Savoie Mont-Blanc : Sports et activités

Activités d’été

Randonnée

Difficile de trouver deux départements voisins mieux pourvus en sentiers de randonnée que ceux de Savoie Mont-Blanc. Avec plus de 14 000 km d’itinéraires balisés, il y en a évidemment pour tous les goûts et tous les niveaux. Des promenades pour tous (www.savoie-mont-blanc.com, rubrique “Préparer son séjour”, puis “Activités et détente”) permettent de se familiariser en douceur avec la marche, sur des sentiers avec peu ou pas de dénivelé. En Savoie ont été mises en place les promenades confort, avec un logo permettant de les identifier.
Les promenades savoyardes de découverte ne sont guère plus difficiles, et proposent une approche ludique du territoire grâce à des bornes sonores ou à des jeux de piste. Citons en Savoie les forts de l’Esseillon à Aussois. Dans le même esprit, indiquons en Haute-Savoie la forêt des Sens à Talloires. Moins interactifs mais tout aussi intéressants, des sentiers piétons thématiques parsèment la région.
Réserves naturelles, bords de lacs et montagnes servent de cadre à l’essentiel des randonnées les plus courues, celles nécessitant de quelques heures à une journée. Au-delà s’ouvrent aux plus aguerris les joies de la randonnée sur plusieurs jours, en passant la nuit dans un refuge (voir l’encadré ci-dessous). Parmi les randos les plus réputées du monde, le tour du Mont-Blanc (www.montourdumontblanc.com) nécessite sept à dix jours, et une excellente condition physique pour s’avaler 10 km de dénivelé et 170 km de marche ! Sur quatre jours, au départ du refuge-porte de Rosuel, le tour de la Vallaisonnay offre un florilège complet des paysages rencontrés sur les 600 km de sentiers du parc national de la Vanoise. Citons aussi le GR®5, reliant la mer du Nord à la Méditerranée, en passant par les deux Savoies, de Thonon-les-Bains à Valfréjus.

Vélo

Avec la randonnée, le vélo est l’autre activité reine en Savoie Mont-Blanc, qu’il s’agisse de VTT ou de cyclotourisme.
Les stations de ski proposent désormais une offre VTT importante et variée. Outre les télésièges adaptés au transport des VTT qui permettent de dévaler les mêmes pistes que les skieurs, elles ont mis en place des équipements spécifiques : espaces ludiques pour débuter, zones freestyle, enduro, circuits cross-country.
En vélo de route, les défis du cyclogrimpeur (www.savoie-mont-blanc.com), dont les départs sont accessibles en TER, sont autant de circuits attendant les plus sportifs. Ont également été identifiés 68 cols et montées remarquables, qui ont accueilli le Tour de France et/ou se trouvent sur le tracé de la route des Grandes Alpes, cet itinéraire allant des grands cols du Léman à la Méditerranée. La plupart sont balisés, tous le seront à terme. Initiative originale, entre la mi-juin et la mi-septembre, l’opération Un jour, un col (www.choisissezvotrecol.com) permet de grimper une quinzaine de cols fermés à la circulation durant une demi-journée. Par ailleurs, Savoie Mont-Blanc promeut la “route des 100 cols” (plus de 2 000 km et 45 000 m de dénivelé !), déclinée en 4 randonnées cyclo de 5 à 10 jours chacune.
Plus relax, 101 itinéraires cyclo (www.savoie-mont-blanc.com, rubrique “Préparer son séjour”, puis “Activités et détente”) sont balisés et classés par difficulté au départ des grandes villes des deux départements. Parmi les très jolies balades familiales, citons la piste cyclable du lac d’Annecy, longue de 31 km, et la voie verte longeant le lac du Bourget et reliant les deux plus grandes villes savoyardes, Aix-les-Bains et Chambéry.

Activités nautiques et sports en eaux vives

Grâce à leurs lacs, Savoie et Haute-Savoie représentent un immense terrain de jeu pour les sports aquatiques. Faites marcher vos biscotos sur celui d’Aiguebelette, le lac des amoureux de l’aviron, interdit aux embarcations motorisées. Sur le Bourget, profitez d’une petite brise pour essayer le kitesurf. Cap sur le lac d’Annecy pour le ski nautique grâce au club de Sévrier Annecy (%06 84 78 12 89 ; www.annecyskinautique.com), berceau de tant de grands champions.
Les rivières constituent elles aussi des opportunités d’activités multiples. Bien encadré par des professionnels, goûtez aux sensations fortes du rafting, du canyoning ou de la nage en eaux vives (ou hydrospeed) – qui se pratique sur une sorte de luge, à laquelle on s’accroche en se laissant porter par l’énergie du torrent. Un sport à pratiquer lorsque le niveau d’eau est élevé, à éviter donc en fin d’été.

