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Sunday, May 27th 2012, 4:15am UTC+2

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Clo

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Saturday, October 24th 2009, 9:40am

Aung San Suu Kyi atteint 14 ans de détention ce 24 octobre !

L’Association Suisse-Birmanie s’associe à Burma Campaign UK qui a appelé aujourd'hui l'Organisation des Nations Unies et la communauté internationale à redoubler d'efforts pour obtenir la libération d’Aung San Suu Kyi et de tous les prisonniers politiques en Birmanie.

Ce 24 octobre, Aung San Suu Kyi atteint un total de 14 ans en détention, pour la plupart en résidence surveillée. Le 11 août 2009, après un simulacre de procès, Aung San Suu Kyi a été condamnée à 18 mois supplémentaires d’assignation à résidence. Sa période de détention arrivera à échéance en février 2011. En dépit d'un tollé international, aucune action concrète n'a été entreprise pour assurer sa libération.

«Le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, doit mobiliser la communauté internationale pour obtenir la libération de tous les prisonniers politiques», a déclaré Mark Farmaner, directeur de Burma Campaign UK. «Aung San Suu Kyi a réussi à utiliser les sanctions comme moyen de pression pour convaincre les généraux de reprendre le dialogue, mais jusqu'à présent nous n'avons que des fonctionnaires de bas niveau pour parler de négociations. Aung San Suu Kyi a besoin de notre soutien pour faire pression sur les généraux et pour entamer un véritable dialogue.»

Avant les élections, la dictature a augmenté les arrestations et le harcèlement des militants de la démocratie, et a veillé à ce qu’Aung San Suu Kyi reste en détention pendant la période des élections. Elle intensifie également l'escalade des attaques contre les populations ethniques.

En dépit des massacres et de l'instabilité croissante qui ont lieu dans les zones ethniques, et le maintien en détention d’Aung San Suu Kyi et de plus de 2100 prisonniers politiques, une grande partie de la communauté internationale semble prête à ne rien faire et à attendre de voir si un tout petit changement viendra des «élections» l'an prochain !

«Il doit y avoir un sentiment d'urgence sur ce qui se passe en Birmanie», a déclaré Mark Farmaner. «Aung San Suu Kyi va passer encore une année en détention. Les généraux défient la communauté internationale et continuent d’aller de l'avant avec une élection et une constitution qui pourraient les faire rester au pouvoir pendant des décennies encore. C'est un mythe qu’ils ne sont pas vulnérables à la pression, ils sont vulnérables, mais la bonne pression n'a jamais été appliquée. Les belles paroles ne suffisent plus, nous devons agir.»

Burma Campaign UK lance un appel pour trouver les moyens qui pourraient être utilisés pour persuader les généraux birmans à entamer un dialogue authentique avec Aung San Suu Kyi et les représentants ethniques. Ceux-ci devraient inclure la pression diplomatique, des sanctions économiques ciblées, une authentique pression telle qu'une commission d'enquête onusienne sur les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par la dictature, et un embargo mondial sur les armes.

2

Thursday, March 11th 2010, 2:12am

une loi prive l'opposante Aung San Suu Kyi d'élections

source http://fr.news.yahoo.com/3/20100310/twl-…ns-2f4e741.html

Copie partielle:

La nouvelle loi, publiée dans la presse officielle, interdit à toute personne reconnue coupable d'une infraction majeure à la loi d'appartenir à un parti politique, ce qui exclut du coup une candidature d'Aung San Suu Kyi pour les élections à venir.
L'opposante âgée de 64 ans a été condamnée en août 2009 à trois ans de réclusion et de travaux forcés pour avoir enfreint les termes de son assignation à résidence. Sa peine a été commuée en une prolongation de 18 mois de sa résidence surveillée, qui devrait s'achever en novembre. Elle a passé 14 de ces 20 dernières années en détention.
[...]
Les partis politiques qui souhaitent se présenter ont soixante jours depuis lundi pour s'inscrire auprès d'une commission chargée de l'organisation du scrutin et dont les membres vont être désignés par la junte au pouvoir.

Début 2008, la junte militaire birmane avait annoncé la tenue d'élections générales pour 2010, les premières depuis 20 ans. Les dernières élections en 1990 avaient été remportées par le parti de Mme Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), mais l'armée avait refusé de céder le pouvoir.
Le parti d'Aung San Suu Kyi ne s'est toujours pas engagé à participer à ces élections. Il conteste la validité de la Constitution de 2008 qui stipule notamment que l'armée conservera un certain contrôle sur le gouvernement ou contient des clauses permettant d'empêcher la participation d'Aung San Suu Kyi.

AP

3

Friday, March 12th 2010, 4:06pm

le plus terrible dans cette histoire , ce n'est même plus l'assignation à résidence surveillée de Aung San Suu Kyi .
Celle ci est malheureusement sous l'effet d'une double peine bien plus dramatique que son seul sort .

Assignation à résidence surveillée , cela n'est plus de la prison , donc la junte à fait un geste habile .

Tres habile , car elle n'est toujours pas en mesure de faire valoir ses droits , ni ceux de son peuple bien entendu , et l'autre peine , c'est que l'on parle essentiellement d'Elle , et pas - plus - des autres .

