CUBA : 2 casas à Viñalès, A EVITER ABSOLUMENT !!!!
On donne souvent les bonnes casas à Cuba. Suivez leurs conseils, ne faites pas comme moi !
En voilà 2, à Viñalès, A EVITER ABSOLUMENT :
On m’avait donné l’adresse de la Casa Dalia y Milo, Sergio Dopico n°3A. Recommandée sur Internet.
En fait c’est la fille qui est venue me chercher. Et je me suis retrouvée chez la fille, pas chez les parents… la casa à éviter, c’est celle de la fille : Villa Damaris. Orlando Nodarse #32, /Sergio Dopico y Adela Azcuy, Vinales
15 CUC (d’après elle, censé être 20 CUC mais elle a dû me mentir pour me faire croire qu’elle me faisait un prix, on était en avril, hors saison).
Pas de sourire, pas de « ola » de la part des enfants (genre 5 et 7 ans)(j’ai 35 ans mais oui, j’étais choquée, et elle à dû insister plusieurs fois pour qu’ils finissent par dire ola, sans même me regarder), un tout petit « ola » de la part du mari. 8 CUC le dîner pour une pauvre soupe au maïs, un pauvre filet de poisson frit avec du riz, un morceau de pain pas frais et quelques morceaux de fruits qui n’avaient pas de goût (mais ça c’est pas forcément sa faute). Tout ça à manger seule à 1 mètre en face d’un mur, avec la fille qui regarde la télé à fond à côté en se balançant comme une tarée sur son fauteuil à bascule qui me donnait envie de vomir. Portions toutes petites, j’avais encore vraiment faim. 4CUC le petit-déjeuner, avec la télé à fond aussi car elle regarde son feuilleton. Super, super désagréable. Et j’avais encore faim aussi.
Mais reste le + grave : je l’ai surprise le lendemain à être allée dans ma chambre à peine partie puisque je suis revenue moins d’une heure après être partie… J’ai trouvé la douche toute mouillée, avec encore les traces des pieds mouillés sur le tapis, mon shampooing tombé, pas de doute, elle était bien là ! (j’avais pris ma douche la veille au soir…). La porte d’entrée de la maison était fermée à clé, ce qui lui a laissé le temps de finir, et de refermer ma chambre à clé !!! Je lui dit « c’est pas la peine de faire le ménage dans ma chambre quand je suis pas là », pour rigoler, et bizarrement, même après lui avoir répété, ben elle ne comprenait plus l’anglais… n’ayant absolument plus confiance, j’ai évidemment changé de casa.
A noter qu’elle n’avait évidemment pas de monnaie, qu’elle voulait que je lui donne + puis elle me rembourserai la différence + tard, ce que j’ai EVIDEMMENT refusé ! Je lui dis eh ben je donne rien maintenant, et je reviendrai avec la somme exacte + tard. Et là , comme une furie enragée, elle me fait « GIVE ME MY MONEY !!!! GIVE ME MY MONEY !!!! ». Tout le quartier a dû entendre, mais ça m’a + fait rire qu’autre chose. Bref, je suis allée faire de la monnaie et suis revenue lui donner son argent.
Pour clôturer le tout, elle m’avait en + piqué mes sandales, mais je les ai récupérées puisque j’étais encore à Vinalès quand je m’en suis rendue compte.
Me voilà donc dans une deuxième casa..
Aleida Hernandez Hernandez, Calle Adela Azcuy n°10. Vinales.
C’est la première maison bleue de la grande rue qui monte vers l’hôtel La Ermita.
15 CUC la chambre, 3 CUC le petit-déjeuner, 4 CUC le dîner (que je n’ai pas essayé).
C’est une famille, avec les vieux parents et leur fille enceinte, avec son copain. La chambre a une entrée indépendante de la leur, comme une annexe, en fait.
Quand je leur ai dit que je ne mangerai pas chez eux le soir, elles ont commencé à gémir, à me regarder avec des yeux de chien battu, et même, me supplier ! La fille me regarde, commence à caresser son ventre et me fait « we need this money », genre j’ai besoin d’argent pour mon bébé qui va naître !!!!
Le 2eme jour, il y a eu un gros orage en fin d’après-midi. J’ai retrouvé ma chambre la porte ouverte… (toutes mes affaires étaient là ), avec des serpillères car un peu inondé à cause des trous au plafond !!! Le lit trempé au bout… personne n’est venu me voir pour s’excuser…
Le lendemain, j’avais quand même prévu de petit-déjeuner dans ma casa avant d’aller prendre le bus. Assise seule à une table au milieu de la salle à manger un peu glauque, il a commencé à y avoir beaucoup de bestioles, attirées par la lampe, le jour commençait tout juste à se lever…. des espèces de gros machins volants qui font du bruit. Beaucoup. Puis beaucoup beaucoup. Je leur ai dit que je n’étais pas contente, mais la mère se contentait d’essayer de les faire partir avec un journal, très agréable… Puis quand ils ont commencé à venir s’écraser sur la table et à passer entre ma cuillère et ma bouche, j’ai quand même fini par crier… du coup elle a carrément éteint la lumière… mais je n’allais pas manger dans le noir, quand même !!! Elle a donc rallumé. J’ai pris toutes les affaires sous le bras comme j’ai pu (personne ne m’a aidé !) et suis allée finir le petit déj dans ma chambre !
A éviter aussi, donc !!!