Îles Canaries

Transport Îles Canaries

Comment s'y rendre

Depuis/vers les Canaries

Se rendre aux Canaries ne pose aucun problème. Les compagnies aériennes low cost sont légion dans toute l’Europe. Trouvez un vol, un séjour ou un hôtel en quelques clics dans la rubrique “Réservations” du site de Lonely Planet.

Se rendre aux Canaries par avion

L’excellent site Internet et le numéro d’information sur les vols d’Aena, l’autorité espagnole du transport aérien, centralisent les renseignements sur la totalité des aéroports du pays.

Aéroports et compagnies aériennes

Les 7 grandes îles canariennes ont chacune leur aéroport. Tenerife, la Grande Canarie, Lanzarote, Fuerteventura et, de plus en plus, La Palma, accueillent la quasi-totalité des vols internationaux et arrivant d’Espagne continentale ; les aéroports des autres îles assurent surtout des vols intérieurs à l’archipel. Les grands aéroports suivants accueillent les vols internationaux :

  • Aeropoerto Tenerife Norte Accueille presque tous les vols inter-îles, ainsi que la plupart de ceux vers l’Espagne continentale.
  • Aeropoerto Tenerife Sur Accueille les autres vols, dont la quasitotalité des charters depuis/vers les Canaries.
  • Aeropuerto de Gran Canaria Se trouve à 16 km au sud de Las Palmas.
  • Aeropuerto César Manrique Lanzarote Se trouve à 6 km au sud-ouest de la capitale, Arrecife.
  • Aeropuerto de Fuerteventura Se trouve à 6 km au sud de la capitale, Puerto del Rosario.

Depuis la France

Les compagnies à bas coût Vueling et easyJet assurent des vols directs depuis Paris pour Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura ou la Grande Canarie (environ 4 heures 20) à destarifs très attractifs. Lors de nos recherches, un vol aller-retour commençait à 210 euros pour Tenerife, 240 euros pour Grande Canarie, 150 euros pour Lanzarote et 110 euros pour Fuerteventura.Les compagnies Air France et Iberia, ainsi que d’autres compagnies aériennes, proposent des vols quotidiens pour les Canaries. Certains sont directs (souvent opérés par Vueling). D’autres font une escale à Madrid ou à Barcelone et durent alors entre 6 et 10 heures. Voici quelques adresses de compagnies aériennes et d’agences de voyages :

  • Air FrancePlusieurs vols hebdomadaires depuis Paris vers Tenerife et la Grande Canarie, et, de temps en temps, vers Fuerteventura et Lanzarote ; également des liaisons depuis Lyon, Nantes et Bordeaux.
  • IberiaDepuis Paris, une dizaine de vols desservent la Grande Canarie, Tenerife Sur, Tenerife Norte, Lanzarote et Fuerteventura, avec une correspondance à Madrid ou à Barcelone. Certains vols (directs) sont opérés par Vueling.
  • Air EuropaVols quotidiens depuis Paris vers Tenerife, via Barcelone ou Madrid. Départ possible aussi depuis Nantes. Certains vols sont assurés en partenariat avec Air France.
  • VoloteaCette compagnie espagnole à bas coût, fondée en 2012, relie les capitales régionales et les villes moyennes d’Europe. Depuis la France, des départs sont possibles de Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille et Strasbourg vers certaines îles des Canaries, dont la Grande Canarie, Lanzarote, Tenerife et Fuerteventura.
  • VuelingDepuis Paris, vols pour Tenerife, Fuerteventura et la Grande Canarie.
  • easyJet Relie Paris à Tenerife Sur, Fuerteventura et Lanzarote, ainsi que Nantes, Bordeaux, Lyon, Toulouse et Nice à Tenerife ou Fuerteventura. Également des liaisons depuis Bâle-Mulhouse vers la Grande Canarie, Fuerteventura, Lanzarote et Tenerife.
  • OUI Sncf
  • TUI