Vol libre

Deltaplane et surtout parapente sont très prisés l’été en station. À partir de 60 à 90 €, vous pourrez vous offrir un vol en biplace. En Haute-Savoie, le Brévent est l’aire de décollage privilégiée des parapentistes, tant la vue sur le massif est grandiose. Mais des départs peuvent aussi se faire depuis les Grands-Montets ou l’aiguille du Midi (avec initiation à l’alpinisme), avec Chamonix Sport Aventure (%06 45 89 28 52 ; www.chamonix-sport-aventure.com). Autres spots très prisés : le col de la Forclaz, au-dessus du lac d’Annecy, et, côté Savoie, le col du Glandon, Aussois et le Revard. La ville de Challes-les-Eaux, à côté de Chambéry, est réputée pour son site de vol à voile.

Via ferrata et escalade

Pour permettre à ses bataillons alpins de traverser certains passages délicats des Dolomites avec du matériel lourd, l’armée italienne, s’inspirant d’une première expérience touristique en Autriche, fut la première à développer la via ferrata (voie ferrée en italien) au début du XXe siècle. Mais il a fallu attendre les années 1980 pour que cette pratique se popularise. Aujourd’hui, une majorité de stations ont au moins une voie à proposer. Les vias ferratas sont classées selon six niveaux de difficulté, de facile (F) à extrêmement difficile (ED). Ce sport est ouvert à tous, y compris aux enfants dès 6-7 ans pour les voies les plus faciles. Une bonne météo est indispensable, la pluie rendant très glissants les éléments métalliques, conducteurs en cas d’orage. Parmi les plus réputées, citons la via ferrata du Diable à Aussois (des sections pour tous niveaux), la Croix des Verdons à Courchevel (la plus haute de France, difficile) ou la Tour du Jalouvre au Grand-Bornand (très difficile).
Discipline plus récente encore, la via cordata se pratique encordé et à deux personnes minimum. Judicieux compromis entre via ferrata et escalade, elle offre l’opportunité de se familiariser avec l’univers vertical.
Et puis bien sûr il y a l’escalade. Le rocher des Gaillands, à 2 km de Chamonix, le rocher de Glaisy, sur la commune de Notre-Dame-du-Pré (à 15 km de Moûtiers, en Savoie), ou la falaise de la Lierre, à Yenne (avant-pays savoyard), seront parfaits pour commencer la grimpe en famille.

Alpinisme

On fait remonter l’invention de l’alpinisme moderne à 1786, lorsque le naturaliste et géologue suisse Horace-Bénédict de Saussure proposa une prime au premier qui gravirait le mont Blanc. Ce qui fut chose faite l’année suivante ! Aujourd’hui, l’alpinisme s’ouvre au plus grand nombre.
Si vous avez une bonne condition physique, et surtout une ouverture d’esprit et une capacité d’adaptation par rapport aux conditions montagneuses, alors adressez-vous au Club alpin français (CAF), aux bureaux des guides des stations de ski ou à des guides privés pour une première ascension. L’été est idéal pour débuter. Les courses de neige sont réputées plus faciles que celles sur rocher, mais exigent tout de même un temps d’apprentissage avec le maniement des crampons et du piolet.
Au pied du Mont-Blanc, Chamonix a les arguments naturels pour s’autoproclamer capitale mondiale de l’alpinisme. C’est l’endroit rêvé pour effectuer ses premières armes, ou pour s’essayer à de plus difficiles sommets. En Savoie, dirigez-vous vers Pralognan-la-Vanoise et son dôme de Polset, Bonneval-sur-Arc et sa Levanna occidentale, ou Val d’Isère et son roc de Bassage.

Équitation

En plaine ou en station, les clubs d’équitation se sont multipliés ces dernières années dans les Alpes. L’intérêt étant, bien entendu, le cadre montagneux pour effectuer de mémorables randonnées ou balades, accompagnées ou non par un professionnel. Autre expérience très plaisante, louer un âne pour quelques heures, une journée voire plusieurs jours. Pas aussi têtu qu’on pourrait le croire, l’âne peut porter des charges allant jusqu’à 40 kg et aime travailler. Les enfants adoreront leur compagnie.

Spéléologie

Parcourir des galeries accidentées, traverser des rivières, escalader, se faufiler dans d’étroits passages, manipuler cordes et mousquetons… la spéléologie est un sport très complet et physique. Cela dit, rien ne vous empêche de découvrir en douceur et en toute sécurité le monde souterrain grâce à des initiations encadrées. Une activité souvent proposée en station, comme à Avoriaz avec l’école de glisse Évolution, ou en plaine, sur le site de Saint-Christophe-la-Grotte www.animgrotte.com), par exemple. La Fédération française de spéléo (www.ffspeleo.fr) tient à jour une liste des clubs proposant des sorties initiation.

