Chemin des ling

L'avis de l'auteur Lonely Planet

chapelles royales

མགོན་ཁང་དང་མཆོད་རྟེན་. Les ling d’origine – des chapelles royales extérieures, plus petites, entourant l’ütse – sont peu à peu restaurées. Faites-en le tour et voyez lesquelles sont ouvertes. Nous indiquons ci-après un parcours dans le sens des aiguilles d’une montre englobant les principales chapelles ouvertes lors de notre visite.

Le parvis devant l’ütse est orné d’éléments intéressants, dont un gönkhang immédiatement à l’intérieur de la porte est. La geku (tour) en ruine de 7 étages, qui servait à déployer les thangka de fête, a été reconstruite ces dernières années.

De la porte est (gegyu shar), suivez les moulins à prières au sud jusqu’à la ­Tsengmang Ling, jadis la salle d’imprimerie du monastère, et contemplez la pierre sacrée au centre de la chapelle.

Si vous passez devant la résidence des étudiants du Shetekhang, aux murs jaunes, entre 11h et 12h, ou entre 17h30 et 19h, vous entendrez les échos des débats qui ont lieu dans la cour attenante.

L’Aryapalo Ling restaurée, tout premier bâtiment de Samye, baigne dans une atmosphère délicieusement ancienne. La statue d’Arya Lokeshvara est semblable à une autre statue que l’on peut voir dans le palais du Potala. Une porte permet aux pèlerins d’avancer à petits pas autour de la base de la divinité protectrice Tamdrin.

La Drayur Gyagar Ling était à l’origine le centre de traduction des textes, comme le montrent les peintures murales. Il y a ici un kora interieur. La principale statue du niveau supérieur est celle de Sakyamuni, entouré de ses traducteurs indiens et chinois.

C’est dans la Jampa Ling, sur le côté ouest, qu’eut lieu le Grand Débat de Samye. À droite en entrant, une fresque murale représente le plan d’origine de Samye avec des murs en zigzag. De façon inhabituelle, on trouve ici un kora intérieur semi- circulaire décoré d’images de Jampa, bodhisattva de la Sagesse. Immédiatement au sud, il y a un chorten dont les pèlerins font le tour, et un arbre sacré auquel ils attachent des pierres. Le triple Mani Lhakhang compte de belles peintures.

La Jangchub Semkye Ling à toit vert de style chinois, à l’est, renferme de nombreux bodhisattvas disposés autour d’une statue de Marmedze érigée sur un socle en forme de lotus, avec à son côté un mandala en bois en trois dimensions. Une pierre sacrée se trouve sur la gauche. Munissez-vous d’une lampe torche afin de voir les fresques au style typique de l’Asie centrale.

À l’est de cet endroit, la Kordzo Pehar Ling était le berceau de l’oracle d’état, qui entrait en communication avec Dorje Drakden (Pehar) jusqu’à ce qu’il s’établisse au monastère de Nechung. La chapelle est en travaux. Les pèlerins collent leurs photos d’identité au-dessus de l’entrée (fermée) de la chapelle du rez-de-chaussée, flanquée de deux sacs en cuir à l’air ancien. Le portique de l’étage est orné de casques en osier. La chapelle intérieure empeste l’alcool. Des crochets pendent du plafond et des mains de démons sortent de leurs boîtes, comme pour vous attraper.

Il est également possible de pénétrer dans les quatre chortens en béton reconstruits (blanc, rouge, vert et noir), mais il n’y a pas grand-chose d’intéressant à l’intérieur.

Si vous sortez par la porte sud et marchez pendant 10 minutes, vous atteindrez la Khamsum Sankhung Ling, version plus petite de l’ütse qui servait autrefois de salle des débats pour Samye.

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