Depuis la Belgique

Au moment de nos recherches, il fallait compter entre 120 et 150 euros pour un vol direct depuis Bruxelles vers Tenerife, la Grande Canarie ou Fuerteventura. La durée d’un vol direct est de 5 heures à 6 heures selon la destination. Voici quelques adresses utiles pour commencer vos recherches :

  • IberiaDepuis Bruxelles, Iberia assure des vols, via Madrid ou Barcelone, pour Tenerife Sur, Tenerife Norte, la Grande Canarie, Lanzarote et Fuerteventura.
  • Air EuropaDepuis Bruxelles, des vols vers Tenerife Sur, TenerifeNorte, la Grande Canarie et Lanzarote, avec une escale à Madrid. Une seconde escale est possible à la Grande Canarie pour rejoindre Fuerteventura et à Tenerife Norte pour arriver à La Palma.
  • Airstop
  • Connections
  • Gigatours Voyages Éole

Depuis la Suisse

Depuis Genève, comptez à partir de 230 FS pour un vol avec escale vers les Canaries, et à partir de 480 FS pour un vol direct. Au moment de nos recherches, la compagnie à bas coût easyJet affichait des tarifs attractifs à certaines conditions (sans bagages en soute notament) : à partir de 170 FS pour un vol direct Genève-Tenerife et 120 FS pour un Genève-Las Palmas. Voici quelques adresses utiles pour commencer vos recherches :IberiaDe Genève et Zurich, Iberia assure plusieurs vols par semaine, via Madrid ou Barcelone, à destinationde Fuerteventura, la Grande Canarie, Tenerife Norte, Tenerife Sur et Lanzarote.EasyJetassure des vols directs depuis Genève pour Tenerife Sur et Fuerteventura, et des vols avec escale pour Lanzarote.Vous pourrez aussi contacter STA Travelqui possède de nombreuses agences en Suisse.

Depuis le Canada

Il n’existe aucun vol direct depuis le Canada vers les Canaries. Le mieux est d’étudier le meilleur rapport tarif/itinéraire : un vol direct pour Madrid ou Paris par exemple, suivi d’un vol charter ou d’un forfait, est souvent la formule la plus simple et la plus avantageuse de rallier l’archipel.Au moment de la rédaction de cette page, l’aller-retour le moins cher reliant Toronto à la Grande Canarie s’élevait à 1 300 $C (avec une escale). Pour un aller-retour Montréal-Ténérife, il fallait compter à partir de 1 500 $CA (avec 2 escales).Vous pourrez notamment vous renseigner auprès de : Air Canada, Expedia, Orbitz, Travel Cuts – Voyages Campus et Travelocity.

Se rendre aux Canaries par bateau

Presque tous les voyageurs vont aux Canaries en avion. Le seul autre moyen est de prendre un ferry depuis l’Espagne continentale. Le prix d’un trajet en bateau depuis l’Espagne est cher. Si vous optez à bord pour une simple place assise, vous dépenserez autant que pour un billet d’avion. Et si vous voyagez en cabine, le trajet vous coûtera 3 à 4 fois le prix d’un vol (et durera presque 10 fois plus longtemps !).

  • Naviera ArmasUn bateau par semaine au départ de Huelva, sur le continent, pour Arrecife (27 heures) sur Lanzarote, Las Palmas de Gran Canaria (32 heures) et Santa Cruz de Tenerife (36 heures).
  • TrasmediterráneaUn ferry par semaine relie Cadix, en Espagne continentale, à Santa Cruz de Tenerife (49 heures), avec escales à Arrecife sur Lanzarote (31 heures), Las Palmas de Gran Canaria (40 heures) et Santa Cruz de La Palma (64 heures).

Comment circuler

Se déplacer en avion

Sept des 8 îles possèdent un aéroport, faisant de l’avion l’option la plus simple (et rapide) si vous souhaitez visiter plusieurs îles. Binter Canarias est la compagnie la plus ancienne, avec une offre complète de vols et, sur certaines lignes (notamment dans les îles occidentales), de minuscules avions ! Canary Fly et Air Europa Express assurent des liaisons entre la plupart des îles, généralement avec au moins une correspondance à Tenerife.

