Day 0 Bruxelles Hong Kong
8 h. Départ pour Bruxelles afin de rejoindre ensuite l'aéroport CDG. Je laisse mes affaires en consigne et patiente sans trop d’impatience. Vais retirer mon billet au comptoir Air France. Ai bien fait de venir à 8h plutôt que 9h46. Pas besoin de courir comme un dératé et ça me convient très bien. J’ai choisir de partir de Bruxelles plutôt que de Paris directement car le billet devient nettement moins cher, du à une offre tarifaire destinée à rabattre un nombre maximum de de clients du nord (Nord pas de Calais,Belgique) vers Paris….
Dans le train (en 1ere classe), pas mal d’africains ; certains ne veulent pas rendre leur place mal occupée à une douce asiatique. Crétins venus d’ailleurs…
A l’aéroport, je parviens à faire passer mon gros sac à dos avec mon sac ordinateur en soute alors qu’on est à 17kg, soit largement au dessus des 12 kg. Juste eu à ranger ma sacoche appareil photo dans legrand sac le temps des contrôles. Je prends finalement l’avion. 12 heures ma foi hyper agréables, voisin d’un très gentil couple à la retraite dont le fils a couru pour Festina, juste avant la fameuse affaire de dopage. Qui a préféré se retirer et s’est converti dans le business du vélo ; il aide aussi à produire des voyages et a notamment aidé à organiser un voyage du patron du groupe Accor. Ce couple m’explique que sur certaines épreuves de cyclisme, on ne peut pas opérer les cyclistes tant ils sont chargés. Ainsi, un certian Jonathan Museew a failli se retrouver amputé.
Un personnel de bord très très gentil (Air France est la compagnie). Petite moquerie pour ma peur d’avoir un écran en panne (12 heures sans écran, la galère…). Discussion avec un steward. Gens adorables. L’hôtesse moqueuse venant à la fin nous souhaiter un très bon voyage. Je suis sur un nuage. Nous sommes à Hong Kong.
Day 1 Tramway in Hong Kong
Je débarque de l’avion. Grosses sueurs pour remplir le petit papier du visa, pendant que la file avance et que je trimballe mes lourdes affaires. J’ai en effet pu embarquer la totalité de mes affaires en soute. Et me rends compte que je suis trop chargé. Je me promets d’acheter avant le prochain trip un ordi ultraportable.
Je passe le contrôle, parfait. Je me procure la carte Octopus à un guichet pour occidentaux au sein même du airport, carte qui est remboursée intégralement quand on repart. Avec elle j’utilise le Railway express pour arriver au Hong-Kong central station. Cela se passe plutôt bien et relativement facilement. Je prends le temps de ne pas me tromper. De là , je galère un peu à trouver le tram et prendre celui qui va vers Kennedy Station, où se trouve mon hôtel. J’aime immédiatement ces vieux tramways. Ils sont lents mais ont le mérite de vous emmener facilement en plein centre ville de votre hôtel et de vous donner un bel aperçu de la ville.
La veille du départ, l’hôtel m’avait indiqué le numéro de bus et l’arrêt où s’arrêter. Je ne saurais jamais d’où prendre ce bus et me rendrai compte plus tard que l’arrêt de bus (truc bidule Appartment) indiqué est très mal prononcé. Je suis satisfait de mon hôtel. Première promenade aux alentours, le voyage commence par un seul pas en dehors de l’hôtel et là , pas de doutes, nous sommes en asie. J’ai le temps de m’arrêter dans un parc ou
des gens font du tai shi. Je suis impressionné par la souplesse d’un jeune homme qui fait au moins une centaine de répétions d’un même mouvement. Ce même jeune homme, mince mais musculeux qui prends la pose en attendant que la pluie ne cesse.
Première sortie le soir même, à Hong Kong. Je m’y perds gentiment ; je repars ensuite sous les effets de l’averse. Je prends un bus qui va en direction de Kennedy station. Il y a un arrêt appelé machin appartment, bien loin du truc bidule qu’on m’avait dit qu téléphone. JE tente ma chance. Et effecitvmeent l’hotel n’est plus loin.
