Accueil - Contact      Destinations | Catalogue | Conseils | Forums | Ressources | Sur la route | Santé | Magazine  

Sunday, May 27th 2012, 4:15am UTC+2

You are not logged in.

  • Login
  • Register

11

Friday, July 31st 2009, 8:13pm

7 : La Birmanie dans l'ère de la modernité avec la nouvelle constitution ? (Commentaires)

Je voudrais ajouter... Lorsque "notre rédacteur en chef" parle de "laisser passer" ce gouvernement, cette constitution, même si elle comporte beaucoup de défauts, puis de travailler ensuite progressivement en faisant des amendements... Cela semble assez réaliste mais au fait, a-t-on déjà vu des militaires birmans faire des concessions ou des amendements ? Si l'on regarde comment notre cher démocratie française s'est bâtie, il a fallu près d'un siècle (à partir de la révolution française) et de nombreux conflits sanglants... pour en arriver à la cinquième République (aucune comparaison n'est possible). Et dans les autres pays, ce ne fut guère différent. Vouloir un changement radical immédiat est peut-être trop demander et c'est vrai que, si l'on regarde bien, le problème vient du fait qu'il y a trop de contraste entre l'intègre Assk et la junte, cette pourriture - oups- censure! beep- qui gouverne. Pour bien faire il faudrait qu'elle soit un peu plus corrompue et que la Mafia kaki (re-beep) soit un peu plus honnête !

Evidemment il serait idéal que les birmans puissent se prendre en main, mais honnêtement, en ont ils la capacité? De toute évidence ce régime va perdurer car pour le moment les birmans ne savent pas quoi faire d'autre et ils sont trop asservis pour se libérer d'un coup. Avec un peu de "chance" on peut espérer que les choses évoluent lentement, ça c'est certain car n'est-ce pas ce que les birmans veulent au fond, conserver leur mode de vie simple et traditionnel à l'écart des effets dévastateurs de la Mondialisation (ou Globalisation)."L'espoir fait (sur)vivre".

Je souhaite que la Birmanie se développe bien sûr (pour leur bien-être, les Birmans le méritent) mais s'ils pouvaient éviter les effets inquiétants de la mondialisation, ça serait encore mieux!


Crois-tu que cela soit possible? Toi de ton côté, qu'en penses-tu de tout ça? Tu as surement lu / vu / vécu beaucoup plus de choses que moi à ce sujet...

Il n'y pas moyen d'éviter le pouvoir du fric si le pays s'ouvre. Je l'ai vu / vécu avec l'ouverture de l'Union Soviétique et des pays de l'Est. Le système change du tout au tout et les mentalités aussi sauf pour quelques esprits critiques au-dessus du lot qui essayent de garder la tête hors de l'eau. C'est une des raisons purement égoïste pour laquelle les étrangers aiment la Birmanie. Il n'y a pas d'appel à la consommation. On n'est pas "pollué". On y ajoute une pincée de gentillesse, de simplicité et la serviabilité du peuple birman, qualités qui sont des conséquences heureuses de cette société de non-consommation – c'était le schéma similaire dans les pays satellites de l'URSS avec les régimes marxiste-léniniste - cela rend le pays plus humain malgré la dictature et offre un contraste saisissant avec ce que colporte les Médias et la presse occidentale. Les touristes, sans avoir le sentiment d'avoir fait la visite d'un pays totalitaire, à leur retour donnent une version plus acceptable et humaine de ce pays banni et le crédibilise. En déclarant 1997, "l'année du tourisme", les militaires savaient avec pertinence ce qu'ils faisaient, sorte d'accréditation et de reconnaissance sur le plan international.


- Aide-toi toi-même et le ciel t'aidera ! La Birmanie est comme une personne atteinte d'un cancer. Elle-même peut s'aider et s'en sortir seule. Elle ne doit pas compter sur les autres. Les médecins internationaux peuvent l'ausculter et l'aider en cas d'extraction de la tumeur mais sa détermination doit être ferme pour éradiquer le mal qui la tue lentement. Les Birmans feraient pas mal de se mettre des coup de pieds aux fesses au lieu de botter en touche et d'attendre que d'autres fassent le nettoyage / curetage à leur place. Les autres pays / personnes autour d'eux qui leur veulent du bien ne peuvent qu'avoir de la compassion vis-à-vis d'eux mais leur détermination doit être primordiale jusqu'à la rémission.

