d'excursions de qualité dans toutes les régions, loue des lodges et travaille avec d'excellents partenaires dans tout le pays. Particulièrement adapté à la clientèle française, espagnole et portugaise. Organise également des festivals et bien d'autres activités.
  • Casamance Horizons (77 709 3241 ; www.casamance-horizons.com). Excellente et adorable petite agence locale spécialisée dans le tourisme responsable. Une grande partie de votre argent revient directement aux villages visités par le biais des associations villageoises. Les excursions ont lieu en Casamance et incluent généralement un arrêt au charmant campement Tilibo Horizons, à Niafourang.
  • Gambia Experience (in UK 0845 330 2060 ; www.gambia.co.uk). Le principal tour-opérateur de Gambie a le monopole des vols desservant le Royaume-Uni et propose des séjours très variés.
  • Mboup Voyages (33 821 8163 ; www.mboupvoyages.com ; 2 place de l'Indépendance, Dakar). L'une des plus anciennes agences en activité. Intéressantes excursions pour Dakar.
  • Origin Africa (33 860 1578 ; www.origin-africa.sn ; Cité Africa, Ouakam). Cette petite agence offre un bon choix de circuits jusque dans les régions les plus isolées.
  • Senegal Experience (www.senegal.co.uk). La succursale sénégalaise de Gambia Experience est spécialisée dans les circuits au Siné-Saloum pour une clientèle anglophone.
  • Senegal Tours (33 839 9900 ; fax 33 823 2644 ; 5 place de l'Indépendance, Dakar). Grosse agence fiable.
  • TPA (33 957 1256 ; tpa@orange.sn ; www.lesenegal.info). Résolument différente, TPA est l'agence pour le tourisme rural. Elle organise des circuits uniques hors des sentiers battus, en général à bord de ses camions touristiques originaux. Ses campements construits dans le style architectural local sont gérés dans un esprit communautaire : un pourcentage des bénéfices est réinvesti au niveau régional et le personnel est recruté et formé localement.
  • Touki Voyages (33 957 1420 ; www.afrikatouki.com). Propose d'excellents circuits et réinvestit une partie des bénéfices dans des programmes locaux pour le développement de l'éducation. Mention spéciale pour les circuits féminins ayant pour but de faciliter la vie des femmes voyageant seules.

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