Le flic qui chante imagine de John Lennon, c'est quand même fort en symbole
Exact !
Ce qui m’amène à certaines réflexions :
Primo, On peut être policier et, avoir ses convictions personnelles.
Ensuite,
Concernant Paï, j’avais eu l’occasion d’y passer devant plusieurs fois pour me rendre au "Cave Lodge" de Ban Mapa, je ne m’y étais jamais arrêter ayant lu beaucoup de posts négatifs.
Or il se trouve que fin Novembre au cours d’un périple avec mon fils, celui-ci à voulu s’y arrêter, non pas pour la fumette mais pour rencontrer un tatoueur dont il avait eu de bons échos.
Nous y sommes resté 2 jours, guest tenue par des Thaïlandais adorables, la journée ville indolente mais, de superbes ballades alentours, et le soir une animation de qualité que cela soit en restaus ou en artisanat ;
Nous y avons assisté au Loy Kratong, un de mes plus beaux dans une ambiance Thaïlandais/ Farang bon enfant.
Comme quoi il faut se méfier des lectures sur le net souvent amplifiées en négatif par des voyageurs virtuels.
Si on m'offrait un séjour de 15 jours à Pattaya et sa
SINGULARITE HONORABLEet une journée à Paï, je choisirais Paï sans hésitation
A l’opposé souvent on cite NAN comme ville calme, c’est vrai, mais c’est là aussi sous ce charme discret que j’y ai rencontré l’horreur totale :
Une association d’aide aux enfants de familles défavorisées, enfants tellement défavorisés qu’ils on servi pendant des années les interetsd’un ignoble réseau
J’ai côtoyé ces enfants et, à l’heure actuelle quand je regarde les photos prises à l’occasion d’une journée que nous leur avions organisée j’ai très, très mal.
J’ai aussi des photos du (des) monstres, là comme toi je ne publierais pas,
La presse Thaïlandaise et certains forums Francophones,s’en sont chargé.
http://www.tannetwork.tv/tan/ViewData.aspx?DataID=1040901
Ces réflexions pour en revenir à ton blog,
même s’il n’est pas parfait,
même si les mots sont parfois malhabiles,
il à au moins le mérite d’exister.
Après chacun est libre d’en tirer ses conclusions,
sachant qu’il est toujours plus facile d’être spectateur dans les gradins, qu’acteur dans l’arène