Si le tourisme redémarre dans ce pays, c'est ce qui peut arriver de pire pour la population. La banalisation de la paupérisation cachée et le retour à la normale (comme avant 2007) par des éléments extérieurs ne vont faire que renforcer l'infection qui va se développer, se gonfler de pus et qui éclatera de nouveau un jour ou l'autre. L'histoire n'est qu'un perpétuel recommencement. Les touristes, centrés sur eux-mêmes, au chevet du malade, sont comme des métastases qui prolifèrent et pourrissent les parties encore saines du corps et de l'esprit, du pays et de la culture. Il suffit de lire les forums pour comprendre comment ces "hérauts de l'aventure moderne" venus aider, venus au secours de ces pauvres birmans les enterrent un peu plus en voulant les approcher. Les Birmans n'ont pas besoin des touristes pour survivre (sauf la minorité chanceuse qui en vit). Aucune fausse note, ni son dissonant, ni sens critique de la part des visiteurs. Jamais un "pet de travers". Le pays est magnifique et les habitants merveilleux, aimables, serviables et d'une gentillesse extrême. Aucun n'a jamais pensé arriver à l'aéroport avec un T-shirt à l'effigie de la "Dame de l'ombre" (Assk). La Birmanie est un vrai conte de fée pour la plupart à lire leur compte-rendu dans les forums ! Il y est d'ailleurs davantage question de chercher à s'assurer les services d'un guide compétent pour une rétribution minimum. C'est une belle vitrine qui nous est proposé où les qualificatifs - le plus et le mieux... à l'infini surenchérissent les superlatifs les plus inconsistants.

Alors, à votre avis, pourquoi tant de Birmans veulent-ils se barrer ? Pour découvrir le monde ? Si leur pays était si magnifique, peut-être qu'ils n'auraient pas envie de le quitter. Juste un peu de logique et de bon sens ne fait pas de mal parfois. Un toutou / gogo / voyageur qui revient de Birmanie et met une fausse note dans les compte-rendus tous nécessairement positifs des forumistes se fera "agresser" et sera renvoyer devant le tribunal de la mauvaise conscience. Un procès du tourisme dans le pays ne restera pas longtemps en ligne. A qui profite le crime ? L'Occidental est par nature hypocrite et ses intérêts compte avant tout, Business oblige. Il faut faire la Birmanie comme on a déjà fait la thaïlande, le Cambodge... Le tourisme ne profite qu'à une infime partie des Birmans, ceux qui ont le bras long pour obtenir telle licence, autorisation ou permis. 6000 licences de guides ont été délivrées en 2008 à raison de 200 dollars chacune, peu importe qu'ils trouvent du boulot ou pas, ce n'est pas à l'état birman de s'assurer que les aléas de sa politique intérieure est en concordance avec les souhaits d'expansion du ministère du tourisme. Le choix et la décision d'y aller-visiter reste personnel mais informez-vous et restez vigilant, ce qui est loin d'être le cas de tout un chacun.

Si il y avait un minimum de respect de la loi en Birmanie, c'est-à-dire un gouvernement relativement légal et un système de justice relativement loyal et indépendant, que ça soit une démocratie ou une force militaire qui gouverne, qu'est-ce qu'on s'en tape ! Que les lois ne soient pas bafouées et que les droits soient respectés en Birmanie, c'est précisément ce que le Monde leur demande.

12

Friday, July 31st 2009, 8:57pm

La Birmanie dans l'ère de la modernité (commentaires) ?



Je voudrais ajouter... Lorsque "notre rédacteur en chef" parle de "laisser passer" ce gouvernement, cette constitution, même si elle comporte beaucoup de défauts, puis de travailler ensuite progressivement en faisant des amendements... Cela semble assez réaliste mais au fait, a-t-on déjà vu des militaires birmans faire des concessions ou des amendements ? Si l'on regarde comment notre cher démocratie française s'est bâtie, il a fallu près d'un siècle (à partir de la révolution française) et de nombreux conflits sanglants... pour en arriver à la cinquième République (aucune comparaison n'est possible). Et dans les autres pays, ce ne fut guère différent. Vouloir un changement radical immédiat est peut-être trop demander et c'est vrai que, si l'on regarde bien, le problème vient du fait qu'il y a trop de contraste entre l'intègre Assk et la junte, cette pourriture - oups- censure! beep- qui gouverne. Pour bien faire il faudrait qu'elle soit un peu plus corrompue et que la Mafia kaki (re-beep) soit un peu plus honnête !

Evidemment il serait idéal que les birmans puissent se prendre en main, mais honnêtement, en ont ils la capacité? De toute évidence ce régime va perdurer car pour le moment les birmans ne savent pas quoi faire d'autre et ils sont trop asservis pour se libérer d'un coup. Avec un peu de "chance" on peut espérer que les choses évoluent lentement, ça c'est certain car n'est-ce pas ce que les birmans veulent au fond, conserver leur mode de vie simple et traditionnel à l'écart des effets dévastateurs de la Mondialisation (ou Globalisation)."L'espoir fait (sur)vivre".

Si il y avait un minimum de respect de la loi en Birmanie, c'est-à-dire un gouvernement relativement légal et un système de justice relativement loyal et indépendant, que ça soit une démocratie ou une force militaire qui gouverne, qu'est-ce qu'on s'en tape ! Que les lois ne soient pas bafouées et que les droits soient respectés en Birmanie, c'est précisément ce que le Monde leur demande.

Je souhaite que la Birmanie se développe bien sûr (pour leur bien-être, les Birmans le méritent) mais s'ils pouvaient éviter les effets inquiétants de la mondialisation, ça serait encore mieux!

Crois-tu que cela soit possible? Toi de ton côté, qu'en penses-tu de tout ça? Tu as surement lu / vu / vécu beaucoup plus de choses que moi à ce sujet...