  • Air Europa ExpressVols au départ de Tenerife pour la Grande Canarie, Fuerteventura, Lanzarote et La Palma.
  • Binter CanariasVols pour toutes les îles.
  • Canary FlyDessert Tenerife, La Palma, la Grande Canarie et Lanzarote.

Se déplacer en bateau

Les îles sont reliées entre elles par des “ferrys rapides” et des hydroglisseurs. Les horaires, les tarifs et même les itinéraires sont susceptibles de changer. Ce n’est pas bien grave sur les grands itinéraires, où l’offre ne manque pas, mais cela peut occasionner d’importants retards si vous empruntez un itinéraire desservi seulement 2 à 3 fois par jour, voire par semaine. Si vous avez peu de temps, l’avion est le moyen le plus rapide (souvent à des prix compétitifs). Voici les 3 compagnies principales :

Se déplacer en bus

Aux Canaries, un bus s’appelle une guagua (prononcez “goua-goua”). Mais si vous parlez d’autobuses, vous vous ferez parfaitement comprendre. Chaque île a son propre service interurbain. Les bus pourront vous conduire vers tous les grands sites (et vous en ramener), mais il n’y en a souvent que quelques-uns par jour (sauf sur les itinéraires très populaires), ce qui vous obligera à vous organiser à l’avance. C’est particulièrement vrai sur les plus petites îles, peu peuplées, où tout le monde ou presque doit être motorisé.Les grandes îles, Tenerife et la Grande Canarie, jouissent d’un système de transports publics efficace couvrant tout leur territoire. La fréquence est toutefois extrêmement variable : la desserte, très régulière entre les grandes villes, se résume parfois à deux allers-retours par jour pour transporter travailleurs et écoliers depuis/vers la capitale insulaire. Le week-end, veillez à bien vérifier les horaires lors de vos déplacements.Même sur les lignes des grandes îles, une desserte fréquente en semaine peut se réduire à quelques bus le samedi et à un seul (voire aucun) le dimanche. Dans les grandes villes, les bus partent d’une estación de guaguas (gare routière). Dans les petites communes et les villages, la tête de ligne se trouve souvent dans une rue ou sur une place déterminée. Le ticket s’achète à bord.

  • GlobalRéseau bien développé d’itinéraires à la Grande Canarie, mais la desserte entre les zones rurales est plus que réduite.
  • Guagua GomeraLe service limité de La Gomera gère 7 lignes à travers l’île.
  • Intercity Bus LanzaroteUn bon réseau qui couvre les principales curiosités de Lanzarote.
  • TiadheRéseau correct de Fuerteventura, avec 18 lignes.
  • TITSA (Transportes Interurbanos de Tenerife SA) Réseau de bus très dense, sur toute l’île de Tenerife.
  • TransHierroLe service de bus d’El Hierro offre une couverture raisonnable de l’île.
  • Transportes Insular La PalmaUn service étendu sur La Palma.

​Forfaits

Sur certaines îles, vous pouvez vous procurer une carte qui permet de bénéficier d’une réduction sur le prix du billet, réduction qui a sensiblement baissé dernièrement (5% sur Fuerteventura et 10% sur Lanzarote, par exemple). La carte coûte généralement 2 euros et peut être rechargée d’au minimum 5 euros. Les cartes s’achètent dans les gares routières et chez divers commerçants, dont les marchands de journaux. Il suffit souvent de passer la carte sur le lecteur et d’annoncer au chauffeur votre destination, pour que le montant du trajet soit automatiquement débité de la carte.Sur Tenerife, avec la carte Ten+, qui offre une réduction de 30%, il faut passer la carte sur le lecteur en entrant et en sortant (au risque de payer le tarif le plus cher). Une carte peut généralement être utilisée par un autre voyageur. Las Palmas de Gran Canaria propose aussi un pass Live buspour les lignes de la ville.

