Sparte antique

L'avis de l'auteur Lonely Planet

vestiges

Il reste peu de vestiges datant de l’époque où Sparte était au sommet de sa gloire. Néanmoins les ruines du théâtre, le sanctuaire d’Athéna Halkioitou se détachant sur les monts Taygètes enneigés ainsi que le sanctuaire d’Artémis Orthia méritent bien une promenade en limite nord de la ville. Pour vous y rendre, rejoignez la statue du roi Léonidas qui brandit son épée et son bouclier d’un air martial à l’extrémité nord de Paleologou. Quand les Perses attaquèrent Sparte et demandèrent à ses guerriers de déposer les armes, la réponse des Spartiates, immortalisée au bas de la statue, fut : “Molon labe” (venez les chercher). À l’ouest, des panneaux indiquent la direction de l’Acropole.

Un sentier à gauche de la grande voie pavée mène à l’ouest à travers les oliveraies jusqu’au théâtre antique (IIIe ou IIe siècle av. J.-C.). Quelques gradins et sièges subsistent encore autour de l’orchestra (scène centrale) hémisphérique.

La grande voie pavée mène au nord, à l’acropole (clôturée). Vous passerez ainsi devant l’église byzantine du Christ Sauveur avant d’atteindre en haut d’une petite colline le sanctuaire d’Athéna Halki­oitou (6000 av. J.-C.) où ont été mis au jour nombre des objets exposés au musée archéologique de Sparte.

Enfin, c’est en suivant la route pour Tripolis qu’on découvre au nord de la ville un sentier, signalé par un panneau, menant aux vestiges du sanctuaire d’Artémis Orthia au bas d’une colline. C’est ici qu’étaient endurcis les jeunes garçons spartiates dans un esprit de compétitivité par l’État militaire de Sparte qui assurait leur éducation collective dès le plus jeune âge. Les plus courageux recevaient des faucilles en bronze qu’ils dédiaient à la divinité.

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