Il n'y pas moyen d'éviter le pouvoir du fric si le pays s'ouvre. Je l'ai vu / vécu avec l'ouverture de l'Union Soviétique et des pays de l'Est. Le système change du tout au tout et les mentalités aussi sauf pour quelques esprits critiques au-dessus du lot qui essayent de garder la tête hors de l'eau. C'est une des raisons purement égoïste pour laquelle les étrangers aiment la Birmanie. Il n'y a pas d'appel à la consommation. On n'est pas "pollué". On y ajoute une pincée de gentillesse, de simplicité et la serviabilité du peuple birman, qualités qui sont des conséquences heureuses de cette société de non-consommation – c'était le schéma similaire dans les pays satellites de l'URSS avec des régimes marxiste-léniniste - cela rend le pays plus humain malgré la dictature et offre un contraste saisissant avec ce que colporte les Médias et la presse occidentale. Les touristes, sans avoir le sentiment d'avoir fait la visite d'un pays totalitaire, à leur retour donnent une version plus acceptable et humaine de ce pays banni et le crédibilise. En déclarant 1997, "l'année du tourisme", les militaires savaient avec pertinence ce qu'ils faisaient, sorte d'accréditation et de reconnaissance sur le plan international.

- aide-toi toi-même et le ciel t'aidera ! La Birmanie est comme une personne atteinte d'un cancer. Elle-même peut s'aider et s'en sortir seule. Elle ne doit pas compter sur les autres. Les médecins internationaux peuvent l'ausculter et l'aider en cas d'extraction de la tumeur mais sa détermination doit être ferme pour éradiquer le mal qui la tue lentement. Les Birmans feraient pas mal de se mettre des coup de pieds aux fesses au lieu de botter en touche et d'attendre que d'autres fassent le nettoyage / curetage à leur place. Les autres pays / personnes autour d'eux qui leur veulent du bien ne peuvent qu'avoir de la compassion vis-à-vis d'eux mais leur détermination doit être primordiale jusqu'à la rémission.

Si le tourisme redémarre dans ce pays, c'est ce qui peut arriver de pire pour la population. La banalisation de la paupérisation cachée et le retour à la normale (comme avant 2007) par des éléments extérieurs ne vont faire que renforcer l'infection qui va se développer, se gonfler de pus et qui éclatera de nouveau un jour ou l'autre. L'histoire n'est qu'un perpétuel recommencement. Les touristes, centrés sur eux-mêmes, au chevet du malade, sont comme des métastases qui prolifèrent et pourrissent les parties encore saines du corps et de l'esprit, du pays et de la culture. Il suffit de lire les forums pour comprendre comment ces "hérauts de l'aventure moderne" venus aider, venus au secours de ces pauvres birmans les enterrent un peu plus en voulant les approcher. Les Birmans n'ont pas besoin des touristes pour survivre (sauf la minorité chanceuse qui en vit). Aucune fausse note, ni son dissonant, ni sens critique de la part des visiteurs. Jamais un "pet de travers". Le pays est magnifique et les habitants merveilleux, aimables, serviables et d'une gentillesse extrême. Aucun n'a jamais pensé arriver à l'aéroport avec un T-shirt à l'effigie de la "Dame de l'ombre" (Assk). La Birmanie est un vrai conte de fée pour la plupart à lire leur compte-rendu dans les forums ! Il y est d'ailleurs davantage question de chercher à s'assurer les services d'un guide compétent pour une rétribution minimum. C'est une belle vitrine qui nous est proposé où les qualificatifs - le plus et le mieux... à l'infini surenchérissent les superlatifs les plus inconsistants.

Alors, à votre avis, pourquoi tant de Birmans veulent-ils se barrer ? Pour découvrir le monde ? Si leur pays était si magnifique, peut-être qu'ils n'auraient pas envie de le quitter. Juste un peu de logique et de bon sens ne fait pas de mal parfois. Un toutou / gogo / voyageur qui revient de Birmanie et met une fausse note dans les compte-rendus tous nécessairement positifs des forumistes se fera "agresser" et sera renvoyer devant le tribunal de la mauvaise conscience. Un procès du tourisme dans le pays ne restera pas longtemps en ligne. A qui profite le crime ? L'Occidental est par nature hypocrite et ses intérêts compte avant tout, Business oblige. Il faut faire la Birmanie comme on a déjà fait la thaïlande, le Cambodge... Le tourisme ne profite qu'à une infime partie des Birmans, ceux qui ont le bras long pour obtenir telle licence, autorisation ou permis. 6000 licences de guides ont été délivrées en 2008 à raison de 200 dollars chacune, peu importe qu'ils trouvent du boulot ou pas, ce n'est pas à l'état birman de s'assurer que les aléas de sa politique intérieure est en concordance avec les souhaits d'expansion du ministère du tourisme. Le choix et la décision d'y aller-visiter reste personnel mais informez-vous et restez vigilant, ce qui est loin d'être le cas de tout le monde.

13

Friday, July 31st 2009, 9:09pm

8 : Le dernier peage (Excusez-moi pour les 2 messages en double). Je n'avais pas vu que nous etions passe sur la deuxieme page. Commentaires (suite et fin).




