Fidji : Les Incontournables

Le meilleur des îles Fidji

A voir, à faire aux Iles Fidji : les plus belles plages et sites naturels, les meilleures îles, les sports et activités à découvrir pendant son voyage.

Les îles Mamanuca et Yasawa

Soleil brûlant, eaux chaudes turquoise et boissons fraîches sont au menu des archipels de Mamanuca et Yasawa, au large de la côte ouest fidjienne. Proches de Viti Levu, les îles Mamanuca offrent une large palette de sports aquatiques dans des complexes hôteliers pour tous les budgets et tous les profils, ainsi que des excursions complètes à la journée, au départ de l’île principale, pour les touristes pressés. Déroulant leur chapelet vers le nord, les îles Yasawa, plus discrètes, séduisent par leurs lagons aux eaux transparentes, leurs paysages à la beauté sauvage, leurs villages isolés et leurs plages paradisiaques sur lesquelles s’échouer.

Fidji sous-marines

L’eau claire, visible jusqu’à 30 m de la côte, voire au-delà, impressionne même les snorkelers les plus chevronnés et les meilleures installations assurent aux plongeurs un carnet de bord bien rempli. Du face-à-face excitant avec d’énormes requins-bouledogues au Beqa Lagoon à une plongée plus calme en se laissant dériver au-dessus du Great Astrolabe Reef, l’archipel propose un choix diversifié d’expériences sous-marines. Que vous soyez un plongeur genre “noyau dur” ou plutôt “corail mou”, les moniteurs de plongée fidjiens connaîtront exactement l’endroit qu’il vous faut.

Suva

L’humide Suva offre un mélange multiculturel de traits coloniaux et contemporains. Vieux immeubles élégants et monuments dessinent les débuts de la ville le long d’un port et d’un front de mer plein de vie. Le centre-ville compte à la fois des centres commerciaux climatisés et des étals d’artisans bondés. Les cafés en plein air comme les restaurants gastronomiques se fournissent dans le chaos coloré de l’incontournable marché municipal. Au coucher du soleil, les noctambules peuvent siroter des cocktails dans les bars modernes avant d’aller danser au rythme d’un tambour différent dans les discothèques locales animées.

Village de Navala

Le trajet en voiture vers Navala, niché dans une vallée des Nausori Highlands, vaut à lui seul le détour. Dernier bastion de l’architecture traditionnelle de l’archipel, Navala est le village le plus surprenant des îles Fidji. De la maison du chef du village aux appentis, tous les bâtiments sont construits selon des techniques ancestrales utilisant murs en bambou tressé, toits de chaume et cordes faites à partir des fibres des arbustes environnants. Cuisinant sur un feu en plein air, les femmes du village servent un déjeuner copieux à base de produits attrapés, cueillis et récoltés dans les jardins.

Grottes de Sawa-i-Lau

Seule île calcaire au milieu des îles volcaniques Yasawa, Sawa-i-Lau cache un secret au creux de ses grottes et cavités : des gravures, peintures et inscriptions d’une époque et d’une signification inconnues. On y accède, accompagné d’un guide et armé d’une lampe torche (et d’une bonne dose de courage), en effectuant à la nage un court passage sous l’eau à partir de la salle principale de la grotte. Ceux qui sont moins enclins à cette incursion sous-marine peuvent nager dans un style plus détendu, comme Brooke Shield dans le film Le Lagon bleu sorti en 1980, dans une piscine d’eau claire sous le plafond de la grotte en forme de dôme.

Vie locale

Peu de voyageurs repartent sans avoir goûté au moins une fois au kava, alcool local servi dans la coque d’une noix de coco. La culture fidjienne a ceci dit beaucoup plus à offrir que quelques tournées de kava autour d’un tanoa (récipient en bois où l’on prépare le breuvage) à votre hôtel. Le meilleur moyen de plonger au cœur de cette culture est de visiter l’un des nombreux villages qui parsèment la campagne. Les piliers de la vie villageoise sont l’église, le rugby, les valeurs familiales et le respect des traditions. Les Fidjiens sont des gens sympathiques de nature et, si vous êtes invités dans un village, attendez-vous à un accueil chaleureux.

Culture indo-fidjienne

Des paysans inféodés en provenance d’Inde arrivèrent aux Fidji en 1879 lorsqu’ils y furent amenés pour travailler dans les plantations britanniques de canne à sucre et de copra. Ces jours sont depuis longtemps révolus, mais les descendants de ces Indiens, et les traditions qu’ils apportèrent avec eux demeurent. Pour goûter à la culture indo-fidjienne, il suffit d’aller déguster un curry au restaurant indien du coin ou de visiter l’un des temples hindous peints de couleurs vives sur l’île principale. Et pour vous croire en Inde, assistez à une cérémonie traditionnelle telle que le festival venu d’Inde du sud des marcheurs sur le feu de Suva.

