Turkmenabat

Sur les berges de l’Amou-Daria, entre le désert du Karakoum et les plaines fertiles de l’Ouzbékistan, Turkmenabat se situe au carrefour de deux cultures. Cette ville étendue semble au milieu de nulle part et surprend après l’interminable trajet à travers le désert depuis Dachoguz ou Mary. Cité de la route de la Soie, Amoul prospéra jusqu’à sa destruction par les Mongols en 1221, puis ressuscita sous l’Empire russe sous le nom de Tcharjou, toujours utilisé par les habitants russophones. En 2009, un gazoduc a été mis en service pour acheminer le gaz turkmène vers la Chine, assurant la prospérité économique de la ville. Bien qu’étant la deuxième plus grande ville du pays, Turkmenabat n’offre pas grand-chose à voir ou à faire, mais constitue une étape idéale sur les longs trajets entre Mary et l’Ouzbékistan.

À voir, à faire

Turkmenabat compte deux bazars animés. Le bazar Zelyony, près du centre téléphonique, est le plus pratique.
Musée régional Lebap Le tout nouveau musée outrageusement décoré de Turkmenabat abrite une solide collection de trouvailles archéologiques de la région de Lebap et une section ethnographique comprenant une reproduction complète d’un marché de la route de la Soie. À l’étage, les découvertes géologiques incluent des moulages des empreintes de dinosaures de la réserve naturelle de Kouguitang et un zemzen, féroce et rare lézard du désert, naturalisé. Église russe orthodoxe église (Magtymguly şayoli ). À quelques rues au nord-est du musée régional du Lebap se dresse l’église russe orthodoxe, érigée en l’honneur de saint Nicolas à la fin du XIXe siècle. Peinte en jaune canari, elle contient une riche collection d’icônes.

Mis à jour le : 15 février 2015
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