Istaravchan

Baptisée Kir par les Parthes, Cyropol par Alexandre le Grand, et Uro Teppa (Oura-Tioubé en russe) par les Russes et les soviétiques, Istaravchan possède une vieille ville parmi les mieux préservées du Tadjikistan. La ville n’a certes pas la richesse de Boukhara, mais cela la protège du tourisme de masse.

À voir, à faire

Mug Teppe   L’ancienne forteresse de la ville, érigée sur une colline herbeuse au nord-est du centre, fut attaquée par Alexandre le Grand en 329 av. J.-C. puis par les Arabes en 772. Aujourd’hui, seuls quelques vestiges des murailles subsistent. Ils ont toutefois été grandement restaurés depuis 2002 avec l’édification d’une porte d’entrée en brique surmontée d’un dôme bleu, construit pour fêter le 2 500e anniversaire d’Istaravchan. Bien qu’elle se détériore rapidement, la forteresse est superbe de loin et, par temps clair, elle embellit la vue sur l’horizon.
Bazar  Le vaste bazar central, haut en couleur, est une ville en lui-même. Ne manquez pas les ateliers des 12 forgerons qui fabriquent des couteaux d’excellente qualité avec des outils d’allure étonnamment archaïque. Ils se trouvent dans le bâtiment bas, vert laiteux, situés face à la triple arche, sur trois niveaux, du bâtiment principal du bazar, jaune moutarde.
Shahr-e-kuhna La vieille ville se compose d’un fascinant dédale de ruelles, bordées de belles maisons souvent cachées derrière des murs recouverts de paille et de clayonnages.
Chor Gumbaz (Said Nizomaddin Hoja Mazor). À l’ouest de la ville se dresse la Mazar-i-Chor Gumbaz, édifice d’une salle, dont les quatre dômes en étain abrient les plafonds peints les plus impressionnants de tout le pays. Si elle est fermée, demandez à la maison située derrière.
Sary Mazar (Tombeau jaune). Installés à l’ombre de vieux chinar (platanes), deux hommes à la barbe grise surveillent deux tombes (XVIIe siècle) de petite taille mais ornées de stuc situées à côté d’une mosquée et d’une authentique tchaïkhana.

Mis à jour le : 17 mars 2015
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