N.B : Entre nous, si un intrus fait irruption la nuit chez vous, qu'est-ce que vous faites ? L'hébergez-vous ? Non, vous téléphonez aussitôt à la police (ou faites un rapport aux gardes à l'entrée dans le cas de Assk).
Malgré tout le respect que nous lui devons, Assk, brillante et charismatique figure de l'opposition - existe-t-elle réellement ? a-t-elle un programme ? - mais piètre stratège, est toujours tombée dans les pièges tendus par la junte. Quel peuple au monde laisserait un tel leader moisir dans une prison ? Il n'y qu'en Birmanie que cela peut arriver. Au Bangladesh (140 millions d'habitants) ou en Indonésie (220 millions) - d'accord, ils ont le nombre pour eux ! - tout le monde descend dans la rue et proteste. En septembre 2007, 100 000 manifestants sur une population de presque 50 millions ne représente pas beaucoup de monde. Personne dans mon entourage 100% birman n'y est allé mais les oreilles étaient toutes à l'écoute quotidienne des informations de la BBC (programme en birman) à 19h00 le soir. Aucun (moine) n'aurait raté les news pour rien au monde. Des rumeurs folles "les Américains vont attaquer (sous-entendu : venir nous défendre)" pendant le soulèvement (sept 2007) ou "les Américains vont débarquer" pendant le cyclone Nargis (mai 2008) ont circulé comme dans l'attente d'un "coup de force venu de l'extérieur", comme si le boulot attendait d'être fait par un tiers (pays ou personne).


Le jugement final de Assk une nouvelle fois ajourné, serait du à des désaccords entre les généraux, sur le sens à donner à la peine, lourde ou légère (selon la presse internationale). Je ne crois pas à ces ragots / rumeurs qui iraient dans le sens où l'Occident s'attend à ce qu'elles aillent. Les généraux risquent "d'en prendre pour leur grade" (façon de parler) avec la réprobation du Monde entier s'ils la pénalisent de trois à cinq années d'emprisonnement mais "ils" essayent juste de gagner du temps et veiller à rendre le jugement le jour le plus auspicieux / propice qui soit ( avec une conjonction bénéfique de planètes en trigone à Vénus qui apporterait un peu de bienveillance - loving-kindness du monde entier vis-à-vis d'eux - dans la sentence finale). Ils jouent avec le feu et sont dans leurs petits souliers car ils ont besoin d'investissements étrangers et de reconnaissance internationale même si, bornés, ils n'en font qu'à leur tête et ne veulent pas l'avouer. Au vu des derniers mois, le régime donne le sentiment d'être à bout de souffle même s'il peut "durer encore de nombreuses années" à cause de / grâce à l'inertie du peuple birman.


- Réf: "La Birmanie contemporaine" IRASEC (Les Indes Savantes)

Quelques milliers de bonzes défilant dans les rues de Rangoun, en septembre 2007, ont suffi à mobiliser les médias internationaux qui ont sans doute un peu vite qualifié ce grand mouvement de « Révolution Safran ». Une nouvelle fois, l'Occident a révélé son incapacité à lire l'actualité mondiale sans se référer à ses propres paradigmes culturels et politiques. Le traitement des événements s'est traduit par une vision manichéenne de l'histoire, opposant Aung San Suu Kyi d'une part, idéalisée et consacrée par un prix Nobel de la paix en 1991, à une junte militaire sanglante et tyrannique destinée à occuper la place qu'on lui prête dans un imaginaire axe du mal. Et si la Birmanie n'était pas réductible à ce schéma duel ?
Suite à l'échec du mouvement et à la répression qui s'est abattue sur le pays, les médias se sont détournés vers d'autres points chauds de la planète, laissant la Birmanie, aussi appelée Myanmar, retrouver les cadres et le cours de son existence si particulière, en marge des valeurs prônées par l'Occident.

Ce livre a pour ambition de combler un silence et de mettre en lumière une réalité birmane méconnue. Il s'agit d'analyser la vie d'un pays, le quotidien d'un peuple divers et singulier et d'approcher sans a priori ceux qui le composent et le caractérisent. En offrant une vision panoptique de la Birmanie, cet ouvrage conduit à une meilleure connaissance de l'un des pays les plus fermés de la planète.





L'auteur Gabriel Defert est historien et politologue. Il a publié plusieurs livres et de nombreux articles sur l'Asie du Sud-Est. Il est notamment l'auteur de Timor Est, le Génocide oublié (1992), de L'Indonésie et la Nouvelle-Guinée-Occidentale (1996) et Les Rohingya de Birmanie, est sorti en mars 2007. Il a réuni,pour Birmanie contemporaine, vingt-deux des meilleurs spécialistes du pays.


En toute partialité..

B.A (N'oubliez pas de lire jusqu'au bout): Si vous voulez aidez les Birmans d'une façon ou d'une autre, allez au Jivita (la vie) Dana (générosité) Sangha (clergé = communauté monastique) Hospital n°38 Komin Kochin street, Bahan township, Yangon. L'entrée se trouve dans un virage dans le prolongement de l'avenue Kaba Aye; Sortir de la pagode Shwedagon par la porte est (Eastern gate), descendre la rue très large jusqu'aux barrières et tourner au coin du marché à gauche puis un peu plus loin sur la droite pour un raccourci. Si vous ratez le raccourci, vous arriverez au grand carrefour à Bahan. L'entrée n'en est pas loin non plus.


