RE: Ascension Cotopaxi - Equateur
Bonjour Philippe,
Il y a 6 ans j'ai fait cette "ballade" jusqu'au sommet du Cotopaxi. Nous étions 2 avec un guide, Diego, originaire de Latacunga. Je garde un bon souvenir de l'agence, ils ont été très professionnels et agréables. Je n'ai pas souvenir que le cout (guide+matériels+A/R en 4x4) était important. Mais c'était il y a 6 ans... voici l'adresse de l'agence à titre d'info: NEIGES, latacunga, EQ. Tel.: (593-3)811199
Nous sommes arrivés en milieu d'après midi au pied du Cotopaxi, à environs 4500 m. Le temps était brumeux, il y avait un peu de neiges. Nous avons grimpé jusqu'au refuge à 4800m, bonne petite mise en jambe. L'ascension à commencé à 1h30 du matin, après que l'on se soit bien nourri et reposé. Une fois arrivé au glacier, à 5000 m, nous avons cramponné et nous nous sommes encordés. J'ai souvenir que la mise en place des crampons a été assez comique, la pente étant assez abrupte, et l'état du sol mis neige mis terre. A la mi ascension on pouvait voir Quito tout éclairé, mais hélas arrivé au sommet je n'ai eu le temps de voir le cratère que le temps d'un court instant, les nuages ayant recouvert ensuite le sommet.
La descente s'est faite en plein jour, je n'ai pas noté l'heure mais nous étions probablement en début d'après midi au refuge. La neige commencait à ramollir et à coller au crampon, et la fatigue aidant, il fallait être vigilant.
C'était une très brève description de l'ascension du Cotopaxi. Je n'avais pas de vêtements très techniques, et je n'ai jamais eu froid. Techniquement à part des sauts de crevasses et l'ascension finale (très pentu), c'est faisable sans être un grand expert en montagne. Il faut "juste avoir une bonne condition physique, et ne pas trop se pousser. Attention encore à la descente, on est KO, et le fait de prendre de plus en plus d'oxygène créé des maux de crâne... du moins à moi ainsi qu'au qques personnes que j'ai croisé par la suite.
Bien sur les jours et les gens ne se ressemblent pas, alors raconte moi ensuite ton expérience si tu le fait, ça me ramènera qques temps en arrière.
Bon voyage, Paul