Tarifs

Les tarifs sont raisonnables et peut-être un peu moins chers en achetant une carte. Ils sont calculés au prorata de la distance. Les tickets varient donc de 1 euro pour un court trajet en ville à 10 euros environ pour un trajet de plus d’une heure (sur les îles les plus grandes). Un tarif fixe en fonction des distances a été introduit à La Palma : 1,50 euros jusqu’à 10 km, 2,40 euros de 10 km à 20 km et 2,60 euros pour plus de 20 km. Munissez-vous de petites coupures et de monnaie pour faire l’appoint, car les chauffeurs de bus ne peuvent pas toujours rendre la monnaie sur les gros billets.

Se déplacer en voiture et moto

Louer une voiture est fortement conseillée, en partie parce que conduire dans les îles fait partie des souvenirs les plus mémorables. Les lignes de bus sont excellentes pour les trajets entre les grandes villes, mais si vous souhaitez rallier de petites villes, vous devrez peut-être attendre le prochain bus une journée entière. Vous ne pourrez explorer en profondeur qu’avec votre propre véhicule – à moins d’être prêt à passer un jour et une nuit dans chaque pueblo (village) que vous visiterez. En outre, les îles sont traversées par une myriade de routes pittoresques.

Assurance

Au minimum, la loi exige aux Canaries (comme dans le reste de l’Europe) la souscription d’une assurance automobile au tiers. Veillez à connaître vos obligations et le montant des franchises pratiquées, ainsi que les réductions de franchise possibles en cas d’accident ou de dommages causés au véhicule de location. Sachez que, sur une route de terre, votre assurance est parfois nulle et non avenue : vérifiez auprès de l’agence de location. Les grandes agences de location internationales, comme Avis, ont tendance à avoir une police d’assurance complète intégrée dans le devis, aussi les clients sontils assez bien couverts en cas d’accident, mais mieux vaut vérifier avant de vous engager. D’autres agences peuvent vous donner le choix de laisser une caution et de rapporter la voiture dans le même état pour la récupérer, ou d’opter pour une couverture complète. Dans ce cas, on vous louera peut-être une voiture un peu plus cabossée.

Code de la route

Le taux d’alcool doit être inférieur à 0,5 g/litre de sang et des contrôles intempestifs sont menés. Si votre contrôle révèle un taux supérieur, vous risquez une amende et votre permis peut être saisi dans les 24 heures. Les étrangers non résidents devront régler l’amendeimmédiatement (avec 30% à 50% de remise sur le total). Plaider l’incompréhension linguistique est inutile : l’agent de police pourra produire une liste des infractions et des amendes dans toutes les langues que vous voulez. Si vous ne payez pas, ou ne connaissez pas de résident canarien qui puisse vous servir de garant, votre véhicule peut être saisi.Âge légal pour conduire une voiture 18 ansÂge légal pour conduire une moto ou un scooter 16 ans (à partir de 80 cm3 ) ou 15 ans (moins de 50 cm3 ) ; permis obligatoire.À moto Allumage obligatoire des phares, de jour comme de nuit, et port obligatoire du casque sur les engins de plus 125 cm3 .Aux carrefours giratoires Priorité aux véhicules déjà engagés.Sens de conduite On conduit à droite.Limitations de vitesse 50 km/h en agglomération, 100 km/h sur les grands axes et 120 km/h sur les autovías (autoroutes).

Permis de conduire

En théorie, si votre permis n’a pas été émis dans l’UE, vous devrez l’accompagner d’un permis de conduire international ; en pratique, ceux émis par certains pays, tels que le Canada et les États-Unis, sont le plus souvent acceptés. Il faut un permis pour conduire tout véhicule de plus de 50 cm3.

Essence

La gasolina (essence) est bien moins chère aux Canaries que dans le reste de l’Espagne, car moins taxée. Le sin plomo (sans plomb) et le diesel (gazole) sont vendus partout et généralement disponibles en deux indices d’octane. Les prix varient légèrement d’une station à l’autre et en fonction du cours du pétrole et de la politique fiscale. Les stationsservice acceptent les cartes bancaires les plus courantes. Dans certaines stationsservice, des pompistes font le plein pour vous, tandis que dans d’autres vous devrez le faire vous-même.