L'hôpital est une organisation non gouvernementale sans but lucratif qui fut établie en 1940 par une petit groupe de patriotes birmans. L'objectif des fondateurs est de traiter et soigner les gens de toute race sans aucune différence de sexe, ni de religion. Comme son nom l'indique, il soigne gratuitement les moines, les nonnes mais aussi les laïcs. 150 lits actuellement disponibles avec 20 médecins à temps complet plus une centaine d'autres volontaires qui offrent leur services gratuitement selon leur spécialité (ophtalmologie, ORL, dentiste).

Envoyez-leur un courriel en anglais de demandez-leur ce dont ils ont besoin. Ils n'ont pas nécessairement besoin de médicaments car ils utilisent beaucoup ceux produits sur place et les produits qui font partie de la pharmacopée locale. Les lunettes seront toujours appréciées et aux dernières nouvelles, ce qui leur manque, ce sont des appareils auditifs pour les personnes âgées. Il est évident qu'une donation en argent est toujours la bienvenue. Le bureau des donations est ouvert 24h/24 (sur votre gauche quand vous entrez dans l'hôpital).

www.jivitahospital.org E-mail: jivitahospital@mptmail.net.mm Fax n°95-1-545996

14

Sunday, August 2nd 2009, 7:05pm

9 : La Birmanie dans l'ère de la modernité avec le nucléaire.

Bonjour !

Un ami est arrivé il y une quinzaine de jours à l'aéroport de Rangoun en provenance de Bangkok (vol TG) et me fait remarquer qu'il y avait beaucoup de Russes dans l'avion. Il m'a demandé: "Mais qu'est-ce qu'ils viennent foutre ici tous ces Russes ?". Un début de réponse en lisant les pages du Bangkok post en date d'aujourd'hui (02 /08/09).

News » Investigative Report

Burma's nuclear bomb alive and ticking
Talk to regional security authorities or their embassy staff about Burma having a nuclear programme and it usually generates two responses - total disbelief or horror. Strategic defence studies expert Professor Desmond Ball and journalist Phil Thornton spent two years investigating rumours, speculation, misinformation and the small truths that all help to conceal the Burmese military regime's nuclear ambitions from serious examination
Published: 2/08/2009 at 12:00 AM
Newspaper section: Spectrum. Our own starting position was one of deep skepticism, but the testimonies from two defectors forced us to consider the uncomfortable possibilities of a Burma with nuclear capability.

A DONE DEAL: Burmese officials and a delegation of North Korean officials sign agreements during a recent meeting in Burma.
In June 2007, we began separate interviews with two Burmese defectors in what would become the first in a series of clandestine meetings in dingy rooms and safe-houses that would continue until early July 2009. We first interviewed Moe Jo*, a Burmese army defector, on the Thai-Burma border. Moe Jo had recently crossed the border into Thailand and was still in the initial stage of fright brought on by his flight from the army and loss of community support. His hands shook and he worried about what price his family would have to pay for his actions.

Before rejecting his country's nuclear plans Moe Jo was an officer with 10 years of exemplary army service and a former graduate of Burma's prestigious Defence Services Academy.

In 2003 Moe Jo was selected by the regime to spend two years studying at Moscow's Engineering Physics Institute in the Faculty of Experimental and Theoretical Physics. He says he was sent to Moscow to study engineering and did not know he would end up in the nuclear project. He was in the second batch of 75 trainees sent to Russia as part of Burma's nuclear programme to train 1,000.

We also held a series of interviews in 2008 with a civilian, Tin Min*, who before defecting, worked as a bookkeeper for Tay Za, a business tycoon and close associate of senior Burmese army generals, including General Than Swe. Tay Za's company, Htoo Trading Company, organised the nuclear contracts with Russia and North Korea. Tin Min spoke excellent English and presented his reports to us with a touch of self-importance. Tin Min had good reason to know what it was like to feel important. Before defecting, he had scaled the heights of his country's high-society and had reaped the benefits of that position. Tin Min insisted Burma's rationale for having a nuclear programme was nonsense.

"They [regime] say it's to produce medical isotopes for health purposes in hospitals. How many hospitals in Burma have nuclear science? Burma can barely get electricity up and running. It's a nonsense."

Considering the World Health Organisation ranks Burma's health system as the second worst out of 192 countries and the regime spends more than 40% of its budget on the military and less than 3% on health and education, it is unlikely Burma is developing and investing in a nuclear reactor for health reasons.

NUCLEAR REACTIONS
What the defectors told us, and access to transcripts of Burmese Army communications, helped us straighten out much of the confusion and speculation on the public record. It has been widely reported that a nuclear reactor has been built at eight or nine different sites in Burma.

TUNNEL COMPLEX: There have been reports that elaborate tunnels have been built in Burma.
The defectors' detailed and adamant testimonies, coupled with the radio transcripts, contradict this - they say Burma has no more than two reactors, one located at Myaing and the other at Naung Laing.