L’ascension du mont Blanc

Vaincre le mont Blanc. S’asseoir sur le toit de l’Europe et contempler sereinement tout ce que le regard peut embrasser de pics, d’aiguilles et de vallées en contrebas. Voilà un rêve que caressent chaque année des milliers d’alpinistes amateurs ou aguerris en transit à Chamonix, au pied du troisième site naturel le plus visité de la planète. Mythique, le massif n’a pas fini de faire briller les yeux des sportifs du monde entier, tant et si bien qu’on finit parfois par sous-estimer les dangers qu’il y a à vouloir tutoyer son sommet. Il s’agit pourtant d’un domaine de haute montagne et son ascension n’est pas sans risque. Les accidents mortels sont fréquents tout au long de l’année. Il est indispensable de se faire accompagner par des guides professionnels.
Les plus motivés doivent savoir que le mont Blanc se tente principalement par la voie dite “normale”, qui passe par l’aiguille du Goûter et l’arête des Bosses. Mais il existe d’autres itinéraires moins fréquentés. La “traversée”, qui part de l’aiguille du Midi et longe le mont Blanc du Tacul et le mont Maudit, est dite plutôt accessible. S’ajoute la “traversée royale” : à partir des dômes de Miage, elle franchit l’arête de Bionnassay.
Et, qu’on se le dise, la dernière campagne de mesure (septembre 2009) est formelle : le mont Blanc culmine à 4810,45 m. Vous pouvez oublier vos souvenirs d’école !

Activités d’hiver

Ski alpin

Les deux départements savoyards sont devenus la première destination hivernale de France, avec 39,5 millions de nuitées enregistrées durant l’hiver 2011-2012. Les Trois-Vallées (Courchevel, Méribel, Les Menuires-Val-Thorens), la vallée de Chamonix, Val-d’Isère ou Tignes résonnent aux oreilles du monde comme de véritables paradis de la glisse. Les 111 stations que l’on compte en Savoie Mont-Blanc représentent 55% du domaine skiable français, et 62% du total français de journées skieurs !
Si vous débutez, il n’est pas forcément utile de vous rendre dans un grand domaine. Les stations de moyenne montagne telles que Savoie Grand-Revard, Aussois, Albiez-Montrond, Samoëns, Praz-sur-Arly ou La Chapelle-d’Abondance vous rendront la note nettement moins salée et l’atmosphère y est généralement très familiale. Seul bémol, un enneigement moins garanti.
Ski de randonnée
Très apprécié des amateurs de nature et de grands espaces vierges, le ski de randonnée est une discipline complète et très physique. Les skis, proches de ceux utilisés pour l’alpin, sont simplement pourvus de “peaux de phoques”, synthétiques rassurez-vous, pour accrocher à la pente lors de la montée. Une fois le plus dur passé, on retire les peaux, et c’est parti pour la descente tant méritée, dans les paysages splendides de Pralognan-la-Vanoise, du Beaufortain, des Aravis, du massif du Mont-Blanc ou des sources de l’Arc et de l’Isère en haute Maurienne, pour ne citer que les spots les plus réputés. Le ski de randonnée se faisant principalement en hors-piste, le risque est inhérent à cette discipline. Mieux vaut commencer sous la houlette d’un professionnel.

Activités nordiques

Le ski de fond, sport physique mais sans efforts violents, permet la découverte des paysages, le calme et la tranquillité, ainsi qu’un coût très nettement inférieur à celui du ski alpin, autant au niveau du matériel que du forfait. Pour skier sur les plus beaux domaines, direction Savoie Grand Revard (le plus grand de France), Les Saisies, Bessans, Le Semnoz, Flaine ou la vallée d’Abondance. La plupart des grandes stations, fortement axées sur le ski alpin, possèdent néanmoins un domaine de ski de fond qu’elles ouvrent gratuitement aux pratiquants. Certains domaines proposent aussi une initiation au biathlon (une alliance entre ski de fond et tir à la carabine).
Autre activité très en vogue pour son côté nature et sauvage, la raquette. Utilisée elle aussi comme moyen de déplacement durant des millénaires (elle serait apparue il y a environ 5 000 ans en Asie centrale), de nouveaux adeptes l’ont adoptée. Les progrès récents au niveau des matériaux utilisés l’ont transformée en une semelle presque “high-tech”, disponible en mode course, loisir ou alpinisme. Les stations ont bien compris l’engouement autour de cette discipline, rapidement devenue la deuxième activité hivernale de loisirs sportifs, derrière les sports de glisse. De nombreux sentiers raquettes sont aménagés pour une pratique ouverte à tous. Des raquettes (aujourd’hui proposées par tous les magasins de location), de bonnes chaussures de randonnée, une paire de bâtons (ce n’est pas indispensable mais plus agréable pour l’équilibre), et les grands espaces s’ouvrent à vous.