Location de voiture

Tous les grands loueurs internationaux sont représentés aux Canaries, où abondent par ailleurs les prestataires locaux. Pour louer une voiture, vous devez avoir le permis, être âgé de plus de 21 ans et, pour les grands loueurs (mais pas seulement), détenir une carte bancaire. Si vous comptez séjourner longtemps sur l’une des îles, il peut être avantageux de réserver une voiture à l’avance, par exemple via un forfait vol+location. De même, il vaut mieux réserver à l’avance pour la haute saison ou sur les plus petites îles où les véhicules de location ne sont pas légion. Sachez que les frais de location sont plus élevés pour les 3 ou 4 premiers jours ; louer un véhicule pour une semaine ne vous reviendra pas beaucoup plus cher. En règle générale, vous ne pouvez pas sortir une voiture d’une île sans avoir l’autorisation expresse du loueur. La plupart des prestataires font exception pour la traversée Fuerteventura-Lanzarote : vous pouvez généralement amener votre voiture d’une île à l’autre, et même, dans certains cas, prendre la voiture sur l’une et la rendre sur l’autre.

  • Avis
  • Cicar Agence locale réputée qui couvre toutes les îles. Cicar appartient au groupe Cabrera Medina et propose des tarifs et conditions identiques.
  • Europcar

Apporter son propre véhicule

Àmoins d’envisager de vous installer sur place, rien ne justifie que vous apportiez votre propre véhicule. Les coûts de transport par ferry depuis Cadix, en Espagne continentale, sont exorbitants, alors que la location de voiture dans l’archipel est sensiblement moins chère que dans la plupart des pays de l’UE. Si vous faites partie des rares visiteurs à venir avec leur voiture, il vous faudra votre carte grise et un certificat d’assurance internationale (ou “carte verte”), à demander à votre assureur.

Se déplacer à vélo

Se déplacer à vélo dans l’archipel est un moyen très agréable (et sportif !) pour admirer le paysage, et, en règle générale, les conducteurs se montrent patients avec les cyclistes sur les routes vallonnées des Canaries. Malheureusement, en ville, les pistes cyclables sont rares, à l’exception de Las Palmas et des avenues bordant les plages, qui intègrent de plus en plus des espaces pour les cyclistes. Si vous envisagez de venir avec votre vélo, vérifiez auprès de la compagnie aérienne s’il n’y a pas de frais supplémentaires et s’il faut le démonter et l’emballer pour le voyage. En ferry, c’est plus simple : le transport est très bon marché, voire parfois gratuit.

Location

Il est possible de louer des vélos un peu partout dans l’archipel : quantité de boutiques vendent ou louent toutes sortes de vélos, notamment des vélos électriques et tout l’équipement nécessaire. Vous pouvez louer VTT, vélos de ville et e-bikes dans diverses stations, ainsi que dans les zones les plustouristiques de l’archipel. Comptez un minimum de 12 euros la journée, ainsi qu’une caution d’environ 50 euros. Un casque et quelques équipements basiques sont inclus dans la location. Certains de ces loueurs organisent aussi des circuits guidés à vélo. Las Palmas de Gran Canaria offre un service de location de vélos appelé Sitycleta. On trouve des bornes avec ces vélos jaune et bleu dans toute la ville.

En stop

L’auto-stop n’est jamais sans danger, et nous ne le conseillons pas. Les voyageurs qui choisissent ce moyen de transport doivent savoir qu’ils prennent un risque, certes faible, mais bien réel. Il est plus prudent de voyager à deux, et d’informer quelqu’un de sa destination. L’auto-stop est illégal sur les autovías. Choisissez plutôt un endroit où les voitures pourront s’arrêter en toute sécurité, avant les entrées d’autoroute, ou privilégiez les axes secondaires. Sur ces derniers, armez-vous de patience, la circulation étant souvent clairsemée.

Voir aussi

Le catalogue des éditions Lonely Planet

L’évasion commence ici, découvrez nos guides et livres de voyage.

#ExperienceLonely