But not everyone in the region agrees about the extent or the purpose of the Naung Laing operation. A senior regional security officer with extensive up-to-date inside information about the area disagrees.

"Before it was a heavily guarded 'no-go zone'. Now you can drive right up to the buildings. Villagers are allowed to grow crops again. Even though the signs say; 'Military Science and Technology Ministry' and there are soldiers, the level of security has been drastically reduced. I think it's now a decoy site, to distract people away from the Myaing area."

The Myaing reactor is located in Magwe division and is known as the "Nyaungone Project". It is part of the MOU signed with Russia's atomic energy agency Rosatom (the Russian Federal Atomic Energy Agency) in May 2007 to build a 10-megawatt light-water reactor using 20 % enriched Uranium-235, nuclear waste treatment and burial facilities, an activation analysis laboratory, medical isotope production laboratory and to train 300 specialists for the nuclear centre.

At the time, a US State Department deputy spokesman, Tom Casey, was reported as saying that the US "wouldn't like to see a project like this move forward" until Burma has an adequate nuclear regulatory and security infrastructure in place.

The second "secret" or military reactor site that the defectors provided a large amount of detailed information about is built inside the smallest of three mountains by North Koreans at Naung Laing. Both the defectors agreed the underground mountain facilities house another 10-megawatt light-water research reactor.

Cooperation between North Korea and the Burmese regime on nuclear matters began in earnest in September 2000 when a MOU was signed by Burma's Lieutenant General Thein Hla and North Korea's Major General Kim Chan Su. Four more detailed contracts were signed in 2001-02.

The "official" agreements between the two countries covered nuclear related activities at two sites and involved North Korea's assistance to help with installing, maintaining, training and supplying equipment at the uranium refining and enrichment plant at Thabike Kyin. At the second reactor site at Naung Laing the North Koreans agreed to help with the construction of an underground facility and a nuclear reactor. Tin Min's old boss Tay Za paid a construction company in 2004-05 to build a tunnel wide enough for two 10-wheel trucks to pass each other. Moe Jo said the regime had taken steps to defend their reactors by installing air defence radar, one to be "deployed" at the airbase at Pyin Oo Lwin and the other at the reactor site.

In recent months as North Korea struts its nuclear capacity it has forged closer ties with the Burmese regime by selling arms and missile technology to them.

The defectors told us that the Burmese army has been building since 2002 a nuclear research and engineering centre in the vicinity of Naung Laing village, south east of Pyin Oo Lwin in Mandalay Division. Pyin Oo Lwin is also home to the Defence Services Academy, Moe Jo's old alumni. Moe Jo said he was told that after he returned from Moscow he would be assigned to a special nuclear battalion at one of the nuclear sites in Burma.

''After I came back from Russia I was assigned to develop a system to fire 155 howitzers. But first I had to do three months training, run by [North] Korean technicians, on using artillery missile systems.''

To follow (A suivre).

15

Sunday, August 2nd 2009, 7:08pm

9 (b) : La Birmanie dans l'ère de la modernité avec le nucléaire.

BURMA'S URANIUM DEPOSITS

Uranium mining takes place at at least 10 locations in Burma. Burma's Ministry of Energy has identified five areas with confirmed deposits of low-grade uranium. Ore samples have reportedly been sent to Russia and Iran for evaluation. At Taundwingyi, next to one of the uranium sites identified by the Ministry of Energy, the North Koreans have built a large underground bunker. In addition to these sites, high resolution imagery published by GoogleEarth in 2007 shows what many believe is a uranium mine and related refinery at Myit Nge Chaung, about 23km from Mandalay.

In April 2009, it was reported that reactor-grade uranium for Burma's nuclear programme was being mined near Lashio in northern Shan State.

According to radio transcripts, Russian uranium prospectors made three exploration missions to Tennasserim Division in southern Burma in 2004-05. The Russian explorers' movements were tracked as they flew from Rangoon on July 8, 2004, to Myeik and their subsequent prospecting around the area of Theindaw from July 18 to October 5, 2004.

REFINING AND PROCESSING PLANTS

Burma has at least two uranium refining and processing plants in operation for crushing, grinding, cleaning and milling (refining) the uranium ore into ''yellowcake'' (U308), a concentrate of uranium oxides in powder form. Yellow cake is later converted to uranium hexafluoride (UF6) for enrichment to provide fuel for reactors or fissle material for nuclear weapons. Tin Min claims that businessman Tay Za told him the regime has nuclear dreams, and they are serious.

''They're aware they cannot compete with Thailand with conventional weapons. They [the regime] want to play nuclear poker like North Korea. They hope to combine the nuclear and air defence missiles. Tay Za told me the nuclear programme is known as the 'UF6 Project' and is the responsibility of General Maung Aye.''

Both processing plants are close to the Irrawaddy River, one is seven kilometres from the river and is near the Tha Pa Na Military Science and Technology Development Center and the other plant is near the Thabike Kyin township.

Being close to the river allows the regime to use barges to transport the heavy ore rather than rely on the inadequate roads.

