Tibet

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Tibet oriental (Kham) ཁམས་

Pourquoi y aller

Le Kham montre une facette du Tibet que vous n’auriez jamais imaginée : une contrée de rivières tumultueuses et de gorges encaissées, d’immenses forêts de pins et de prairies remplies d’azalées. Ici, le plateau tibétain commence à descendre vers le bassin subtropical du Sichuan, et les paysages représentent ces extrêmes : vous pouvez franchir un col de haute montagne saupoudré de neige et, quelques heures plus tard, glisser sur une route boueuse dans une forêt pluviale. De plus, vous serez sans doute le seul étranger à l’horizon, ce qui fournit de belles occasions de rencontres avec des moines au franc-parler et des nomades rebelles.
Si la majeure partie du Tibet oriental est actuellement interdite, le territoire traditionnel du Kongpo, berceau de la civilisation tibétaine, reste accessible. Cette contrée luxuriante, évocatrice d’un décor de conte de fées, se distingue par l’architecture, les vêtements, la cuisine, les croyances (la région compte de nombreux fidèles de la religion Bön) et de curieuses légendes sur de grands personnages de l’histoire tibétaine.

À ne pas manquer

  1. Un séjour chez une famille tibétaine dans le charmant village de Tashigang
  2. La dévotion des pèlerins sur le kora du Bönri
  3. Le Draksum-tso et son île-monastère, centre important de pèlerinage
  4. Le Bakha Gompa, un monastère construit sur la tombe de l’enfant de la princesse Wencheng
  5. Les panoramas à perte de vue sur des rivières tumultueuses et des montagnes boisées, comme le parc des Cyprès
Mis à jour le : 4 juillet 2017

À voir à faire au Tibet

Le Draksum-tso(巴松措, Bāsōngcuò ; 120 ¥), l’un des plus beaux lacs du Tibet oriental, est aussi le plus sacré et fortement relié à trois personnages majeurs de l’histoire tibétaine. Son nom est inséparable de Gesar de Ling, le roi semi-mythique des légendes et poèmes épiques tibétains. Gesar aurait résidé près du lac et passé des années dans l’un des monastères voisins. Des ruines associées au souverain se dressent sur la route qui mène au lac, ainsi que sur le rivage.

Le Draksum-tso fut aussi visité par Guru Rinpoche et, comme ailleurs, le grand sage a laissé des traces de son passage sur les rochers et dans les grottes. Enfin, le lama Sangye Lingpa, de l’école Nyingmapa, fonda le monastère de Tsodzong sur un îlot près de la rive sud. Aujourd’hui, le monastère est l’un des plus importants sites de pèlerinage du Kham.

Le droit d’accès au Draksum-tso se paie au centre des visiteurs/entrée à 4 km avant le lac. À la billetterie, les agents du BSP vérifieront vos permis de voyage. Un bus (45 ¥) vous emmène ensuite à un autre centre des visiteurs juste au-dessus du lac. De là, une courte marche conduit au pont flottant qui rejoint le monastère de Tsodzong. Lors de nos recherches, la visite du lac et du monastère se limitait à 2 heures, à moins de passer la nuit sur place. Autant que possible, venez en soirée afin d’éviter les nombreux touristes chinois.

Sur le chemin du lac Rawok (ou au retour), vous pouvez dormir dans une pension du Draksum-tso, plutôt que de passer une seconde nuit à Bayi.

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