Je reprenbs les termes de Clo qui à le mérite de nous informer :
En dépit d'un tollé international, aucune action concrète n'a été entreprise pour assurer sa libération.
et pire :
Avant les élections, la dictature a augmenté les arrestations et le harcèlement des militants de la démocratie, et a veillé à ce qu’Aung San Suu Kyi reste en détention pendant la période des élections. Elle intensifie également l'escalade des attaques contre les populations ethniques.

En dépit des massacres et de l'instabilité croissante qui ont lieu dans les zones ethniques, et le maintien en détention d’Aung San Suu Kyi et de plus de 2100 prisonniers politiques, une grande partie de la communauté internationale semble prête à ne rien faire et à attendre de voir si un tout petit changement viendra des «élections» l'an prochain !

Nommément , il n'y a qu'Elle .
pendant ce temps , les autres , qui restent anonymes grâce et à cause de la communication à mon avis volontaire de la junte concernant Aung San Suu Kyi , se font massacrer sans bruit .
Elle devient bien malgré Elle un atout pour la junte , elle n'est pas en prison mais en residence surveillée , elle concentre nominativement l'attention de l'opinion publique , et permet à son corps défendant la boucherie perpétuelle de ses compatriotes sans rien pouvoir faire de plus , de mieux .

Et quand "l'opinion internationale" attend de voir si les prochaines élection vont changer qqu chose , on peut se dire , beau foutage de gueule , et les birmans vont continuer de se faire massacrer à l'ombre de la renommée de son leader .

une vraie désolation pour tous .

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wcf.user.option.userOption43: Il existe une application pour ça

4

Saturday, March 13th 2010, 11:04am

RANGOUN — L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a dénoncé jeudi une loi électorale "injuste", après la décision de la junte de forcer son parti à l'expulser de ses instances, à l'approche des premières élections dans le pays depuis 20 ans.
"Elle ne pensait pas qu'une loi aussi répressive serait promulguée", a indiqué Nyan Win, avocat et porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), qui s'est entretenu avec Mme Suu Kyi à son domicile.
La prix Nobel de la paix a indiqué que "non seulement elle, mais aussi le peuple et les forces politiques devaient répondre ensemble à une loi aussi injuste", a-t-il expliqué.
La junte du généralissime Than Shwe s'est attiré les foudres de la communauté internationale depuis lundi en promulguant une série de lois qui lui donnent un contrôle absolu du processus politique menant aux élections, et selon lesquelles les détenus n'ont pas le droit d'appartenir à un parti.
Cette mesure, qui a provoqué les protestations les plus vives de la communauté internationale, oblige la LND à exclure Mme Suu Kyi, puisqu'elle purge actuellement une peine de 18 mois de résidence surveillée. A défaut d'obéir à cette loi, le premier parti de l'opposition serait dissous.
"La loi devrait être écrite pour la majorité du peuple. Si elle est faite pour une seule personne, bonne ou mauvaise, elle n'a pas de dignité," a encore indiqué Mme Suu Kyi, citée par son avocat.
Jeudi, la junte birmane a nommé les 17 membres de la commission électorale, sans faire mystère de sa volonté de contrôler entièrement le processus.
Elle a aussi publié une loi qui annule les élections de 1990, remportées brillamment par la LND mais que les militaires n'avaient jamais accepté de reconnaître.
"Le résultat des élections démocratiques pluripartites, tenues en vertu d'une loi qui a été supprimée, est automatiquement aboli car il n'est pas en accord avec la constitution", précise le texte.
Seule surprise en faveur de l'opposition, la junte a autorisé la LND à rouvrir ses 300 bureaux de province, fermés il y a sept ans après l'attaque d'un convoi emmené par Mme Suu Kyi, par des hommes de main du régime.
"L'armée a retenu les leçons de l'échec (de 1990) et a soigneusement préparé ces élections", a relevé Toshihiro Kudo, un expert de la Birmanie à l'Institut des économies en développement de Chiba (Japon).
"Les élections de 2010 étaient prévues et seront organisées sans avoir été influencées ni par la pression de la communauté internationale, ni par l'opposition intérieure, ni par le désir du peuple d'obtenir la démocratie", a-t-il ajouté.
"C'est la décision des généraux et de Than Shwe en particulier, et elle est probablement destinée à servir une stratégie de survie".
La commission électorale devrait notamment avoir la responsabilité d'annoncer une date pour un scrutin que la communauté internationale rejette d'ores et déjà mais qui pourrait avoir lieu en octobre ou novembre.
"Les indications disponibles jusqu'à présent suggèrent que (les lois) ne sont pas à la hauteur des attentes", a estimé le chef de l'ONU Ban Ki-moon tandis que Washington dénonçait une "parodie de démocratie" qui va "dénuer les prochaines élections de toute crédibilité".
En Asie, les Philippines, partenaires de la Birmanie au sein de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean), ont qualifié le scrutin de "vaste farce en contradiction avec leur feuille de route vers la démocratie" si la "Dame" de Rangoun n'était pas libérée.
L'Inde et la Chine, alliées solides des généraux, ont évité toute critique. Pékin a évoqué les "affaires intérieures" de la Birmanie, quand New Delhi se contentait d'en appeler à un "processus de réconciliation (...) non discriminatoire".

source AFP

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