Tin Min says as Tay Za controls much of the shipping in and out of Burma it is easy for him to organise getting the equipment to the nuclear sites from Rangoon.

''He arranges for army trucks to pick up the containers of equipment from the North Korean boats that arrive in Rangoon and transport them at night by highway to the river or direct to the sites.''

Moe Jo estimated that there were more than five North Koreans working at the Thabike Kyin plant. He said Russian cleaning machines were used to ''wash'' the ore and that Burma has provided yellowcake to both North Korea and Iran.

GoogleEarth imagery published in 2007 shows a facility with what looks like four giant ''thickening tanks'' in which the uranium bearing solution is separated from the ground ore before being converted to yellowcake.

HAS BURMA THE CAPACITY TO PRODUCE A NUCLEAR WEAPON ?

The essence of Moe Jo and Tin Win's testimonies is that Burma has key parts of the nuclear fuel cycle already in place. Moe Jo told us that the army ''planned'' to build a plutonium reprocessing plant at Naung Laing, and that Russian experts were already ''teaching plutonium reprocessing'' at the site.

A ''nuclear battalion'' was established by the regime in 2000 to work on the ''weaponisation'' aspects of the nuclear programme. It is based near the village of Taungdaw, just west of the Naung Laing complex. The operations component is in another underground complex in the nearby Setkhya Mountains. It includes engineering, artillery and communications on operational aspects of weapons design, delivery capability and a command and control centre.

Moe Jo says by 2012, Burma will have 1,000 people trained, access to uranium, is refining yellowcake and has two light water reactors.

''You don't need 1,000 people in the fuel cycle or to run a nuclear reactor. It's obvious there is much more going on.''

These reactors are not as efficient in producing fissionable plutonium as heavy-water reactors, but as North Korea has shown with their reactor, it may be slow and more complex, but it is capable. For Burma to be able to extract plutonium from the spent fuel rods and to separate plutonium-239 from plutonium-240 it needs to construct a plutonium reprocessing plant so it can produce seven to eight kilograms of weapon-grade Plutonium-239 a year, enough for one bomb a year.

In the event that the testimonies of the defectors are proved, the alleged ''secret'' reactor could be capable of being operational and producing one bomb a year, every year, after 2014.

A Burmese nuclear weapons programme would require external support, going beyond rudimentary Russian training and North Korean assistance with the current uranium refining capabilities and reactor operations. But North Korea taking on a greater role in helping Burma get its bomb cannot be rule out. They would be more than interested in providing limited amounts of fissionable plutonium in return for yellowcake.

It would be in North Korea's military interest, and in line with their nuclear posturing, to construct a secret plutonium reprocessing plant in Burma, complementing the secret reactor, in exchange for access to the fissionable product. The defectors talked explicitly of the regime meeting their nuclear programme objectives by having a ''handful of bombs ready by 2020''.

According to all the milestones identified by the defectors, Burma's nuclear programme is on schedule.

It is feasible and achievable. Unfortunately, it is not as bizarre or ridiculous as many people would like to think. Burma's regional neighbours need to watch carefully, especially for signs of a reprocessing plant. If the regime starts building that then the only explanation is that they plan to build a bomb.

A Burma with nuclear capability is a worry, if the regime's response to last year's Cyclone Nargis is a benchmark.

Their response was to treat it as a national security threat, by banning journalists, ignoring offers of outside help for weeks, while leaving their people to die in their thousands. The region cannot expect any more from the regime if there is any sort of nuclear accident.

* Not their real names

- Professor Desmond Ball works at the Australian National University's Defence Studies Centre. He is the author of more than 40 books on nuclear strategy, Australian defence, and security in the Asia-Pacific. He has served as the co-chair of the Council for Security Cooperation in the Asia-Pacific.


- Phil Thornton is the author of Restless Souls: rebels, refugee, medics misfits on the Thai Burma border



A Pattaya,

Les Nouveux-Russes viennent en Thailande gouter le soleil et l'air

Les Russes en Birmanie viennent livrer en un éclair le tou-nu-clef-air.

Dasvidania

16

Sunday, August 2nd 2009, 7:16pm

10 : La Birmanie dans l'ère de la modernité avec le nucléaire.

News » News Report reveals Burma's 2014 nukes target




INVESTIGATION IDENTIFIES 'SECRET' MILITARY REACTOR SITE BUILT BY N. KOREA

Writer: POST REPORTERS
Published: 2/08/2009 at 12:00 AM
Newspaper section: News

Burma is building a secret nuclear reactor and plutonium facilities with the help of North Korea and aims to have a nuclear bomb in five years, according to a two-year investigative report.





The investigation, conducted by regional security expert Dr Desmond Ball and Mae Sot-based journalist Phil Thornton, is based on radio intercepts and interviews with two defectors close to the clandestine operation codenamed ''The UF6'' project.

One of the defectors, identified as ''Moe Jo'', was a former military officer sent to Russia as part of Burma's ''nuclear battalion'' programme to train 1,000 people. The other, ''Tin Min'', worked as a bookkeeper for a businessman close to the junta.

According to the report, published in full in today's edition of Spectrum, Burma has 10 uranium mines, two uranium refineries and two nuclear reactor sites.