Grandes randonnées

Végétation luxuriante, paysages verts, climat humide. Pour ceux qui préfèrent la terre ferme, les Fidji sont un paradis où même les circuits de randonnée les plus courts conduisent à des espèces endémiques d’oiseaux rares, à des arbres énormes et à de curieuses formations rocheuses. De nombreuses balades traversent des villages où on vous offrira peut-être un verre de kava avant de vous laisser pénétrer plus profondément dans la forêt. Les chemins sont souvent boueux, mais l’éclat des feuillages et la tranquillité vous le feront vite oublier, voire vous amuseront. Et juste au moment où vous commencez à avoir trop chaud, voilà qu’apparaît une piscine naturelle au pied d’une cascade à l’eau cristalline ou une plage pour vous rafraîchir.

Fêtes et meke

Les Fidjiens aiment chanter et de nombreux complexes hôteliers proposent chaque semaine des soirées meke avec dîner lovo inclus -plats cuisinés, spectacles de chants et de danses traditionnels et démonstrations de marcheurs sur des braises. Il est seulement possible d’assister à ces dernières lors du festival Hibiscus de Suva, qui joue la carte des attractions et des stands forains dans le style des années 1970. Pour quelque chose d’un peu plus traditionnel, les îles isolées de Rotuma et de Lau perpétuent certaines fêtes uniques et intéressantes et, de retour sur l’île principale, les festivals hindous indo-fidjiens sont ceux où on fait la fête avec le plus de style.

Namosi Highlands

Les montagnes humides de Namosi ont une riche géologie. Une succession de gorges abruptes encadrent la rivière Wainikoroiluva, formant un décor de rideaux rocheux spectaculaires pour l’excursion en rafting la plus pittoresque des Fidji à bord d’un bilibili (embarcation en bambou). Les portions plus en aval, plus longues et plus larges du cours d’eau bordé de palmiers se parcourent généralement plus rapidement, à bord de canoës équipés de moteurs hors-bord. Les villageois, eux, montent et descendent la rivière sur des embarcations locales plus lentes chargées de cochons, de noix de coco, de taro et de légumes verts feuillus à destination ou en provenance du marché.

Surf à Cloudbreak

Il n’est pas rare de voir des tubes jusqu’à 250 m se former dans la gigantesque vague gauche des Mamanuca, à l’ouest des Fidji. Tous les jours, les amoureux du surf enfilent leur combinaison à la recherche de la vague parfaite. Les professionnels, eux, ne résistent pas aux eaux limpides et viennent régulièrement s’y entraîner. Même si le lieu se prête peu aux pique-niques touristiques, toute personne qui ne surfe pas peut assister au spectacle de plus près à bord de l’une des nombreuses petites embarcations qui effectuent des allers-retours quotidiens.

Les parcs nationaux

Les Fidji sont si petites qu’elles ne comptent aucun parc national majeur. Heureusement, ses modestes parcs recèlent des perroquets chatoyants, de superbes colombes rares et des piscines naturelles au pied de cascades entourées de forêts luxuriantes. Situé aux abords de la capitale, le Colo-i-Suva Forest Park est le plus accessible. Les parcs nationaux du patrimoine comme Koroyaniut à Viti Levu ou Bouma à Taveuni qui sort du lot le sont moins.

Waitavala Water Slide

En mode surf, ou mieux encore, sur les fesses, sautez ou laissez-vous glisser et tomber le long de ce toboggan de rochers polis sous une cascade. Pour vous donner une idée de ce qui vous attend, observez les jeunes du coin qui abordent les chutes avec l’aisance de vrais surfeurs, chacun tentant de surpasser l’autre dans l’espoir de finir sur vos photos de vacances. Si l’expérience vous tente, mieux vaut commencer en position assise, croyez-nous ! À l’arrivée (peu gracieuse, certainement), vous aurez le plaisir de finir dans l’eau rafraîchissante des bassins en contrebas.

Planche à voile et kitesurf

Dès que le vent se lève, véliplanchistes et kitesurfeurs font leur apparition. Les vents les plus forts soufflent entre mai et juillet sur la minuscule île de Nananu-i-Ra, au large de la côte nord de Viti Levu. À cette saison, les alizés enregistrent une moyenne minimum de 10 nœuds. Les conditions climatiques changent peu et l’eau reste chaude ce qui fait de l’île l’endroit idéal pour apprendre à surfer. Il est également possible d’y louer du matériel et de suivre des cours dispensés par des experts locaux.

Architecture britannique de Levuka

L’Ouest sauvage rencontre les mers du Sud à Levuka, jadis capitale coloniale du pays et devenue depuis une ville isolée assoupie. On s’imaginerait presque des marins crouteux surgissant bruyamment des échoppes aux devantures en bois à la couleur fatiguée. À l’époque, il y avait peut-être des saloons, mais aujourd’hui les bâtiments renferment principalement des boutiques de bric-à-brac. Les femmes des villages alentour vendent du dalo (taro) et autres produits sur le bord de la route, une église aux murs blancs passés et fissurés se détache sur le ciel et les seuls bruits qu’on entend proviennent des rares tacots traversant la ville.

 

Mis à jour le : 1 août 2014

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