-->

Quito

  1. Accueil
  2. Amérique
  3. Équateur
  4. Quito
  5. Sports et activités

Quito : Sports et activités

Que faire à Quito ?

Les amateurs pourront pratiquer l’escalade, la randonnée ainsi que le vélo, le tout sans sortir de la capitale.
L’ancienne gare routière du Centro Histórico est devenue le Cumandá Parque Urbano (02-257-3645 ; Av 24 de Mayo ; 7h-20h mar-ven, 8h-18h sam-dim). Fort voyant, ce complexe sportif couvert comporte un terrain de volley, un terrain de football, un mur d’escalade, des salles de yoga et plusieurs petites piscines.

Vélo

Des agences de randonnées à VTT louent des vélos et proposent des sorties intéressantes : excursions d’une journée dans le páramo (prairies andines de haute altitude) du parc national Cotopaxi, descentes en montagne, excursions avec arrêt aux sources thermales de Papallacta, et sorties de 2 jours au Cotopaxi et au Chimborazo, ou au Cotopaxi et à Quilotoa. Comptez 60 $ environ pour une excursion d’une journée.
N’hésitez pas à comparer les prix et les prestations avant de choisir une agence.

Tous les dimanches de 9h à 14h, l’ensemble de l’Avenida Amazonas et la majeure partie du Centro Histórico sont interdites aux voitures. Des hordes de cyclistes envahissent alors les rues pour le ciclopaseo hebdomadaire. Le circuit de 30 km, que l’on peut parcourir dans son intégralité ou en partie seulement, part de l’ancien aéroport, traverse le Centro Histórico et rejoint la lisière sud de Quito. C’est un excellent moyen de découvrir la ville. Vélos en location sur le trajet (3 $/h).
Autre bonne adresse où se renseigner pour les adeptes du vélo : le café La Cleta.

Gravir le volcán Pichincha

Dominant la partie ouest de Quito, le Pichincha possède deux sommets : le plus proche de la ville, le Rucu Pichincha (4 680 m), est assoupi ; le Guagua Pichincha (4 794 m), actif, est surveillé par les volcanologues. Une éruption majeure recouvrit la capitale de 40 cm de cendres en 1660 ; 3 éruptions mineures eurent lieu au XIXe siècle. Seules quelques bouffées de fumée ont troublé l’air en 1981, mais en 1999 le volcan a montré de sérieux signes d’activité, expulsant un nuage de 18 km de haut qui a saupoudré Quito de cendres.
L’ascension de l’un ou l’autre sommet exige une bonne condition physique, mais ne présente pas de difficultés techniques et s’aborde sans matériel spécifique. Le Rucu Pichincha est facilement accessible depuis la station haute du TelefériQo (d’où il faut compter 3 heures-3 heures 30 de marche jusqu’au sommet). Les problèmes de sécurité (essentiellement des vols) qui gangrenaient autrefois cet itinéraire n’existent quasiment plus. Les conditions climatiques, en revanche, peuvent poser problème. Une fois l’épais brouillard installé, il est en effet facile de se perdre. Il est donc préférable de partir avec un guide. Consultez le bulletin météorologique avant de vous mettre en route, et partez avec un téléphone portable au cas où vous auriez besoin d’aide.
Plusieurs tour-opérateurs, dont High Summits, proposent des circuits guidés. L’ascension du Guagua Pichincha est plus longue. Du village de Lloa, au sud-est de Quito, il est possible de rejoindre le refuge (dort 20 $) en voiture (4 heures de route) ou à pied (8 heures de marche), puis une courte mais pénible montée mène au sommet d’où s’échappe de la fumée. De Lloa, comptez deux jours de marche. Renseignez-vous auprès d’une agence d’alpinistes de Quito.

Mis à jour le : 26 mars 2019

Articles récents