The Myaing civil reactor site is located in Magwe in the lower central part of the country. The second ''secret'', or military, site was built inside the smallest of three mountains by North Koreans at Naung Laing and houses a 10-megawatt light-water research reactor. Tin Min said Burma's rationale for having a nuclear programme was nonsense.

''They say it's to produce medical isotopes for health purposes in hospitals. How many hospitals in Burma have nuclear science? Burma can barely get electricity up and running. It's nonsense,'' he said.

US Secretary of State Hillary Clinton recently voiced concerns North Korea was transferring weapons and nuclear technology to Burma.

Uranium deposits from the mines have been sent to Russia and Iran for evaluation and both processing plants are close to the Irrawaddy River, one near the Tha Pa Na Military Science and Technology Development Centre and the other near the Thabike Kyin township.

Access to the river allows the regime to use barges to transport the heavy ore rather than rely on inadequate roads.

Tin Min claims that a businessman, Tay Za, a close associate of Burmese leader General Than Shwe, told him the regime had nuclear dreams and was serious about the programme. ''They're aware they cannot compete with Thailand with conventional weapons. They want to play nuclear poker like North Korea. They hope to combine nuclear and air defence missiles,'' he said.

Thitinan Pongsudhirak, the head of the Institute of Security and International Studies, said while the evidence was preliminary and needed to be justified it is ''something that would completely change the regional security status quo''.

''It would move Burma from not just being a pariah state, but a rogue state, one that jeopardises the security and wellbeing of its neighbours,'' he said.

While Burma has key parts of the nuclear fuel cycle in place, it needs a plutonium processing plant to produce enough weapons-grade Plutonium-239 to produce a bomb.

Moe Jo said Russian experts were already ''teaching plutonium reprocessing'' at the site.

17

Sunday, August 2nd 2009, 7:18pm

11 : La Birmanie dans l'ère de la modernité avec le nucléaire.

News » Investigative Report



Time for a close look at Burma's nuclear programme


Published: 2/08/2009 at 12:00 AM
Newspaper section: Spectrum

There is good reason why regional intelligence sources are skeptical of the Burmese military regime's nuclear capacity. Verifying stories coming out of Burma is hard. The regime has banned the international media. Defectors may inflate their own importance in the hope of getting themselves resettled to a third country and exiled Burmese political activists need to keep the international spotlight on the regime's negative activities.

It is not unknown for the regime to also put out misinformation to cover what it is really doing. Burma is a poor country, infrastructure in rural areas is virtually non-existent and sanctions against the regime have restricted their earning potential.

In recent years the US government has voiced concerns over North Korean, Syrian and Iranian plans to build weapons of mass destruction, but so far has kept silent about Burma. Australian defence analyst Andrew Selth, a research fellow at Griffith Asia Institute, is reported as saying there is always a lot of smoke surrounding Burma's nuclear ambitions.

"Over the past year or so, the amount of smoke has increased, but still no one seems to know whether or not it hides a real fire. With this in mind, strategic analysts in many countries are looking to the Obama administration for an authoritative statement on Burma's nuclear status."

In May 2007, in a press release announcing the deal to build a nuclear-research reactor in Burma, Russia's atomic energy agency, Rosatom, said it would be under the control of the International Atomic Energy Agency (IAEA). Burma is already a signatory to the Non-Proliferation Treaty, established under the responsibility of the International Atomic Energy Agency, and it is required to allow inspections of its nuclear facilities, but so far has failed to do so.

Skeptical regional security agents and embassy insiders are willing to concede that the Burmese regime cannot be trusted. And for good reason. Burma lies near the top of the world's worst lists; child soldiers, landmines, forced labor, forced displacement, suppression of political opponents, disease control, illicit narcotics, trafficking people and corruption.

A recent number of high profile interventions by the international community involving both Burma and North Korea have added to the distrust. Early last month the North Korean freighter the Nam Kam 1 was shadowed by US warships (sanctioned by the UN) as it headed to Burma with an unknown cargo, believed to be arms.

On July 1, the global edition of the New York Times reported that Japanese police arrested a North Korean and two Japanese nationals for allegedly trying to export illegally to Burma a magnetic measuring device that could be used to develop missiles.

Burma does have a nuclear programme, but what is uncertain is the extent of it, and until it can be convincingly denied that there is no possibility the regime is developing nuclear weapons, regional security authorities are maintaining their silence, but privately say Burma's nuclear plans need closer scrutiny - and the sooner the better.

18

Tuesday, August 4th 2009, 5:32pm

Merci pour tout ce travail très instructif, même si j'aboue ne pas avoir eu le courage de tout lire....
Tu dis, entre autres :
"Je souhaite que la Birmanie se développe bien sûr (pour leur bien-être, les Birmans le méritent) mais s'ils pouvaient éviter les effets inquiétants de la mondialisation, ça serait encore mieux! "
Souhaitons surtout que les massacres et les injustices cessent, c'est urgent ! Le reste pourra se faire plus facilement.
Notre bonheur dépend de notre capacité à être satisfait
(Dalaï Lama)
Ma femme, mes enfants, mes éléphants ...et moi

Similar threads