Day 2 Peak View
Je visite le quartier de Soho en rejoignant les fameux escalators qui montent à travers Hong Kong.
Je trouve le quartier plaisant et m’y attarde pour manger un hamburger. Quand il s’agit de nourriture, j’avoue me lancer à la tentation du plus facile. Je rejoins ensuite le Parc zoologique (oubliable, mais n’ai pas vu la fameuse volière à travers laquelle on peut marcher). Je ne sais quoi penser des singes enfermés dans des cages….J’admire de jolis oiseaux rouges. La promenade est conséquente et de ce parc je peux rejoindre, pas loin du tout, l’arrêt du funiculaire montant au Peak View, d’où je photographierai le feu d’artifice et le panorama. Mais seulement après avoir fait la queue pendant un bon bout de temps. La fameuse Golden Week a commencé. Je rabroue deux chinoises qui me poussent dans le dos à la moindre petite avancée de foule. Je m’amuse de ce qu’elles n’oseront plus me toucher.
A noter : si photographier un feu d’artifice d’un tel panorama est du plus bel effet, je le déconseillerai néanmoins en tant que spectacle car on manque tous les effets sonores, notamment les aigus qui ne parviennent pas jusqu’à nous et les graves qui arrivent avec une minute de retard (vitesse du son inférieure à celle de la lumière, logique).
Day 3 Macau
De Hong Kong, je rejoins Macau en ferry pour une journée 2eme classe à l’aller et 1ere classe au retour car golden week oblige, tout le 2eme classe est booké.
Le vieux Macao semble être transformé en un immense Lunaparc, avec ses gigantesques casinos flambants neufs construits tout autour de ce qui aurait été une colonie portugaise. Je bois un délicieux jus d’orange sans sucre ajouté et reçoit des Pataca en retour de dollars Hong Kongais. Merci ville crapuleuse, j’ai un souvenir J, souvenir dont je m’apercevrai quand j’essaierai d’échanger ma monnaie à l’aéroport de HK. MAcau est comem bon nombre de villes en Asie. D’apparence sale et vétuste le jour, surtout un jour de pluie, elle s’illumine la nuit et s’envahit d’une foule éparse comme attirée par la lumière.
Le retour de cette étape hautement oubliable (au moins pour qui a déjà été en asie) sera rock n roll car je me trompe de terminal. Un homme m’aide à prendre un taxien grillant tout le monde (il me conseille d’attendre sur la voie du milieu, déserté par la queue ; étrangement, c’est là qu’un taxi ira en priorité s’il voit quelqu’un). Merci à lui. La traversée du retour, en première classe pour le retour, est rock n roll car un typhon s’approche de Hong Kong et fait déjà ressentir ses effets. Dieu merci, je ne suis pas sensible au mal de mer.
Une fois de retour à Hong Kong, grosse galère de nouveau. Plus de bus ou tramways, car il est minuit. Je prends un taxi. Le chauffeur ne parle pas anglais. J’ai heureusement la solution. A l’aide d’un stylo et d’un papier, je lui écrit le nom du quartier où je souhaite me rendre. Et là , horreur, il ne lit pas non plus les caractères « occidentaux ». Bah oui, moi-même je ne lis pas les idéogrammes, pourquoi lui lirait il l’alphabet latin ? Sauf qu’on est à Hong Kong et que là bas, j’espèrais que tous les asiatiques, afin de faciliter la transition vers la chine profonde dans la suite de mon voyage, parleraient/liraient couramment anglais. Grossière erreur. A HK, il y a beaucoup de cantonais ne parlant ni anglais ni mandarin ! Dieu merci, l'hôtel se situe pas loin du bord de mer. C'était donc drpite ou gauche. Je suis parvenu à l'envoyer dans la bonne direciton :)