Et j'ajoute que le nombre de personnes libérées pourrait être supérieur car le gouvernement est en train de les répertorier, a dit le responsable des services pénitentiers, sans préciser la date à laquelle commencerait la libération des prisonniers. A première lecture, il ne semblerait pas que les prisonniers politiques soient concernés par cette "amnistie".
Selon le journal Myanmar Times, autorisé par la junte, la Birmanie compte plus de 50.000 prisonniers de droit commun, détenus au sein de 43 prisons et d'une centaine de camps de travail, auxquels s'ajoutent 6.000 personnes en détention provisoire.
La communauté internationale et des organisations de défense de droits de l'Homme demandent à la Birmanie de libérer ses détenus politiques, au premier rang desquels figure le Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, qui vit en résidence surveillée sans interruption depuis 2003.
Sources : Irrawaddy