Traîneaux et tractages

Un héros de Jack London sommeille en vous ? N’hésitez plus, tentez l’aventure des traîneaux à chiens. La plupart des stations proposent aujourd’hui une initiation à la conduite d’attelage, une discipline plutôt physique ! Des balades de plusieurs jours sont également possibles. À Chamonix, adressez-vous à Huskydalen (%06 84 99
34 67 ; www.huskydalen.com), qui en plus de ses activités hivernales, se démarque avec
ses “cani-randos” estivales, qui consistent à se laisser tracter par un chien de traîneau, en le guidant à la voix et avec des gestes.
Originaire des pays nordiques, le ski joëring, quant à lui, fait intervenir la puissance d’un cheval, qui tracte un skieur sur terrain plat. Il tend à se développer, des stations comme Les Saisies, Avoriaz ou Tignes proposant des initiations. Mieux vaut déjà être à l’aise sur des skis pour s’y essayer. Une variante existe avec le ski joëring canin, discipline dans laquelle un ou plusieurs chiens tractent un skieur de fond.

“Nouvelles glisses”

Drôle de rencontre entre surf hawaïen et ski scandinave, le snowboard, au fil de son évolution depuis une trentaine d’années, s’est scindé en trois grandes disciplines : le freeride, pour les fondus de glisse libre et de hors-piste ; l’alpin, conçu pour la piste et la vitesse ; et le freestyle, équivalent du skateboard sur neige, pour les figures et les “tricks”.
Autre glisse adoptée par les amateurs de figures : le snowblade. Très faciles d’apprentissage, sans bâtons, ces miniskis de 60 à 90 cm de long procurent une grande liberté de mouvement, sur piste ou dans un snowpark.
En vogue également, inventé à Valfréjus (Maurienne) au début des années 1990, le skwal est un mélange entre snowboard et monoski puisque les deux pieds sont accrochés l’un devant l’autre à une même planche.
Beaucoup plus technique, le télémark s’offre une nouvelle jeunesse depuis une dizaine d’années. Cette discipline très ancienne requiert le fléchissement de la jambe intérieure lors des virages, dans un style très harmonieux au bout de nombreuses heures d’entraînement !
Un mélange de glisse et de vol pour encore plus de sensations ? Essayez le snowkite, l’équivalent sur neige du kitesurf. Sur des skis ou un snowboard, vous glissez tracté par un grand cerf-volant. Quand la maîtrise est là, on peut atteindre des vitesses de l’ordre de 70 km/h, et faire des bonds d’une dizaine de mètres de hauteur ! On peut aussi rester simple spectateur et admirer le show. Au Semnoz, le vent est souvent de la partie, et les voiles surgissent alors. Plus fort encore, le speed riding est un mélange de snowkite, de parapente et de ski. Impressionnant à première vue, mais l’apprentissage est doux et progressif. Comme pour le skwal, c’est Valfréjus qui a vu naître la première école de speed riding, Ataka (%06 62 10 54 07 ; www.ecole-speedriding.com).

Autres sports d’hiver

Patin à glace et luge restent sans nul doute les deux activités hivernales préférées des enfants. Toutes les grandes stations et quelques moyennes stations possèdent une patinoire, à laquelle les bambins auront accès dès l’âge de 4 ans. Plus démocratique encore, la luge trouve toujours un terrain à sa convenance. Mais des précautions sont à prendre, et vous trouverez des pistes réservées aux luges, pour éviter les accidents.
Pour les adultes uniquement, et les plus courageux d’entre eux, La Plagne propose une descente en bobsleigh, sur la piste olympique de 1992. Citons aussi l’escalade sur glace, très prisée à Champagny-en-Vanoise (voir ) ou le curling, sorte de pétanque sur glace à pratiquer dans la station voisine de Pralognan-la-Vanoise (voir ).

Les refuges de montagne

Si la plupart des refuges sont gardés durant la saison estivale, il est très fortement recommandé de réserver – longtemps à l’avance pour les itinéraires les plus courus – par téléphone ou par Internet. Les prix à la nuitée sont très variables selon la modernité et le positionnement du refuge. Cela peut aller de 10 à… 66 € pour l’ultramoderne et célèbre refuge du Goûter, le plus haut de France, sous le mont Blanc. Beaucoup disposent d’une salle hors-sac, avec un coin réchaud et des ustensiles pour cuisiner. Mais, le gardien faisant la popote, les randonneurs privilégient le plus souvent la demi-pension. Une nuit en refuge, qu’il soit gardé ou non, reste toujours une expérience inoubliable, du fait du confort rudimentaire, de la dimension humaine liée aux échanges… et de la promiscuité. Renseignements auprès du Club alpin français (www.ffcam.fr) ou des parcs naturels, gérant à eux deux l’essentiel des refuges.

Mis à jour le : 21 mai 2015

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